| lundi 06 août 2007, a 00:19 |
| LES NOUVEAUX "JULOTS" ! |
Autrefois lorsqu'on parlait de "julots", on voulait dire souteneurs, donc proxénétisme, puisqu'on parlait des hommes qui "font travailler" les filles !
Je vais vous démontrer que le terme est également valable pour les petits mecs d'aujourd'hui. En effet quelle est la différence entre un homme qui ne travaille pas et vis du "charme" des filles, et celui qui vit aujourd'hui aux crochets de sa famille ?
Pour beaucoup de jeunes hommes sans travail, la seule solution pour avoir de l'argent avant l'âge du RMI est de faire des enfants. Reste donc à trouver une jeunette et à lui faire croire à des sentiments pour pouvoir procréer. La suite est à la charge des familles dans beaucoup de cas, et aux caisses d'allocations familiales pour financer les nouveaux parents. (Nombreux sont les parents qui savent la réalité de mes dires.)
Julot va donc pouvoir se trouver un petit nid dans sa belle famille (car on ne chasse pas le papa du bébé de notre petite chérie, parce qu'elle est amoureuse et dans la mouise), ou être aidé par les associations caritatives qui vont se faire un devoir de trouver un logement pour le petit couple et donner les moyens de subsister.
Souvent Fifille se dispute avec ses parents parce que "Julot" ne travaille pas et qu'il passe son temps devant la télé ou la console de jeu. Mais "Julot est si heureux comme çà ! Alors Fifille se débrouille pour faire quelques ménages ou trouver un job, parce qu'on lui a appris qu'il faut travailler pour gagner sa vie, pendant que Julot va voir ses copains. Bon an mal an, il peu tenir trois ans comme çà si rien ne vient le ficher dehors (j'en ai vu un à l'oeuvre : le top du charmeur, la grande classe, hors catégorie) !
Quand Fifille rentre il est souriant, de bonne humeur bien qu'un peu fatigué par une si longue journée, et comme il est fatigué il ne peut pas faire de ménage ni préparer le repas, et il ne sait pas le faire. Par chance mamie s'est occupé du petit car les petits il ne sait pas, il n'a pas l'habitude !
Avec un peu de chance il fera le deuxième dans la foulée, il faut bien meubler les soirées, et finalement il touchera le RMI parce qu'il aura enfin l'âge !
Est-ce que les filles peuvent être heureuses de cette façon ? Entre temps souvent elles réfléchissent, et larguent le parasite qui ne sait plus à quel saint se vouer et se retrouve à la rue. Fifille elle, son innocence envolée jure bien qu'on ne l'y reprendra plus.
Les plus malins choisissent d'emblée les filles les plus "dociles", se font aider par la CAF, à cause et grâce à la mésentente familiale dont ils sont responsables, font les jolis coeurs avec leurs belles, leur montent bien la tête, disent les pauvres qu'il n'y a pas de boulot, et prospèrent avec bonheur dans la plus complète félicité.
Cette situation peu durer longtemps car elle les satisfaits pleinement, notre législation reconnaît l'autorité parentale, et verse les allocations à l'heureux papa, lui permettant de subvenir à quelques menus plaisirs. Parfois, de plus imaginatifs s'arrangent pour se faire reconnaître une invalidité et perçoivent un vrai revenu.
J'en connais un dans mon immeuble, un vrai "Julot", qui perçoit une pension d'adulte handicapé (?), valide, dont la pauvre femme fait peine à voir (elle doit faire à peine quarante kilos, ses filles sont tout aussi maigres qu'elle, elles sont habillées par le secours catholique au moins, et leur air maladif fait pitié. Elles ne sortent qu'avec "Julot", jamais seules). Où commence la maltraitance, je vous le demande ?
Julot pour sa part se porte bien, il a grossi, il a bonne mine, toujours souriant, difficile de lui en vouloir il est toujours bien poli !
Il vient de s'offrir une magnifique A..I (le gros modèle : A6, 2,5L, TDI, confortable et tout), le luxe dont il a toujours rêvé !
Je me pose quelques questions : 1/ Comment a-t-il obtenu le crédit pour une voiture de cette catégorie sachant qu'il vit des aides sociales ?
2/ Comment fait-il pour payer le crédit et l'assurance d'un tel véhicule, sachant qu'un honnête citoyen qui travaille dur n'en a pas les moyens s'il n'est pas cadre supérieur ?
3/ Pourquoi sa femme n'a-t-elle pas le droit à des vêtements de prix puisque "Julot" à eu droit à une belle voiture ?
4/ pourquoi sa famille a-t-elle l'air si famélique alors que ses "fantaisies" à lui sont hors de prix ?
5/ Pourquoi il n'y a pas de contrôles de la part des pouvoirs publics lors de l'émission des cartes grises concernant "certains véhicules" qui sont des signes extérieurs de richesse, avec la feuille d'imposition pour chercher l'erreur ?
Vivre aux crochets de sa famille, dans ce cas bien précis et pour moi, c'est être un vrai "Julot". Je trouve ahurissant aussi qu'aucun élu ne demande d'effectuer des contrôles avant toute attribution d'aide sociale quel qu'elle soit pour s'assurer au moins que les aides servent au bien être des familles et pas aux "Julots" pour acheter la voiture de leurs rêves !!!
A votre avis, au final, qui lui paye cette magnifique voiture ??? |
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| dimanche 05 août 2007, a 21:44 |
| L'AVENIR POUR LES FEMMES ! |
Quels étaient les espoirs pour les femmes, jusqu'aux années 70 ? Obéissance et Service.
Déjà, petites filles, les enseignements élémentaires familiaux, comportent ces deux "formations" indispensables ; Obéissance, envers les parents puis les professeurs (sous-entendus les adultes en général), ne jamais contredire, les hommes en particulier, toujours avoir un ton modéré, ne surtout pas se rebeller ; puis Service : apprendre à faire le ménage, la cuisine, l'entretien du linge et de toute la maisonnée.
Comment s'étonner que les femmes, en ayant accès à l'éducation, n'aient pas revendiqué une égalité qu'intellectuellement elles avaient déjà. Pourquoi continuer à se soumettre, pour quel motif valable !
Je me souviens toujours de ma grand-mère, lorsqu'elle s'est trouvée veuve de mon grand-père, à près de 60 ans, et que ma mère voulait l'inciter à se remarier. Elle a fait cette réponse que beaucoup devraient méditer : "je suis si bien toute seule".
Si je rajoute mes trois grand- tantes, l'une veuve et les deux autre divorcées : une seule s'est remariée mais elle avait trouvé "l'oiseau rare", un mec bien. On se comprend toutes la dessus, le mec zéro défaut.
J'y ai beaucoup réfléchi, pourquoi les hommes trimballent des casseroles de despotisme ? Je crains que depuis de longues années, les messieurs n'aient voulu voir dans le mariage que les bons aspects qui les arrangeaient. Se faire dorloter en permanence, l'homme n'est jamais qu'un grand enfant !
La femme devait renoncer à sa liberté en convolant, pour se consacrer à sa famille, et la servir... jusqu'à la fin de sa vie. Jusqu'à la reconnaissance du divorce : le droit de changer sa vie, et plus encore : le droit de changer de vie, le droit à l'erreur. Pour tous, y compris les femmes.
Les femmes ont profité de l'égalité des droits pour refuser la soumission. Nous ne pouvions pas décemment avoir le droit à l'éducation, au travail, sans avoir le droit à notre propre compte en banque. Avoir le droit de vote, donc l'égalité citoyenne, sans l'avoir à la maison. Le train n'a fait que s'ébranler, car ils sont bien accrochés à leurs privilèges... (je cite : la phrase "vous avez voulu l'égalité... débrouillez-vous" leur échappe souvent). Le coup est rude à avaler pour beaucoup !
L'immigration, avec son cortège de cultures, est en train de mettre un sérieux coup de frein aux droits des femmes. Nombre d'elles sont contraintes à des mariages forcés, à des rapports sans aucun sentiment, à se soumettre sous le joug masculin. Pas celles de chez nous, elles ont été éduquées par l'éducation nationale et y ont appris les droits de la femme.
Toutes les autres, celles qui viennent en France en "bénéficiant" du rapprochement d'époux. Dieu seul sait comment ses unions ont pu se conclure... Cloîtrées dans les maisons pour échapper à "la contamination" ! Il faut dire à leur décharge que tout ces pauvres garçons, sortis du système scolaire sans rien y avoir appris, déjà possesseurs de nombreuses mentions à leurs casiers judiciaires ne trouvent pas preneur ici.
Les filles veulent mieux, elles le valent bien, comme on dit. Et puis, dans le règne animal, les mâles sont choisi en fonction de leur capacité à élever leurs petits, il est donc parfaitement normal que les femmes fassent la même chose. Il en va de la sécurité de la nichée. Un garçon qui n'ambitionne pas d'avoir une situation professionnelle met sans doute en jeu toute sa vie familiale future. Les "petits" vont demander de la nourriture et de l'attention pendant de longues années, sans oublier l'éducation... La capacité du père sera longuement mise à l'épreuve.
Faudra-t-il faire une école des garçons ? Je suis pour, je pense qu'intellectuellement ils doivent se réformer, s'adapter aux nouveaux problèmes qui se présentent à eux, pour la survie de l'espèce !
Je suis féministe, je vous l'ai dit ! |
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| dimanche 05 août 2007, a 18:06 |
| LE FEMINISME, 50 ANS APRES, LA DEVIANCE... |
LE FEMINISME : 50 ANS APRES 68, LA DEVIANCE...
Je souhaite apporter une pierre au moulin des vraies féministes, l'étant moi-même, car il y a une déviation dangereuse de se terme par les tenants d'une sexualité débridée, prétendue libérée. A l'heure actuelle, les partisans sectaristes des sexualités différentes (plus, avec plus de partenaires, échangistes, homos etc) se prétendent les garants de la bonne sexualité libérée, les autres étant coincés, ce qui est le comble selon eux de l'ordre moral.
Pour ma part je considère que sur ce coup là les filles se sont faites avoir. Elles n'ont pas vu que plus de "liberté sexuelle" pour les filles, c'était aussi plus de chair à consommer pour les p'tits gars. Qu'ils n'ont plus d'effort à faire, juste un tour en boite pour b.... Pourquoi voudriez-vous qu'ils estiment celles qu'ils peuvent "trousser" sur le siège arrière d'une voiture.
Au résultat, les filles passent toutes pour des p... (j'ai deux fils et des copains de...) ! D'après les filles (j'ai aussi une fille et des copines de...) les garçons sont tous des cons !
N'en déplaisent aux affairistes du sexe ou aux débauchés qui veulent passer pour des anges de vertu, le véritable féminisme c'est la liberté de choix pour les filles, y compris et surtout le choix de ne pas être des défouloirs ambulants pour les hormones masculines.
Je suis scandalisée par un abruti de 18 ans qui répond à une interview de journaliste dans Midi Libre en disant des filles : "d'abord je b... et après on voit". Pour moi C'EST UN C.O.N.
Quand le sexe devient une dictature ou la seule solution pour les filles soit d'avoir le choix entre écarter les jambes ou passer pour une idiote, le sexe devient effectivement une mauvaise chose.
Au point qu'après plusieurs années de croyances erronées sur la prétendue égalité en matière de sexualité, les filles finissent par retrouver la raison... et la solitude, car elles ont beaucoup servi entre temps. D'une part les p'tits gars n'épousent pas les filles dont il n'y a que le train... etc. D'autre part les années ont passé, et l'horloge biologique avec.
Tout ça pour la cause des prédicateurs de m... qui se sont accaparés de la cause des femmes pour la dévoyer de son objectif initial qui était la reconnaissance de toutes les qualités des femmes, de leur ouvrir les droits à une véritable égalité avec les hommes dans la vie de tous les jours, y compris du monde du travail.
Réduire la femme à un vagin accueillant n'est certainement pas la libérer, ce n'est que réduire la femme au seul rôle qui concerne également l'épanouissement masculin : le sexe ! Les femmes se font toujours b..., au moral comme au figuré. En fait : ils gardent le contrôle. Cela était-il prémédité ? La question est posée !
Lire mon autre note : LE FEMINISME : LA REVANCHE ! |
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| dimanche 05 août 2007, a 17:54 |
| LE FEMINISME : LA REVANCHE ! |
Aujourd'hui, à cause du tapage fait autour de la prétendue "révolution de la liberté sexuelle de 1968", la cause des femmes est entendue : elles sont devenues les objets sexuels des dragueurs de boite de nuit et autres marchés du sexe.
Elles n'ont que le choix d'écarter les jambes, ou de passer pour des idiotes, pire encore : des coincées du Q ! Une autre solution est apparue ces dernières années avec la défense de la cause homosexuelle et la propagande de leurs idées, se mettre en ménage avec une autre fille pour échapper aux prédateurs et à la solitude qui s'y adosserait. Embobiner la jeunesse pour la propagande des sexes est une ignominie.
Les filles prétendent que les garçons sont des cons (j'ai une fille, qui à des copines et j'entends les discours), et il est bien difficile de prendre la défense d'individus comme celui qui a répondu à une interview dans Midi-Libre en disant : "d'abord je b..., après on voit", alors que pour moi aussi : C'EST UN C.O.N !
Les garçons (j'ai deux fils, qui ont des copains, et je les entends aussi parler) disent que les filles sont toutes des p..., vénales, et autres qualificatifs..
Je crois que l'heure est grave, que les garçons et les filles n'ont plus rien en commun, c'est pourquoi il y a de plus en plus de solitaires qui cherche des contacts sur le net. En prenant de l'âge, et de l'intelligence, filles et garçons se retrouvent face à eux-mêmes et constatent l'étendue des dégâts.
Les enfants qu'ils ont pu engendrer entre temps ont été les premières victimes de ce creuset de co....eries, n'ayons pas peur des mots, dont il faut montrer du doigt les coupables : tous ceux qui parlent du sexe à tout va en se prévalant de la cause des femmes.
Quand les hommes s'approprient le droit à la liberté sexuelle pour les filles sous couvert d'égalité, il y a bien une arrière pensée qui les obsède : leur braguette.
Nulle part il n'est dit aux filles que le féminisme, c'est aussi la liberté du NON, non à l'autre qui nous empoisonne avec ses insinuations pernicieuses. Non à tous les autres qui se sont accaparé du féminisme pour revendiquer la débauche, les super-marchés du sexe, les orgies, les tournantes.
Je cite le cas, afin de faire réfléchir aux conséquences, d'une jeune fille de mon immeuble, 16 ans et enceinte de 6mois au moins, qui doit renoncer aux plaisirs de l'adolescence parce que propulsée trop tôt dans le monde des adultes. Le garçon pourra toujours, lui, renoncer à sa paternité pour vivre sa vie. Elle sera maman jusqu'à la fin de sa vie pour cet enfant, il n'y a plus d'échappatoire. Les filles payeront toujours le prix de la crédulité et de l'innocence, le monde ne changera pas pour ça. Et je ne vois pas, en la voyant, l'expression d'un féminisme triomphant mais bien des jeunes complètement largués qui se sont laissés abuser par la prétendue "liberté sexuelle" !
NON aux violences faites aux femmes pour le droit au sexe des atrophiés du sentiment !
Les filles ont l'extrême urgence de se ré approprier leur corps, de se respecter elles-mêmes pour apprendre à se faire respecter. De s'aimer elles-mêmes, de se valoriser à leurs propres yeux. Réapprendre à dire non obligera les garçons à changer leurs habitudes, à réfléchir.
Un autre cas : "celui d'un homme marié, père de famille, qui a trompé sans vergogne sa femme depuis 8 ans sans se protéger, et qui dit ce n'est pas de ma faute, c'est les filles qui viennent me chercher". Un jour ses filles là seront de l'autre côté, celui de la femme trahie et qui souffre de voir sa famille détruite par les "libéralités" des autres. La roue tourne... Féminisme ? NON certainement pas, juste des valeurs bafouées. Le Gugusse finira tout seul à force de passer de l'une à l'autre.
Pendant des années, partout dans le monde, on parlait du "french lover". Il est où maintenant le french lover : dans les choux, à raz des pâquerettes, il est tout petit, minus du bistouri qui ne pense qu'à lui, incapable de séduire et d'avoir des sentiments pour autre chose que lui-même, sa console de jeux ou sa voiture.
Les filles sont capables de reprendre la main, de choisir leurs destins loin de ces égoïstes, de leur dire non. C'est le seul moyen pour les obliger à se poser des questions sur leur conduite et sur leur vie.
Et peut-être bien que dans quelques années les garçons et les filles auront fait la paix, réappris à s'apprécier, et établi des nouvelles relations basées sur le respect : des relations gagnant-gagnant (Meme Royal n'a rien inventé, c'est juste un terme d'école de commerce), qui prouverons finalement que l'homme peut se reconstruire et trouver le bonheur !
Autrement c'est mal barré. |
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| Présentation |  Mirabelle 88
Un pseudo à l'image de ma région d'origine, comme l'indique aussi ce numéro 88. Une façon de me retrouver un peu chez moi... Merci de votre visite.
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