| lundi 06 août 2007, a 00:26 |
| SITUATION ECONOMIQUE DE LA FRANCE ! |
Ce billet fait suite à "Redistribution des richesses" !
Nous entendons beaucoup parler de l'ampleur de la dette de la France par les candidats à l'élection présidentielle. Aucun ne nous dit ce qu'il compte faire pour combler le déficit et revenir à une situation économique stable.
Je veux bien croire, contrairement aux candidats de cette gauche irresponsable qui a participé au déficit, que le montant de la dette est bien colossal. Sans en venir à des mesures contraignantes pour les travailleurs et au développement de l'assistanat, je pense que nous avons besoin d'une autre classe politique, en effet celle-ci à fait preuve de son incapacité à lutter contre le capitalisme qui s'est installé dans notre économie.
Nous disons communément que nos politiciens vivent au dessus de nos moyens, trop chers payés, trop chèrement indemnisés en cas de rupture de contrat. (s'il sont remerciés c'est que nous avons estimés que le service rendu n'était pas à hauteur de nos espérances, ils n'ont pas à partir avec la caisse). L'état calamiteux des finances publiques imposent plus de discrétion. Nous avons aussi trop de ministres et trop d'élus, trop d'absentéisme aussi !
Nous avons besoin d'un plan Marshall pour notre belle France. Dans les pays scandinaves, les politiciens touchent de moins bons salaires, ont moins d'avantages, ils rendent plus de comptes sur leurs dépenses et leur travail est très bon. Cela n'a rien à voir avec le montant de leurs émoluments. C'est juste une autre façon, plus saine, de faire de la politique !
Il faut taper du poing sur la table pour revenir à plus de conscience professionnelle de la part de nos élus. Chacun doit voir en premier l'intérêt du pays, avant le sien propre. Servir son pays avant de rendre service à ses amis industriels. L'intérêt des multinationales n'est pas compatible avec celui du pays puisque forcément les multinationales servent plusieurs maîtres, et que l'argent doit circuler pour être "investi" ailleurs.
Les politiques doivent tenir compte de l'intérêt des travailleurs Français, puisque s'ils sont licenciés ils iront creuser le déficit. Forcément !
Un député est venu frapper à ma porte pour la distribution, à l'américaine, des tracts pour les élections. Dans la conversation sur le travail et l'assistanat, il a dit : "tout le monde veut être fonctionnaire", sous entendu nous n'allons pas remplacer les fonctionnaires qui partent à la retraite. Sur l'instant je n'ai rien répondu, mais en y réfléchissant bien, les élus aussi veulent être fonctionnaires !
Et puis l'état peut et doit créer des emplois, en effet pourquoi abandonner tout ce qui est rentable au secteur marchand ? L'état ne pourrait-il pas lui aussi faire des bénéfices et conserver ce qui est productif, plutôt que de ne garder que ce qui produit des pertes ?
Il est urgent pour contrebalancer la mondialisation catastrophique socialement, de faire une protection mondialisée des salariés et du travail. L'organisation mondiale du commerce n'est qu'un moyen pour certains d'augmenter les profits du capital, et la pollution !
Défendre le travail et le l'écologie c'est le même combat. Les mêmes causes produisant les mêmes effets. Les produits fabriqués en Chine (avec le coût du travail chinois) devraient y être vendus sans les frais n'y la pollution occasionnée par le transport, pour nous revendre le prix de la misère dans ces pays là. Cela étant valable dans tous les pays. La protection des travailleurs est une priorité pour tous.
Je trouve choquant que les travailleurs soient continuellement obligés de lutter pour défendre leurs droits. S'il s'agissait réellement de droits, ils devraient être automatiques ?
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| lundi 06 août 2007, a 00:23 |
| REDISTRIBUTION DES RICHESSES ! |
Je m'insurge contre cette vision de l'économie défendue par l'extrême gauche, tout autant que je m'insurge contre la capital !
Il est tout à fait injuste que d'aucun puissent avoir la prétention de recevoir les richesses d'autrui. Que celui qui veut de la richesse commence par travailler !
En discutant ce matin avec bien informé, les nouveaux locataires d'une cité HLM nouvellement construite, anciens locataires d'un autre bâtiment prévu pour la démolition en l'occurrence, se trouvent avoir été déménagés par les mêmes transporteurs. Ceux-ci ont dit que la part restante mensuellement à la charge de ces occupants ( environ 60 euros) n'était jamais payée (ils s'en vantent), mais que dans les appartements aucun élément de confort ne semblait manquer : écrans plats entre autre choses.
Sachant que souvent ses personnes n'occupent pas d'emploi, il faut bien se dire que les fonds publics sont déjà employés pour des besoins autres que de première nécessité. Que l'argent public est le nôtre. Et que par ailleurs aucun soin n'est pris pour les espaces communs de ses bâtiment puisque le délabrement qui survient dans ses cités est du fait des locataires (qui critiquent le même état des lieus comme si la faute en incombait aux pouvoirs publics)
Sachant donc que nous donnons aux populations le moyen de vivre sans avoir à bouger le petit doigt, que de plus ses endroits ont la réputation d'abriter une forte délinquance, que les travailleurs sont écrasés d'impôts au point qu'il soit devenu difficile de vivre des fruits de notre travail, et que la colère gronde entre les travailleurs qui sont la richesse du pays et les assistés qui l'appauvrissent, il ne faudrait pas en plus et pour couronner le tout que nous leur distribuions nos richesses ?
Ce qui n'est pas juste c'est que les travailleurs ne puissent pas s'enrichir comme cela devrait être le cas. La faute en est à l'emprise du capital sur tous les biens de consommation pour lesquels nous devons payer une charge de plus en plus lourde, et qui ne nous permet pas de vivre confortablement par nos propres moyens.
D'une part les loyers privés sont trop élevés ce qui nous oblige à rester dans ces cités où nous sommes continuellement confrontés à ceux dont les véhicules ne bougent quasiment pas (nous qui cherchons toujours une place en rentrant du boulot) et qui font du bruit à des heures où le commun des mortels cherche un repos mérité !
D'autre part avec la privatisation de nos moyens d'énergie, les prix de l'électricité et du gaz ont augmenté considérablement. Les prix dans les grandes surfaces pour les achats hebdomadaires de nourriture ont fait un bon à cause en grande partie du passage à l'euro, nous sommes nombreux à le dire.
La dépendance envers les pays producteurs de pétrole, orchestrée par les marchés boursiers et les constructeurs de voitures nous obligent à des dépenses de plus en plus élevées. Les assurances, la mutuelle, NOUS RAPPORTONS ENORMEMENT D'ARGENT A TOUT UN TAS DE MONDE;
NOUS NE NOUS RAPPORTONS PLUS RIEN A NOUS MEME !
Voilà pourquoi nous sommes si nombreux à en avoir plus qu'assez, et à nous dire que nous aussi nous allons nous arrêter de travailler, pour que les pouvoirs publics prennent conscience de l'ampleur de notre détresse, à nous qui ne faisons pas brûler les voitures !
Nous demandons les moyens de vivre correctement de notre travail, c'est humainement compréhensible, la corde est usée à force d'être tirée par l'incrustation des capitalistes dans notre économie quotidienne, et le laissé faire dont ils bénéficient grâce aux accointances gouvernementales qui sont les leurs !
Nous savons très bien qu'une augmentation de salaire conduirait bon nombre d'entreprises à le faillite, et ce n'est pas le but. Par contre il est tout à fait possible de réduire de façon importante l'ensemble de nos dépenses : (- 50% sur les loyers, les dépenses énergétiques gaz et électricité idem, un effort sur le prix des carburants et une baisse réelle des prix alimentaires de 20% minimum à prendre sur la marge des distributeurs).
Cela ne remettrait en cause que l'idée que certains ont du capitalisme, c'est à dire l'exploitation des masses productives. Le gouvernement doit bien comprendre que l'heure est venue de favoriser le travail pour que nous puissions trouver nos propres richesses.
Sans compter que cette action aura pour bénéfice immédiat de diminuer la part de l'assistanat puisque la vie se trouvera améliorée pour tout le monde. Plus de pouvoir d'achat pour nous tous, cela veut dire aussi relance de l'économie, création d'emplois, moins de chômage, remboursement de la dette !
Qui dit relance de l'économie dit aussi profits pour le capital, la boucle est bouclée. CQFD !
Messieurs les économistes vous n'y connaissez rien, la prochaine fois posez-moi la question !!! (lire ensuite "Situation économique de la France") |
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| lundi 06 août 2007, a 00:06 |
| EAU, ENERGIE, ECONOMIE, MORALITE ! |
Je trouve INADMISSIBLE la spéculation qui est faite sur les biens indispensables pour la vie partout dans le monde.
Chacun devrait pouvoir avoir accès à l'eau et à l'énergie domestique à des prix réduits. Il revient à l'ONU de lister un certain nombre de produits inaliénables sur lesquels le consumérisme ne doit pas avoir de prise.
C'est une question de propreté intellectuelle que de ne pas asservir les peuples mais au contraire de les aider à se développer, sinon comment voulez-vous que l'espèce humaine ne soit pas toujours en guerre alors qu'une partie de privilégiés exploite les autres sans vergogne !
Vous parlez de mondialisation... encore faut-il se mettre d'urgence d'accord sur une définition universelle qui ne blesse plus personne dans le monde, la mondialisation ne doit pas être l'apanage des grandes multinationales !
Tous les hommes ne seraient-ils pas égaux en droits à la surface de la terre ?
IL Y A UN GROS EFFORT DE MORALISATION A FAIRE D'URGENCE POUR ASSAINIR LA POLITIQUE ET L'ECONOMIE MONDIALE SI L'ON VEUT VIVRE EN PAIX AVEC TOUS LES HOMMES !
IL EN VA DE NOTRE CREDIBILITE DE PAYS "RICHES" !
COMME IL EN VA DE L'IMAGE DE DEPRAVATION QUE NOUS SOMMES SUSCEPTIBLES DE DONNER AVEC NOTRE FACON D'IMPOSER NOS "LIBERALITES" SEXUELLES COMME SI LE RESTE DU MONDE DEVAIT NOUS SUIVRE DANS TOUTES NOS FOLIES...
L'OPPRESSION DES FEMMES N'A JAMAIS ETE AUSSI FORTE QUE DEPUIS QUE NOUS PROPAGEONS CETTE FOUTUE "LIBERALISATION" SEXUELLE. (JE ME SUIS EXPRIMEE DANS 2 NOTES SUR LE FEMINISME SUR LA PRETENDUE LIBERTE DES FEMMES A CE SUJET) |
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| dimanche 05 août 2007, a 23:29 |
| LA POLITIQUE EST UNE CHOSE TROP IMPORTANTE... |
CHURCHILL a dit "la guerre est une chose trop importante pour la confier à des militaires" !
Et si c'était pareil avec la politique ! Je m'explique :
A mon sens la politique devrait relever de la "vocation". Y accéder devrait être du volontariat et du bénévolat. Tout citoyen devrait déjà percevoir une retraite pour être élu, et ses mandats ne devraient pas dépasser les dix ans. Il aurait à répondre de ces actes devant une juridiction comme chacun de nous et le bien de l'état devrait prévaloir sur tout le reste.
N'importe lequel d'entre nous est capable d'avoir des bonnes idées, et pourrait s'investir dans une charge pour servir son pays. 1789 avait mis en place un gouvernement du peuple pour le peuple. Il me semble que nous en sommes très éloignés. Les privilèges n'ont pas été abolis, juste déplacés sur d'autres personnes !
Hors aujourd'hui il est plus question de "se servir" de la politique pour asseoir sa situation personnelle. C'est pourquoi il est fréquent de voir des "élus" payer l'impôt sur la fortune après si peu de temps "au service de la France", et nous de constater que les abus sont toujours payés par nous. Résultat longtemps les citoyens se sont détournés de la politique, cette année ils ne savent pas pour qui ils vont voter !
La réforme de l'état, certes, mais une réforme réelle de l'ensemble du système pour le bien de notre pays ! |
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| dimanche 05 août 2007, a 23:15 |
| CAISSES DES GRANDES SURFACES ! |
Il s'agit, pour les grandes surfaces, de diminuer le personnel, en particulier les hôtes de caisses, et d'augmenter la part du gâteau à redistribuer aux actionnaires. Pour cela la mise en place des caisses automatiques a déjà commencé. Hors une caisse automatique ne sourit pas, et les prix ne baisseront pas non plus !
Outre que les dits commerçants payent leurs fournisseurs à quatre-vingt dix jours fin de mois ; qu'ils les étranglent en tirant les prix pour augmenter leurs marges ; que nos chèques ou cartes bancaires sont encaissées en quelques jours ce qui leur laisse tout le loisir (2 mois et trois semaines) de faire travailler notre argent sur des placements à cour terme ; et donc de faire des bénéfices substantiels !
La seule chose dont nous puissions bénéficier sur toute cette manne financière, c'est les emplois pour nos familles, nous même ou nos enfants. Ils veulent donc nous en priver. Mobilisons-nous pour refuser cette nouvelle forme d'exploitation, passons aux caisses pourvues d'employés, sachant que des parents à nous, peut-être nos enfants, aurons un emploi grâce à notre action.
Ne nous laissons plus manipuler pour et par les actionnaires qui se payent sur notre dos !
Dites-le autour de vous et faites circuler cette note le plus largement possible. |
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| dimanche 05 août 2007, a 23:03 |
| LE PLEIN EMPLOI ! |
L'état peut faire qu'il y ait le plein emploi, et obliger chaque Français à donner l'exemple.
Il est anormal de dire que l'on va faire rentrer des immigrés pour faire le travail que les Français ne veulent pas faire, et de plus, après quelques années les immigrés ne veulent plus faire "le sale boulot" à notre place. Cela est une forme d'esclavagisme d'exiger d'autrui qu'il fasse ce que l'on ne veut pas faire. Si les Français se mettaient au boulot, il serait possible d'exiger que les autres en fassent autant.
Je pense qu'il serait assez juste d'obliger les entreprises à consacrer un pourcentage conséquent du chiffre d'affaires à l'embauche, pour que la richesse de l'entreprise revienne aux travailleurs avant les actionnaires. Et recréer des emplois industriels. On oblige bien les villes à créer du logement social, pourquoi pas les grandes multinationales qui font de super bénéfices ? Ou créer un impôt sur le bénéfices pour créer des industries !
Pourquoi ne pas faire une loi pour le "travail imposable" !
Si toutes les entreprises et tous les travailleurs voulaient se donner la main... la dette de l'état serait vite comblée et l'on pourrait enfin augmenter les salaires et les retraites.
Cela reviendrait à dire que tous les entrepreneurs seraient devenus intelligents et qu'ils considéreraient que les hommes sont une richesse ; qu'ils assurent leurs devoirs envers les salariés ; et que ceux-ci se mobilisent pour la réussite de l'entreprise, ainsi que pour la leur. C'est plus facile de réussir si l'on essaie !
UTOPIE, OU ESPOIR POUR LE FUTUR ? |
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| dimanche 05 août 2007, a 22:50 |
| EGALITE DES CHANCES ! |
Depuis quelque temps on nous parle beaucoup d'égalité des chances. quand est-il de cette égalité des chances ? Puisque chaque citoyen qui accède à l"école de la république peut avoir une meilleure éducation, et une meilleure situation professionnelle, il est donc en mesure par ses propres moyens de se promouvoir au sein de la société. En principe. Mais le problème est venu avec la raréfaction des offres d'emploi de haut niveau, et il est vrai, une certaine "préférence nationale" qui semble légitime, et qui le serait s'il était question d'un autre pays que la France. La préférence nationale est toujours entachée de racisme dans ce pays, alors que la Suisse le fait depuis toujours sans problème.
Je pense que si demain il me prenait la fantaisie d'aller m'installer dans un autre pays, je ne serais pas choquée de voir les habitants y être mieux traités que moi, cela me semblerait légitime, ce qui est anachronique c'est de prétendre le contraire. Il est tout de même choquant de revendiquer des bons boulots et de n'avoir aucune qualification !
Comment résoudre l'équation de l'égalité des chances, me direz-vous sans favoriser les uns au détriment des autres, ce qui serait injuste ? Je ne vois qu'une solution : créer un Ministère de la citoyenneté qui supervise les aides de l'état en les subordonnant à une activité salariée, pour tous. Pour justifier le versement des aides de l'état, il faut montrer que l'on sert l'état en retour et donc la solidarité nationale. A partir de ce moment la pilule passera mieux et le "racisme ambiant" diminuera.
A partir du moment où chacun participera à l'effort collectif je pense que le regard porté sur l'immigration changera. Pour l'instant le citoyen contribuable en a marre de voir qu'il travaille pour des prunes et que son voisin immigré, inactif, roule en A..I, A6, 2,5L, TDI, haut de gamme, avec toutes les aides de l'état, pendant que lui roule en 4L sans aide du tout.
Il y a deux grandes réformes a faire dans ce pays : réduire le train de vie en haut de l'échelle, et faire en sorte qu'il y ait plus de justice sociale en bas. Un travail pour chacun et des aides pour tous. Il y a du travail, le problème réside dans l'attribution à la main d'oeuvre. Et la motivation.
Il conviendrait aussi de mettre en corrélation les cartes grises de certains véhicules, avec l'absence de revenus salariés et faire une étude du financement... pour traquer les fraudes avec efficacité.
Depuis quelque temps on nous parle beaucoup d'égalité des chances. quand est-il de cette égalité des chances ? Puisque chaque citoyen qui accède à l"école de la république peut avoir une meilleure éducation, et une meilleure situation professionnelle, il est donc en mesure par ses propres moyens de se promouvoir au sein de la société. En principe. Mais le problème est venu avec la raréfaction des offres d'emploi de haut niveau, et il est vrai, une certaine "préférence nationale" qui semble légitime, et qui le serait s'il était question d'un autre pays que la France. La préférence nationale est toujours entachée de racisme dans ce pays, alors que la Suisse le fait depuis toujours sans problème.
Je pense que si demain il me prenait la fantaisie d'aller m'installer dans un autre pays, je ne serais pas choquée de voir les habitants y être mieux traités que moi, cela me semblerait légitime, ce qui est anachronique c'est de prétendre le contraire. Il est tout de même choquant de revendiquer des bons boulots et de n'avoir aucune qualification !
Comment résoudre l'équation de l'égalité des chances, me direz-vous sans favoriser les uns au détriment des autres, ce qui serait injuste ? Je ne vois qu'une solution : créer un Ministère de la citoyenneté qui supervise les aides de l'état en les subordonnant à une activité salariée, pour tous. Pour justifier le versement des aides de l'état, il faut montrer que l'on sert l'état en retour et donc la solidarité nationale. A partir de ce moment la pilule passera mieux et le "racisme ambiant" diminuera.
A partir du moment où chacun participera à l'effort collectif je pense que le regard porté sur l'immigration changera. Pour l'instant le citoyen contribuable en a marre de voir qu'il travaille pour des prunes et que son voisin immigré, inactif, roule en A..I, A6, 2,5L, TDI, haut de gamme, avec toutes les aides de l'état, pendant que lui roule en 4L sans aide du tout.
Il y a deux grandes réformes a faire dans ce pays : réduire le train de vie en haut de l'échelle, et faire en sorte qu'il y ait plus de justice sociale en bas. Un travail pour chacun et des aides pour tous. Il y a du travail, le problème réside dans l'attribution à la main d'oeuvre. Et la motivation.
Il conviendrait aussi de mettre en corrélation les cartes grises de certains véhicules, avec l'absence de revenus salariés et faire une étude du financement... pour traquer les fraudes avec efficacité.
Depuis quelque temps on nous parle beaucoup d'égalité des chances. quand est-il de cette égalité des chances ? Puisque chaque citoyen qui accède à l"école de la république peut avoir une meilleure éducation, et une meilleure situation professionnelle, il est donc en mesure par ses propres moyens de se promouvoir au sein de la société. En principe. Mais le problème est venu avec la raréfaction des offres d'emploi de haut niveau, et il est vrai, une certaine "préférence nationale" qui semble légitime, et qui le serait s'il était question d'un autre pays que la France. La préférence nationale est toujours entachée de racisme dans ce pays, alors que la Suisse le fait depuis toujours sans problème.
Je pense que si demain il me prenait la fantaisie d'aller m'installer dans un autre pays, je ne serais pas choquée de voir les habitants y être mieux traités que moi, cela me semblerait légitime, ce qui est anachronique c'est de prétendre le contraire. Il est tout de même choquant de revendiquer des bons boulots et de n'avoir aucune qualification !
Comment résoudre l'équation de l'égalité des chances, me direz-vous sans favoriser les uns au détriment des autres, ce qui serait injuste ? Je ne vois qu'une solution : créer un Ministère de la citoyenneté qui supervise les aides de l'état en les subordonnant à une activité salariée, pour tous. Pour justifier le versement des aides de l'état, il faut montrer que l'on sert l'état en retour et donc la solidarité nationale. A partir de ce moment la pilule passera mieux et le "racisme ambiant" diminuera.
A partir du moment où chacun participera à l'effort collectif je pense que le regard porté sur l'immigration changera. Pour l'instant le citoyen contribuable en a marre de voir qu'il travaille pour des prunes et que son voisin immigré, inactif, roule en A..I, A6, 2,5L, TDI, haut de gamme, avec toutes les aides de l'état, pendant que lui roule en 4L sans aide du tout.
Il y a deux grandes réformes a faire dans ce pays : réduire le train de vie en haut de l'échelle, et faire en sorte qu'il y ait plus de justice sociale en bas. Un travail pour chacun et des aides pour tous. Il y a du travail, le problème réside dans l'attribution à la main d'oeuvre. Et la motivation.
Il conviendrait aussi de mettre en corrélation les cartes grises de certains véhicules, avec l'absence de revenus salariés et faire une étude du financement... pour traquer les fraudes avec efficacité. |
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| dimanche 05 août 2007, a 22:26 |
| MONDIALISATION A LA SAUCE DE "JUSTEDESIDEEKIDERANGENT" ! |
A force de nous rabattre les oreilles avec le concept de mondialisation, l'idée a fait son chemin. Alors pourquoi pas ; et même si mondialisation il doit avoir, au moins que cela soit dans le sens de l'humain.
Les entreprises qui délocalisent doivent être purement et simplement expropriées. Les dirigeants veulent dé-localiser, pas de problème, je propose qu'on les y aide un peu, histoire d'aller plus vite. L'état devrait racheter les entreprises pour un euro symbolique et mettre tous ces rapaces à la porte. Ce ne sont pas des gestionnaires, juste des fossoyeurs.
Confier la gestion aux ouvriers sous la responsabilité de gérants salariés, et montrer le bilan en fin d'année devant la cour des comptes. Nos entreprises sont viables, par contre, certains dirigeants à la solde des conseil d'administration ne valent pas grand chose. En effet, pour accepter de mettre des familles entières dans la misère et aller exploiter plus pauvres encore, cela s'apparente à de la piraterie.
On n'a rien fait d'autre dans le passé avec la colonisation et l'exploitation des esclaves. Aujourd'hui, l'esclavage moderne exploite les peuples pour quelques poignées de riz, à l'autre bout du monde et ramène les produits manufacturés, à grand renfort de pollution des océans, pour nous les vendre à prix d'or à nous les pays soi-disant développés.
Le combat des pays pauvres est le même que le notre, nous nous battons pour notre survie, les enjeux sont les mêmes. L'exploitation est identique, seul le salaire diffère, et le niveau de vie. La difficulté est la même pour se nourrir. Le coût du panier de provision, indexé sur le coût de la vie, est le même. Le coût du logement indexé sur le coût de la vie est identique. L'exploitation des multinationales qui résonnent en terme de profit, voilà la cause de la misère humaine !
Le commerce prétendu équitable, l'est toujours beaucoup plus (équitable) pour les distributeurs, puisqu'on nous vend encore le prix de la misère.
Si encore les produits importés étaient vendus bien moins cher ici, ce que nous perdrions sur le salaire nous le gagnerions en pouvoir d'achat, mais cela n'est pas le cas. L'équilibre des comptes se fait au niveau des grandes multinationales, pas à notre niveau. Maintenant la France n'est qu'un marché comme un autre. Rien de plus ! Les multinationales n'ont pas d'âme. L'article vendu en France, certifié made in PCR, vient de République Populaire de Chine. Un bon moyen de détourner la vigilance des consommateurs.
Il reste aux consommateurs à se montrer vigilants et à n'ouvrir leur porte-monnaie que pour les produits fabriqués en France, l'enjeu en est la paupérisation de nos travailleurs, ou bien obtenir des députés (ce qui ne se fera pas en un jour, car nous savons tous que de plus hauts que nous font la pluie et le beau temps dans la politique française), l'obligation pour toutes les entreprises qui délocalisent de prendre en charge intégralement l'ensemble des salaires des ouvriers licenciés, et cela jusqu'à la retraite.
Un : cela fera des économies pour les caisses d'assedic. Deux : cela les incitera à réfléchir avant !
Pour l'instant l'entreprise qui délocalise choisi de "détourner" tout ou partie de sa production pour aller produire ailleurs. Cela permet d'augmenter les bénéfices, malgré le coût du transport et la pollution qui s'y rapporte, sans avoir à faire "l'effort" de l'investissement, puisque cela passe en économies. Les rapaces d'actionnaires sont fort satisfaits et la charge du licenciement, donc la charge de l'entreprise, est reportée sur l'état français qui va devoir subvenir aux indemnisations.
C'est la raison pour laquelle j'utilise à bon escient le terme de détournement de biens sociaux, les fonds de l'entreprise qui s'évapore (nt), et le fond de commerce idem puisque l'outil de travail déménage aussi.
Les gouvernements de droite et de la gauche dite caviar qui se sont succédés n'ont pas trouvé utile de légiférer pour en interdire le procédé. Ils ont juste dit que rien dans la législation ne l'interdisait. Pas qu'ils allaient faire des lois pour l'interdire. Ils ne vont pas se mettre "les investisseurs" à dos.
Mr Breton, je vous préfère décidément en tant d'écrivain, il eut été préférable de diminuer le salaire des ministres, de supprimer les véhicules de fonction, bref de s'attaquer au train de vie de l'état pour faire baisser l'endettement, embaucher des contrôleurs en leur donnant une prime de résultat pour traquer les fraudeurs, plutôt qu'augmenter les charges avec les hausses sur les salaires des hauts fonctionnaires parfaitement improductifs puisque tout le travail est fait en amont.
Liquider les entreprises qui rapportent pour obtenir de nouveaux crédit n'est pas une bonne solution, juste la fuite en avant. A force de vendre la France par petits bouts que restera-t-il ?
Et bien incorrect de donner des primes au "mérite" que ces "hauts" fonctionnaires ne "mérite" pas d'avantage. Prime au mérite de quoi d'ailleurs, de machine à café ou de réunionite pendant que les autres travaillent ? Il est préférable d'embaucher. A payer, autant que ce soit pour des salaires. Ex : il n'y a plus personne pour faire fonctionner les chasse-neige, les directeurs de services si coquettement payés ne savent pas les conduire.
La mondialisation devrait aller dans le sens de l'humain, vers un smic mondial correct pour avoir un bon niveau de vie en échange de son travail, un logement pour tous partout dans le monde, l'accès aux soins et à l'éducation de même, c'est la seule solution humainement acceptable, pour permettre aux entreprises de se développer sans appauvrir l'autre moitié de l'humanité.
Faute de quoi les pays riches d'aujourd'hui seront les pays pauvres de demain, il n'y a qu'à regarder le quart monde en France comme dans tous les pays développés. Il n'y a pas de quoi être fiers et pas de modèle à suivre.
Les "capitalistes" d'aujourd'hui sont responsables de la misère d'autrui. Au jour de la mort, on n'emporte rien d'autre que son âme. Même avec un beau cercueil, et une très belle pierre tombale on est quand même un cadavre.
Il faudrait une autorité de régulation sous la responsabilité des nations unies pour mettre un terme une bonne fois pour toute à toutes les formes d'exploitation des êtres humains. Un système de gestion mondialiste contrôlé, pour préserver la paix, et favoriser l'épanouissement des hommes !
Je pense que "investissement", "humanité", et "développement" devraient pouvoir faire bon ménage. Qu'en permettant aux pays pauvres de se développer, aux travailleurs d'accéder à plus de confort là ou ils sont, on mettrait un coup d'arrêt aux jalousies, aux guerres, aux déplacements de population, qui sont la gangrène de l'époque actuelle.
Lutter contre la faim dans le monde au lieu de l'entretenir, lutter contre les extrémismes qui n'auraient plus leur raison d'être, voilà l'enjeu des temps modernes, pas gonfler les comptes en banque des grippe-sous vieillissants et ventripotents. |
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| dimanche 05 août 2007, a 22:23 |
| VIVRE DE SON TRAVAIL ! |
Rétablir la justice sociale est une chose urgente.
Il est inadmissible que les des différentes allocations diverses et nombreuses puissent servir de rémunération à certains "bénéficiaires", au point d'avoir "le droit" de les cumuler, et se trouver par le fait en meilleure situation financière que les travailleurs, sans en avoir les contraintes : avoir quelqu'un qui décide de tout à notre place, l'heure à laquelle nous devons commencer à travailler, celle ou nous devons finir, le travail à effectuer, nous impose les petits chefs, et nous mette la pression avec les menaces de licenciement.
Le travail est une servitude, qui était compensée par l'obligation de se nourrir. Chacun se trouvait devant cette égalité ! Aujourd'hui le choix existe entre travailler et la servitude d'une part, et l'assistanat et la "liberté" de profiter de la vie. Aller à la plage par exemple, ou traîner à la maison toute la journée devant la console de jeu.
Il ne faut pas vous étonner que la servitude devienne en ce moment extrêmement "fatiguante" quand notre voisin change de voiture, pour une superbe grosse cylindrée de luxe, le modèle tout en haut de la gamme de la marque aux quatre cercles en ligne, que nous ne parviendrons jamais à nous offrir parce qu'elle n'est pas dans nos moyens. Alors que la compagne du dit automobiliste est habillée pratiquement en guenilles, comme ses filles.
Comment fait-il pour le crédit et l'assurance ? Va-t-il voir une assistante sociale avec son véhicule flambant neuf pour solliciter une aide de l'état ? Pourquoi n'y a-t-il pas de contrôle sur les fichiers des cartes grises pour voir si les conducteurs de grosses cylindrées ne vivent pas des aides de l'état ? Certains véhicules devraient faire l'objet de contrôle lorsque les revenus du travail sont inexistants !
Pourquoi est-ce qu'un travailleur ne peut pas s'offrir la voiture de ses rêves alors qu'il travaille quasiment 50 heures par semaine et que son salaire suffit à peine à payer ses factures ?
Vivre de son travail, cela revient à résoudre cette équation qui permettrait à chaque homme qui travaille, de réellement améliorer sa "qualité de vie", d'avoir un compte bancaire positif, de ne pas être soumis à des prélèvements auxquels il ne peut pas se soustraire, de devenir propriétaire de son logement, de s'offrir des vacances en famille, d'aller dans les restaurants, de ne pas avoir l'impression de perdre sa vie, pendant que les autres se payent du bon temps.
Vivre de son travail certes, mais en vivre confortablement. |
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| dimanche 05 août 2007, a 22:20 |
| VIVE LE RMI ! |
A force d'entendre parler de la solidarité avec les plus démunis, et de toujours avoir la main au porte-monnaie, certains travailleurs ont le verbe amer et ne veulent plus passer pour des pigeons. Je vous invite à relire l'édifiant article de Marianne, N° 513 "Les pièges de l'assistanat".
Je cite l'exemple d'Anita, la trentaine, habite seule à Paris avec ses deux enfants. Ses ressources : 115 euros de pension alimentaire + 285 euros d'allocations familiale + 819 euros d'allocation de parent isolé + 425 euros d'allocations logement + 122 euros d'aide au logement de la ville de Paris. Soit un total de 1766 euros net mensuels. Anita n'est pas imposable, elle est exonérée de la taxe d'habitation et de redevance audiovisuelle. Elle bénéficie de la CMU, de tarifs préférentiels chez France Télécom, d'une réduction de 75 % du prix de sa carte orange. par ailleurs la Mairie de Paris prend en charge une partie de sa facture EDF-GDF et Anita perçoit des allocations exceptionnelles (rentrée scolaire, prime de Noël...). En somme, je cite toujours, pour qu'Anita conserve le même "niveau de vie" en travaillant, il faudrait qu'elle gagne 1800 euros net par mois, ce qui paraît peu probable... Anita n'a aucune qualification, et n'a travaillé toute sa vie que quelques mois.
Voilà un exemple parfait de "cumul" des aides. Pourquoi voulez-vous que ces "bénéficiaires" acceptent de se lever le matin alors que pour eux la vie est belle !
D'autres on un autre "cumul", celui des "débrouille-toi tout seul", n'ont pas de pension alimentaire, encore moins d'allocation familiales d'aucune sortes ni d'aides municipales et pas plus de réductions de quoi que ce soit. Et à la fin du mois ils sont "en rouge" à la banque après avoir tout payé par leurs propres moyens, toujours bosser, pas de resto, pas de ciné et encore moins de vacances.
Qui est privilégié, qui est démuni ?
Ce qui me fait dire qu'il y a une forme d'injustice à vivre plus confortablement de la charité publique que de son propre travail. Il ne faut pas s'étonner que dans la société actuelle, où la dette de l'état prend des proportions inquiétantes, des voix s'élèvent pour dénoncer l'assistanat ou la paresse. c'est tout à fait compréhensible.
Plus de justice serait que chaque personne voie ses cumuls d'aides plafonnés à sa capacité de travail, et que chacun se voie attribuer des aides en fonction de cette même capacité de travail. C'est ça "plus de justice sociale". Et réhabiliter l'aide sous forme d'heures de travail. Ou créer une dette d'heures de travail.
Je pense aussi qu'il devrait y avoir dans la facturation d'électricité et de gaz, une fraction de "gratuité" pour tous, par exemple 20% qui correspondrait à la part du service public, qu'il ne serait pas possible de couper. cela redonnerait du pouvoir d'achat aux consommateurs. La question serait réglée avec un compteur à double entrée, un service minimum en quelque sorte, le reste restant intégralement à la charge de tous les utilisateurs sans distinction, cela inciterait à faire des économies, ce que ne font pas forcément les assistés.
Parce que s'il est plus "intéressant" de ne pas travailler et d'encaisser les aides de l'état, nous pourrions fort bien tous décider de nous inscrire au RMI, de nous laisser vivre et profiter de la vie. Qui paierait les impôts après, la dette de l'état et les salaires des ministres ?
Moi non plus je n'ai pas envie de perdre ma vie à la gagner. En plus je suis encore suivie pour ma tumeur du sein, et si je devais rechuter, j'aimerais bien en avoir profité un peu entre temps. Pourquoi devrions-nous être "pénalisés" par nos impôts sur les fruits de notre travail, pendant que d'autres sont des "bénéficiaires". C'est injuste !
Travaillez plus, Mr Sarkozy, j'ai bien peur que cela ne serve qu'à augmenter le PIB, (et par conséquent les prélèvements obligatoires) et fort peu le fonds de roulement de notre compte en banque. La justice sociale n'est pas dans l'asservissement des uns pour le profit des autres, en haut ou en bas de l'échelle.
Ou alors tous au RMI et vive le RMI !
A force d'entendre parler de la solidarité avec les plus démunis, et de toujours avoir la main au porte-monnaie, certains travailleurs ont le verbe amer et ne veulent plus passer pour des pigeons. Je vous invite à relire l'édifiant article de Marianne, N° 513 "Les pièges de l'assistanat".
Je cite l'exemple d'Anita, la trentaine, habite seule à Paris avec ses deux enfants. Ses ressources : 115 euros de pension alimentaire + 285 euros d'allocations familiale + 819 euros d'allocation de parent isolé + 425 euros d'allocations logement + 122 euros d'aide au logement de la ville de Paris. Soit un total de 1766 euros net mensuels. Anita n'est pas imposable, elle est exonérée de la taxe d'habitation et de redevance audiovisuelle. Elle bénéficie de la CMU, de tarifs préférentiels chez France Télécom, d'une réduction de 75 % du prix de sa carte orange. par ailleurs la Mairie de Paris prend en charge une partie de sa facture EDF-GDF et Anita perçoit des allocations exceptionnelles (rentrée scolaire, prime de Noël...). En somme, je cite toujours, pour qu'Anita conserve le même "niveau de vie" en travaillant, il faudrait qu'elle gagne 1800 euros net par mois, ce qui paraît peu probable... Anita n'a aucune qualification, et n'a travaillé toute sa vie que quelques mois.
Voilà un exemple parfait de "cumul" des aides. Pourquoi voulez-vous que ces "bénéficiaires" acceptent de se lever le matin alors que pour eux la vie est belle !
D'autres on un autre "cumul", celui des "débrouille-toi tout seul", n'ont pas de pension alimentaire, encore moins d'allocation familiales d'aucune sortes ni d'aides municipales et pas plus de réductions de quoi que ce soit. Et à la fin du mois ils sont "en rouge" à la banque après avoir tout payé par leurs propres moyens, toujours bosser, pas de resto, pas de ciné et encore moins de vacances.
Qui est privilégié, qui est démuni ?
Ce qui me fait dire qu'il y a une forme d'injustice à vivre plus confortablement de la charité publique que de son propre travail. Il ne faut pas s'étonner que dans la société actuelle, où la dette de l'état prend des proportions inquiétantes, des voix s'élèvent pour dénoncer l'assistanat ou la paresse. c'est tout à fait compréhensible.
Plus de justice serait que chaque personne voie ses cumuls d'aides plafonnés à sa capacité de travail, et que chacun se voie attribuer des aides en fonction de cette même capacité de travail. C'est ça "plus de justice sociale". Et réhabiliter l'aide sous forme d'heures de travail. Ou créer une dette d'heures de travail.
Je pense aussi qu'il devrait y avoir dans la facturation d'électricité et de gaz, une fraction de "gratuité" pour tous, par exemple 20% qui correspondrait à la part du service public, qu'il ne serait pas possible de couper. cela redonnerait du pouvoir d'achat aux consommateurs. La question serait réglée avec un compteur à double entrée, un service minimum en quelque sorte, le reste restant intégralement à la charge de tous les utilisateurs sans distinction, cela inciterait à faire des économies, ce que ne font pas forcément les assistés.
Parce que s'il est plus "intéressant" de ne pas travailler et d'encaisser les aides de l'état, nous pourrions fort bien tous décider de nous inscrire au RMI, de nous laisser vivre et profiter de la vie. Qui paierait les impôts après, la dette de l'état et les salaires des ministres ?
Moi non plus je n'ai pas envie de perdre ma vie à la gagner. En plus je suis encore suivie pour ma tumeur du sein, et si je devais rechuter, j'aimerais bien en avoir profité un peu entre temps. Pourquoi devrions-nous être "pénalisés" par nos impôts sur les fruits de notre travail, pendant que d'autres sont des "bénéficiaires". C'est injuste !
Travaillez plus, Mr Sarkozy, j'ai bien peur que cela ne serve qu'à augmenter le PIB, (et par conséquent les prélèvements obligatoires) et fort peu le fonds de roulement de notre compte en banque. La justice sociale n'est pas dans l'asservissement des uns pour le profit des autres, en haut ou en bas de l'échelle.
Ou alors tous au RMI et vive le RMI ! |
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| dimanche 05 août 2007, a 22:10 |
| RMI : LA FACE CACHEE ! |
Au départ, le RMI était une bonne idée : aider plus les démunis à se réinsérer. Remettre en selle en somme.
Qu'en est-il 20 ans après ? Le fossé s'est durablement creusé entre une population inactive (certains diront que c'est bien involontairement, l'autre vision des faits est que cette dépendance est parfaitement acceptée par des paresseux qui se lèvent à midi) et la masse des travailleurs qui n'en peuvent plus de devoir tout payer : leurs impôts, les cotisations sociales, leurs loyers, leur électricité, et qui voient leurs voisins se prélasser.
Car le problème est bien là : nous vivons tous à côté d'un ... RMIste, inapte au travail, spécialiste de la longue maladie, que nous voyons très bien se supporter son statut de démuni, parfois même avec de plus jolies voitures que nous.
Comment voulez-vous que nous voyons tout cet assistanat d'un bon oeil ? Le fossé s'est donc bel et bien creusé, et la colère gronde quand en plus on nous parle de la dette de l'état !
L'autre face et que je crois bien que malgré toutes ces "aides", les publics concernés sont de plus en plus précarisé. Jamais il n'y a eu autant d'aides et jamais il n'y a eu autant de pauvreté !
Je cite un cas que je connais particulièrement, puisqu'il s'est produit dans mon voisinage, le RMIste de mari est aujourd'hui SDF. Je pense que sa femme l'avait d'une part assez vu, et que d'autre part il ne pouvait plus payer les factures, il était donc devenu gênant dans sa propre maison. Un homme inactif qui traîne à la maison, du canapé au frigo, qui n'aide pas au ménage et qui laisse traîner toutes ses affaires, que voulez-vous qu'on en fasse ? L'occasion était belle de se renouveler. Et ça défile je vous le garanti !
Y a-t-il eu seulement une étude faite auprès des SDF pour connaître le nombre de RMIste jetés à la rue ? Quand le progrès social détruit les hommes qu'il est sensé protéger, est-il bon de le maintenir.
Confucius a dit : "Si tu donne un poisson à un homme qui a faim, tu lui donnes à manger pour un jour. Si tu lui apprends à pêcher, tu lui donne à manger pour toute sa vie !" Je crois qu'il est temps de réhabiliter le travail pour l'homme lui-même, quitte à reconnaître 20 années d'erreurs. Outre que cela réduira la dette de l'état, cela rendra à l'humain toute la dignité à laquelle il a droit.
Si la richesse était dans le travail, et pas dans l'assistanat, la France ne serait pas coupée en deux comme elle l'est. Le camp des travailleurs d'un côté, celui des assistés de l'autre. Tant que le problème perdure la dette s'aggrave. La pauvreté aussi.
Je crois que cette situation arrange beaucoup les politiques de droite comme de gauche. Pendant un temps la montée de Le Pen dans les sondages a été attribuée à une stratégie électorale. Pourquoi n'en serait-il pas de même pour la précarité, c'est bien le fonds de commerce de la gauche il me semble.
Avec le Capital d'un côté (et les délocalisations et le chômage qui vont avec) et la précarité (la fracture sociale et la dette qui s'y rapporte) de l'autre, nous sommes bien mal embarqués. Au bout du compte, à un mois des élections, les électeurs hésitent toujours, de toute façon il faut payer les pots cassés.
Les travailleurs ne sont plus vraiment à gauche, parce qu'ils payent... pour les autres ! Nous espérons en un "libéralisme" beaucoup plus social pour l'avenir, car les entreprises ne doivent pas jouer la carte de l'actionnariat et s'en remettre aux assedics pour payer. Les délocalisations comme les licenciements doivent être interdits aux grandes multinationales qui font des bénéfices et reversent des dividendes.
Le point de départ du problème ce n'est pas le chômeur, qui profite certes peut-être un peu, mais bien le licenciement, qui met le salarié en rade. Le chômage qui se prolonge est aussi une mauvaise chose, il serait beaucoup plus sage de ne pas laisser les choses durer en rendant les formations obligatoires pour maintenir un esprit actif.
Ensuite le RMI ne devrait pas excéder une période de 6 mois (en formation alternance dans des secteurs ou la main d'oeuvre manque). L'ex RMIste n'ayant pas le "droit" de revenir à la case RMI avant longtemps. Il faut aussi changer la loi sur le chômage avec un livret de suivi d'activité pour les appréciations d'employeurs éconduits (voir le livre de Paresseux F. qui se vante d'avoir "travaillé" en tout quatre ans dans sa vie, dont les bénéfices devraient être saisis pour rembourser les assedics). Ce gugusse ne devrait plus jamais "bénéficier" d'aucun aide, quelle qu'elle soit et quelque soit son âge, surtout pas d'A.P.A, il serait gonflé de lui donner une auxiliaire de vie alors qu'il n'a jamais bougé le petit doigt. Qu'il se débrouille tout seul pour le reste de sa vie, il a cumulé en quelques années toutes les aides d'une vie entière !
P.S : Suite à "le droit de savoir" du mardi 1er mai (fête du travail, ça ne s'invente pas), le "coucou" le plus célèbre de France est toujours anonyme pour les contrôleurs, il se vante d'avoir perçu environ 100 000 euros des Assedics et 60 000 euros des différentes "prestations" qu'il a perçues. Nous lui avons payé un studio, il ne verse de sa poche qu'une cinquantaine d'euros chaque mois. Et nous pendant qu'il est dans son hamac, on se lève pour aller travailler !!! |
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| dimanche 05 août 2007, a 21:37 |
| NON A LA DEMAGOGIE POLITIQUE ! |
Chaque présidentiable nous parle de sa société idéale personnelle, sans avoir aucune idée du chiffrage des dépenses qui sont nécessaires pour parvenir à sa réalisation.
Je pense que les lois votées par les élus de la république devraient toutes avoir une période de probation permettant de mesurer l'impact économique, social, comme la parfaite innocuité sur le citoyen. Les lois doivent être logiques, simples et claires!
Si cela n'est pas le cas, elles doivent être annulées. Cela nous éviterais d'avoir un imbroglio juridique ou tout le monde se perd. Dans les différents articles de loi, on trouve tout et son contraire selon la lecture qui en est faite , ou qu'elles aient été votées par la droite ou par la gauche. Cela coûte beaucoup d'argent au contribuable !
Les politiciens seraient bien inspirés de ne faire que les promesses qu'ils sont surs de tenir. Et de ne pas légiférer sur toutes les idées fumeuses de la terre. |
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| dimanche 05 août 2007, a 21:31 |
| SI J'ETAIS PRESIDENTE : JE SERAIS LA CANDIDATE DU DESENDETTEMENT ! |
Les méthodes pour sortir du sur-endettement pour un particulier sont les mêmes qui permettent à un état de revenir à un solde positif.
Le travail. Et la prise de conscience pour tous que pour l'instant on va droit dans le mur. Se relever les manches, tous mettre la main à la pâte. Les politiciens en premier pour donner l'exemple ainsi que les hauts responsables des entreprises privées, les revenus boursiers, et les vedettes doivent renoncer pour un temps à une partie de leurs revenus, chaque citoyen doit participer à son niveau à l'effort de guerre.
Les inactifs doivent se remettre au boulot, il faut cesser d'entretenir à ne rien faire car cela est mauvais pour tous, y compris l'inactif lui-même qui a perdu toute considération à cause de cela.
Si tout le monde fait ce qu'il faut pour cela, en cinq ans, le pays sera hors d'eau. Mais tout le monde doit serrer la ceinture sans exception et participer, pas seulement les salariés.
Résorber la dette de l'état c'est possible et urgent pour nos enfants ! Et cela ne doit pas se faire en vendant notre pays par petits bouts. |
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| dimanche 05 août 2007, a 19:47 |
| CREER DES EMPLOIS C'EST POSSIBLE ! |
J'AFFIRME QUE JE PEUX CREER DES EMPLOIS. Dans tous les départements. Que c'est parfaitement possible, c'est la volonté politique qui manque, les problèmes sont sériés mais les solutions jamais trouvées.
Nos élus, une fois en place, sont tellement sollicités par tous les quémandeurs qu'ils ne leur reste plus de temps pour réfléchir. Leur en laisse-t-on le temps seulement entre les dîners et les réunions.
Les collaborateurs se gaussent de leurs importances, les grenouilles se font aussi grosses que le boeuf, et la montagne accouche d'un souriceau. Cela fait des années que cela dure, les Français sont lassés de temps de moyens perdus, d'argent dépensé en pure perte, et de voir l'assistanat rogner le pouvoir d'achat et les dettes de l'état s'accumuler pendant que l'on parle de la réforme... du salaire des élus.
Pourtant cela serait si facile de relever le niveau de vie des citoyens, de redonner du pouvoir d'achat ?
Pas un seul ne le fera. Juste quelques rustines par-ci, par-là ! On en reparlera... |
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| Présentation |  Mirabelle 88
Un pseudo à l'image de ma région d'origine, comme l'indique aussi ce numéro 88. Une façon de me retrouver un peu chez moi... Merci de votre visite.
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