| lundi 06 août 2007, a 00:19 |
| LES NOUVEAUX "JULOTS" ! |
Autrefois lorsqu'on parlait de "julots", on voulait dire souteneurs, donc proxénétisme, puisqu'on parlait des hommes qui "font travailler" les filles !
Je vais vous démontrer que le terme est également valable pour les petits mecs d'aujourd'hui. En effet quelle est la différence entre un homme qui ne travaille pas et vis du "charme" des filles, et celui qui vit aujourd'hui aux crochets de sa famille ?
Pour beaucoup de jeunes hommes sans travail, la seule solution pour avoir de l'argent avant l'âge du RMI est de faire des enfants. Reste donc à trouver une jeunette et à lui faire croire à des sentiments pour pouvoir procréer. La suite est à la charge des familles dans beaucoup de cas, et aux caisses d'allocations familiales pour financer les nouveaux parents. (Nombreux sont les parents qui savent la réalité de mes dires.)
Julot va donc pouvoir se trouver un petit nid dans sa belle famille (car on ne chasse pas le papa du bébé de notre petite chérie, parce qu'elle est amoureuse et dans la mouise), ou être aidé par les associations caritatives qui vont se faire un devoir de trouver un logement pour le petit couple et donner les moyens de subsister.
Souvent Fifille se dispute avec ses parents parce que "Julot" ne travaille pas et qu'il passe son temps devant la télé ou la console de jeu. Mais "Julot est si heureux comme çà ! Alors Fifille se débrouille pour faire quelques ménages ou trouver un job, parce qu'on lui a appris qu'il faut travailler pour gagner sa vie, pendant que Julot va voir ses copains. Bon an mal an, il peu tenir trois ans comme çà si rien ne vient le ficher dehors (j'en ai vu un à l'oeuvre : le top du charmeur, la grande classe, hors catégorie) !
Quand Fifille rentre il est souriant, de bonne humeur bien qu'un peu fatigué par une si longue journée, et comme il est fatigué il ne peut pas faire de ménage ni préparer le repas, et il ne sait pas le faire. Par chance mamie s'est occupé du petit car les petits il ne sait pas, il n'a pas l'habitude !
Avec un peu de chance il fera le deuxième dans la foulée, il faut bien meubler les soirées, et finalement il touchera le RMI parce qu'il aura enfin l'âge !
Est-ce que les filles peuvent être heureuses de cette façon ? Entre temps souvent elles réfléchissent, et larguent le parasite qui ne sait plus à quel saint se vouer et se retrouve à la rue. Fifille elle, son innocence envolée jure bien qu'on ne l'y reprendra plus.
Les plus malins choisissent d'emblée les filles les plus "dociles", se font aider par la CAF, à cause et grâce à la mésentente familiale dont ils sont responsables, font les jolis coeurs avec leurs belles, leur montent bien la tête, disent les pauvres qu'il n'y a pas de boulot, et prospèrent avec bonheur dans la plus complète félicité.
Cette situation peu durer longtemps car elle les satisfaits pleinement, notre législation reconnaît l'autorité parentale, et verse les allocations à l'heureux papa, lui permettant de subvenir à quelques menus plaisirs. Parfois, de plus imaginatifs s'arrangent pour se faire reconnaître une invalidité et perçoivent un vrai revenu.
J'en connais un dans mon immeuble, un vrai "Julot", qui perçoit une pension d'adulte handicapé (?), valide, dont la pauvre femme fait peine à voir (elle doit faire à peine quarante kilos, ses filles sont tout aussi maigres qu'elle, elles sont habillées par le secours catholique au moins, et leur air maladif fait pitié. Elles ne sortent qu'avec "Julot", jamais seules). Où commence la maltraitance, je vous le demande ?
Julot pour sa part se porte bien, il a grossi, il a bonne mine, toujours souriant, difficile de lui en vouloir il est toujours bien poli !
Il vient de s'offrir une magnifique A..I (le gros modèle : A6, 2,5L, TDI, confortable et tout), le luxe dont il a toujours rêvé !
Je me pose quelques questions : 1/ Comment a-t-il obtenu le crédit pour une voiture de cette catégorie sachant qu'il vit des aides sociales ?
2/ Comment fait-il pour payer le crédit et l'assurance d'un tel véhicule, sachant qu'un honnête citoyen qui travaille dur n'en a pas les moyens s'il n'est pas cadre supérieur ?
3/ Pourquoi sa femme n'a-t-elle pas le droit à des vêtements de prix puisque "Julot" à eu droit à une belle voiture ?
4/ pourquoi sa famille a-t-elle l'air si famélique alors que ses "fantaisies" à lui sont hors de prix ?
5/ Pourquoi il n'y a pas de contrôles de la part des pouvoirs publics lors de l'émission des cartes grises concernant "certains véhicules" qui sont des signes extérieurs de richesse, avec la feuille d'imposition pour chercher l'erreur ?
Vivre aux crochets de sa famille, dans ce cas bien précis et pour moi, c'est être un vrai "Julot". Je trouve ahurissant aussi qu'aucun élu ne demande d'effectuer des contrôles avant toute attribution d'aide sociale quel qu'elle soit pour s'assurer au moins que les aides servent au bien être des familles et pas aux "Julots" pour acheter la voiture de leurs rêves !!!
A votre avis, au final, qui lui paye cette magnifique voiture ??? |
|
| dimanche 05 août 2007, a 23:25 |
| LA FRANCE FACE A LA MONDIALISATION ! |
Avec l'enjeu de la concurrence internationale il convient de repenser "notre" modèle social, en redynamisation le travail qui est le moteur de l'économie. Tout le contraire du "modèle social", qui procure des charges pour l'état. Paris a donc reçu l'ordre de réduire les frais.
C'est la raison pour laquelle il fallait décentraliser, et reporter sur les régions (et les impôts locaux) les charges que l'état n'avait plus les moyens d'assumer. C'est plus facile à dire plutôt que de s'attaquer aux réformes nécessaire, remettre les attentistes au travail, et restaurer les finances !
Pour participer pleinement à la mondialisation les finances publiques doivent être positives. C'est loin d'être le cas, c'est grandement la faute aux élus qui piochent allégrement tant par leur salaires que par leurs frais de fonctionnement, et qui viennent de s'octroyer 5 ans "d'allocations chômage" avec le versement de leurs émoluments en cas de défaite électorale. Je trouve cette "ponction" bien inopportune étant donné le déficit, et que je ne vois pas de réussites dont ils puissent s'enorgueillir.
L'état économe ne veux rien dire pour nos élus, ils ont choisi le "métier" de politicien. Un "métier", cela veut dire le moyen de gagner sa vie, ils font donc en sorte de bien la gagner, et rapidement. Avec l'exemple des USA dans la ligne de mire c'est à dire le libéralisme. Décision a donc été prise de "libéraliser" le salaire des ministres, et dans une moindre mesure, celui des députés qui ne voulaient pas être en reste. Pour compenser, et rester dans les marges de Brucelles, pour réduire (et réformer l'état) les dépenses, il ne reste que le nombre des fonctionnaires, le petit peuple qui espère en un meilleur avenir et en plus de sécurité pour ses enfants.
Mais le petit peuple n'est intéressant que pendant les élections !
S'il est vrai, ce que je crois, que la dette est catastrophiquement élevée, j'aurais préconisé pour ma part une réduction de moitié, voire davantage, du nombre des ministres et un alignement sur les salaires des ministres des pays scandinaves, ainsi que des mêmes contrôles des dépenses. Suppression des avantages en nature. par contre je ne mettrais pas de frein à l'embauche des fonctionnaires sachant que ce sont eux qui effectuent le travail pendant que les chefs se réunissent pour trouver des idées foireuses !
C'est la raison pour laquelle il n'y a plus personne pour faire fonctionner les chasse-neige, les directeurs ne savent pas. Ils n'ont pas reçu la formation pour cela, il faut donc attendre que la neige aie fondu. Pour la dette aussi d'ailleurs. (avant il y avait les chefs de services, maintenant ce sont tous des directeurs de ceci ou de cela, avec les augmentations de salaires idoines)
L'autre façon était de réformer tout le système social... difficile a mettre en oeuvre lorsqu'on a pensé au salaire des ministres en premier. Charité bien ordonnée... La France continue donc à s'endetter, et à ne pas être productive face à la mondialisation, moralité : 5 ans de perdu, nous savons très bien que la démocratie ne veut pas dire la même chose selon que l'on soit dans le petit peuple où dans les "élites de la nation", et que les élections au suffrage universel servent juste d'excuse pour nous dire que c'est de notre faute puisque c'est nous qui avons mis le bulletin.
A quand une réforme de l'état qui rende la compétitivité, et le comblement du déficit ? Comment les élites peuvent-ils donner des leçons aux multinationales, alors qu'ils font tout ce qu'il ne faut pas faire ? Quand est-ce que nous pourrons cesser de payer des impôts ? |
|
| dimanche 05 août 2007, a 23:09 |
| CONTRAT PREMIERE CHANCE ! |
Ségolène Royal nous a trouvé une nouvelle mauvaise "bonne idée" : faire financer par les régions, pendant un an, la totalité du salaire et des charges des contrats première chance. Ce qu'elle ne nous dit pas, parce qu'elle en est bien incapable, c'est le montant de l'augmentation de nos impôts locaux, ni le nombre d'années, que nous allons devoir payer pour cette fantaisie.
Elle ferait bien mieux de trouver les financements auprès des grandes multinationales en premier pour éviter de faire porter un poids de plus sur les épaules des travailleurs qui ont plus besoin d'augmenter leur pouvoir d'achat que de contribuer à la dette publique. Solidarité !
Je souhaite que la gauche ne soit pas élue, tellement je crains un cataclysme pour les finances publiques, et pour nous en retour ! |
|
| dimanche 05 août 2007, a 22:23 |
| VIVRE DE SON TRAVAIL ! |
Rétablir la justice sociale est une chose urgente.
Il est inadmissible que les des différentes allocations diverses et nombreuses puissent servir de rémunération à certains "bénéficiaires", au point d'avoir "le droit" de les cumuler, et se trouver par le fait en meilleure situation financière que les travailleurs, sans en avoir les contraintes : avoir quelqu'un qui décide de tout à notre place, l'heure à laquelle nous devons commencer à travailler, celle ou nous devons finir, le travail à effectuer, nous impose les petits chefs, et nous mette la pression avec les menaces de licenciement.
Le travail est une servitude, qui était compensée par l'obligation de se nourrir. Chacun se trouvait devant cette égalité ! Aujourd'hui le choix existe entre travailler et la servitude d'une part, et l'assistanat et la "liberté" de profiter de la vie. Aller à la plage par exemple, ou traîner à la maison toute la journée devant la console de jeu.
Il ne faut pas vous étonner que la servitude devienne en ce moment extrêmement "fatiguante" quand notre voisin change de voiture, pour une superbe grosse cylindrée de luxe, le modèle tout en haut de la gamme de la marque aux quatre cercles en ligne, que nous ne parviendrons jamais à nous offrir parce qu'elle n'est pas dans nos moyens. Alors que la compagne du dit automobiliste est habillée pratiquement en guenilles, comme ses filles.
Comment fait-il pour le crédit et l'assurance ? Va-t-il voir une assistante sociale avec son véhicule flambant neuf pour solliciter une aide de l'état ? Pourquoi n'y a-t-il pas de contrôle sur les fichiers des cartes grises pour voir si les conducteurs de grosses cylindrées ne vivent pas des aides de l'état ? Certains véhicules devraient faire l'objet de contrôle lorsque les revenus du travail sont inexistants !
Pourquoi est-ce qu'un travailleur ne peut pas s'offrir la voiture de ses rêves alors qu'il travaille quasiment 50 heures par semaine et que son salaire suffit à peine à payer ses factures ?
Vivre de son travail, cela revient à résoudre cette équation qui permettrait à chaque homme qui travaille, de réellement améliorer sa "qualité de vie", d'avoir un compte bancaire positif, de ne pas être soumis à des prélèvements auxquels il ne peut pas se soustraire, de devenir propriétaire de son logement, de s'offrir des vacances en famille, d'aller dans les restaurants, de ne pas avoir l'impression de perdre sa vie, pendant que les autres se payent du bon temps.
Vivre de son travail certes, mais en vivre confortablement. |
|
| dimanche 05 août 2007, a 22:20 |
| VIVE LE RMI ! |
A force d'entendre parler de la solidarité avec les plus démunis, et de toujours avoir la main au porte-monnaie, certains travailleurs ont le verbe amer et ne veulent plus passer pour des pigeons. Je vous invite à relire l'édifiant article de Marianne, N° 513 "Les pièges de l'assistanat".
Je cite l'exemple d'Anita, la trentaine, habite seule à Paris avec ses deux enfants. Ses ressources : 115 euros de pension alimentaire + 285 euros d'allocations familiale + 819 euros d'allocation de parent isolé + 425 euros d'allocations logement + 122 euros d'aide au logement de la ville de Paris. Soit un total de 1766 euros net mensuels. Anita n'est pas imposable, elle est exonérée de la taxe d'habitation et de redevance audiovisuelle. Elle bénéficie de la CMU, de tarifs préférentiels chez France Télécom, d'une réduction de 75 % du prix de sa carte orange. par ailleurs la Mairie de Paris prend en charge une partie de sa facture EDF-GDF et Anita perçoit des allocations exceptionnelles (rentrée scolaire, prime de Noël...). En somme, je cite toujours, pour qu'Anita conserve le même "niveau de vie" en travaillant, il faudrait qu'elle gagne 1800 euros net par mois, ce qui paraît peu probable... Anita n'a aucune qualification, et n'a travaillé toute sa vie que quelques mois.
Voilà un exemple parfait de "cumul" des aides. Pourquoi voulez-vous que ces "bénéficiaires" acceptent de se lever le matin alors que pour eux la vie est belle !
D'autres on un autre "cumul", celui des "débrouille-toi tout seul", n'ont pas de pension alimentaire, encore moins d'allocation familiales d'aucune sortes ni d'aides municipales et pas plus de réductions de quoi que ce soit. Et à la fin du mois ils sont "en rouge" à la banque après avoir tout payé par leurs propres moyens, toujours bosser, pas de resto, pas de ciné et encore moins de vacances.
Qui est privilégié, qui est démuni ?
Ce qui me fait dire qu'il y a une forme d'injustice à vivre plus confortablement de la charité publique que de son propre travail. Il ne faut pas s'étonner que dans la société actuelle, où la dette de l'état prend des proportions inquiétantes, des voix s'élèvent pour dénoncer l'assistanat ou la paresse. c'est tout à fait compréhensible.
Plus de justice serait que chaque personne voie ses cumuls d'aides plafonnés à sa capacité de travail, et que chacun se voie attribuer des aides en fonction de cette même capacité de travail. C'est ça "plus de justice sociale". Et réhabiliter l'aide sous forme d'heures de travail. Ou créer une dette d'heures de travail.
Je pense aussi qu'il devrait y avoir dans la facturation d'électricité et de gaz, une fraction de "gratuité" pour tous, par exemple 20% qui correspondrait à la part du service public, qu'il ne serait pas possible de couper. cela redonnerait du pouvoir d'achat aux consommateurs. La question serait réglée avec un compteur à double entrée, un service minimum en quelque sorte, le reste restant intégralement à la charge de tous les utilisateurs sans distinction, cela inciterait à faire des économies, ce que ne font pas forcément les assistés.
Parce que s'il est plus "intéressant" de ne pas travailler et d'encaisser les aides de l'état, nous pourrions fort bien tous décider de nous inscrire au RMI, de nous laisser vivre et profiter de la vie. Qui paierait les impôts après, la dette de l'état et les salaires des ministres ?
Moi non plus je n'ai pas envie de perdre ma vie à la gagner. En plus je suis encore suivie pour ma tumeur du sein, et si je devais rechuter, j'aimerais bien en avoir profité un peu entre temps. Pourquoi devrions-nous être "pénalisés" par nos impôts sur les fruits de notre travail, pendant que d'autres sont des "bénéficiaires". C'est injuste !
Travaillez plus, Mr Sarkozy, j'ai bien peur que cela ne serve qu'à augmenter le PIB, (et par conséquent les prélèvements obligatoires) et fort peu le fonds de roulement de notre compte en banque. La justice sociale n'est pas dans l'asservissement des uns pour le profit des autres, en haut ou en bas de l'échelle.
Ou alors tous au RMI et vive le RMI !
A force d'entendre parler de la solidarité avec les plus démunis, et de toujours avoir la main au porte-monnaie, certains travailleurs ont le verbe amer et ne veulent plus passer pour des pigeons. Je vous invite à relire l'édifiant article de Marianne, N° 513 "Les pièges de l'assistanat".
Je cite l'exemple d'Anita, la trentaine, habite seule à Paris avec ses deux enfants. Ses ressources : 115 euros de pension alimentaire + 285 euros d'allocations familiale + 819 euros d'allocation de parent isolé + 425 euros d'allocations logement + 122 euros d'aide au logement de la ville de Paris. Soit un total de 1766 euros net mensuels. Anita n'est pas imposable, elle est exonérée de la taxe d'habitation et de redevance audiovisuelle. Elle bénéficie de la CMU, de tarifs préférentiels chez France Télécom, d'une réduction de 75 % du prix de sa carte orange. par ailleurs la Mairie de Paris prend en charge une partie de sa facture EDF-GDF et Anita perçoit des allocations exceptionnelles (rentrée scolaire, prime de Noël...). En somme, je cite toujours, pour qu'Anita conserve le même "niveau de vie" en travaillant, il faudrait qu'elle gagne 1800 euros net par mois, ce qui paraît peu probable... Anita n'a aucune qualification, et n'a travaillé toute sa vie que quelques mois.
Voilà un exemple parfait de "cumul" des aides. Pourquoi voulez-vous que ces "bénéficiaires" acceptent de se lever le matin alors que pour eux la vie est belle !
D'autres on un autre "cumul", celui des "débrouille-toi tout seul", n'ont pas de pension alimentaire, encore moins d'allocation familiales d'aucune sortes ni d'aides municipales et pas plus de réductions de quoi que ce soit. Et à la fin du mois ils sont "en rouge" à la banque après avoir tout payé par leurs propres moyens, toujours bosser, pas de resto, pas de ciné et encore moins de vacances.
Qui est privilégié, qui est démuni ?
Ce qui me fait dire qu'il y a une forme d'injustice à vivre plus confortablement de la charité publique que de son propre travail. Il ne faut pas s'étonner que dans la société actuelle, où la dette de l'état prend des proportions inquiétantes, des voix s'élèvent pour dénoncer l'assistanat ou la paresse. c'est tout à fait compréhensible.
Plus de justice serait que chaque personne voie ses cumuls d'aides plafonnés à sa capacité de travail, et que chacun se voie attribuer des aides en fonction de cette même capacité de travail. C'est ça "plus de justice sociale". Et réhabiliter l'aide sous forme d'heures de travail. Ou créer une dette d'heures de travail.
Je pense aussi qu'il devrait y avoir dans la facturation d'électricité et de gaz, une fraction de "gratuité" pour tous, par exemple 20% qui correspondrait à la part du service public, qu'il ne serait pas possible de couper. cela redonnerait du pouvoir d'achat aux consommateurs. La question serait réglée avec un compteur à double entrée, un service minimum en quelque sorte, le reste restant intégralement à la charge de tous les utilisateurs sans distinction, cela inciterait à faire des économies, ce que ne font pas forcément les assistés.
Parce que s'il est plus "intéressant" de ne pas travailler et d'encaisser les aides de l'état, nous pourrions fort bien tous décider de nous inscrire au RMI, de nous laisser vivre et profiter de la vie. Qui paierait les impôts après, la dette de l'état et les salaires des ministres ?
Moi non plus je n'ai pas envie de perdre ma vie à la gagner. En plus je suis encore suivie pour ma tumeur du sein, et si je devais rechuter, j'aimerais bien en avoir profité un peu entre temps. Pourquoi devrions-nous être "pénalisés" par nos impôts sur les fruits de notre travail, pendant que d'autres sont des "bénéficiaires". C'est injuste !
Travaillez plus, Mr Sarkozy, j'ai bien peur que cela ne serve qu'à augmenter le PIB, (et par conséquent les prélèvements obligatoires) et fort peu le fonds de roulement de notre compte en banque. La justice sociale n'est pas dans l'asservissement des uns pour le profit des autres, en haut ou en bas de l'échelle.
Ou alors tous au RMI et vive le RMI ! |
|
| dimanche 05 août 2007, a 22:10 |
| RMI : LA FACE CACHEE ! |
Au départ, le RMI était une bonne idée : aider plus les démunis à se réinsérer. Remettre en selle en somme.
Qu'en est-il 20 ans après ? Le fossé s'est durablement creusé entre une population inactive (certains diront que c'est bien involontairement, l'autre vision des faits est que cette dépendance est parfaitement acceptée par des paresseux qui se lèvent à midi) et la masse des travailleurs qui n'en peuvent plus de devoir tout payer : leurs impôts, les cotisations sociales, leurs loyers, leur électricité, et qui voient leurs voisins se prélasser.
Car le problème est bien là : nous vivons tous à côté d'un ... RMIste, inapte au travail, spécialiste de la longue maladie, que nous voyons très bien se supporter son statut de démuni, parfois même avec de plus jolies voitures que nous.
Comment voulez-vous que nous voyons tout cet assistanat d'un bon oeil ? Le fossé s'est donc bel et bien creusé, et la colère gronde quand en plus on nous parle de la dette de l'état !
L'autre face et que je crois bien que malgré toutes ces "aides", les publics concernés sont de plus en plus précarisé. Jamais il n'y a eu autant d'aides et jamais il n'y a eu autant de pauvreté !
Je cite un cas que je connais particulièrement, puisqu'il s'est produit dans mon voisinage, le RMIste de mari est aujourd'hui SDF. Je pense que sa femme l'avait d'une part assez vu, et que d'autre part il ne pouvait plus payer les factures, il était donc devenu gênant dans sa propre maison. Un homme inactif qui traîne à la maison, du canapé au frigo, qui n'aide pas au ménage et qui laisse traîner toutes ses affaires, que voulez-vous qu'on en fasse ? L'occasion était belle de se renouveler. Et ça défile je vous le garanti !
Y a-t-il eu seulement une étude faite auprès des SDF pour connaître le nombre de RMIste jetés à la rue ? Quand le progrès social détruit les hommes qu'il est sensé protéger, est-il bon de le maintenir.
Confucius a dit : "Si tu donne un poisson à un homme qui a faim, tu lui donnes à manger pour un jour. Si tu lui apprends à pêcher, tu lui donne à manger pour toute sa vie !" Je crois qu'il est temps de réhabiliter le travail pour l'homme lui-même, quitte à reconnaître 20 années d'erreurs. Outre que cela réduira la dette de l'état, cela rendra à l'humain toute la dignité à laquelle il a droit.
Si la richesse était dans le travail, et pas dans l'assistanat, la France ne serait pas coupée en deux comme elle l'est. Le camp des travailleurs d'un côté, celui des assistés de l'autre. Tant que le problème perdure la dette s'aggrave. La pauvreté aussi.
Je crois que cette situation arrange beaucoup les politiques de droite comme de gauche. Pendant un temps la montée de Le Pen dans les sondages a été attribuée à une stratégie électorale. Pourquoi n'en serait-il pas de même pour la précarité, c'est bien le fonds de commerce de la gauche il me semble.
Avec le Capital d'un côté (et les délocalisations et le chômage qui vont avec) et la précarité (la fracture sociale et la dette qui s'y rapporte) de l'autre, nous sommes bien mal embarqués. Au bout du compte, à un mois des élections, les électeurs hésitent toujours, de toute façon il faut payer les pots cassés.
Les travailleurs ne sont plus vraiment à gauche, parce qu'ils payent... pour les autres ! Nous espérons en un "libéralisme" beaucoup plus social pour l'avenir, car les entreprises ne doivent pas jouer la carte de l'actionnariat et s'en remettre aux assedics pour payer. Les délocalisations comme les licenciements doivent être interdits aux grandes multinationales qui font des bénéfices et reversent des dividendes.
Le point de départ du problème ce n'est pas le chômeur, qui profite certes peut-être un peu, mais bien le licenciement, qui met le salarié en rade. Le chômage qui se prolonge est aussi une mauvaise chose, il serait beaucoup plus sage de ne pas laisser les choses durer en rendant les formations obligatoires pour maintenir un esprit actif.
Ensuite le RMI ne devrait pas excéder une période de 6 mois (en formation alternance dans des secteurs ou la main d'oeuvre manque). L'ex RMIste n'ayant pas le "droit" de revenir à la case RMI avant longtemps. Il faut aussi changer la loi sur le chômage avec un livret de suivi d'activité pour les appréciations d'employeurs éconduits (voir le livre de Paresseux F. qui se vante d'avoir "travaillé" en tout quatre ans dans sa vie, dont les bénéfices devraient être saisis pour rembourser les assedics). Ce gugusse ne devrait plus jamais "bénéficier" d'aucun aide, quelle qu'elle soit et quelque soit son âge, surtout pas d'A.P.A, il serait gonflé de lui donner une auxiliaire de vie alors qu'il n'a jamais bougé le petit doigt. Qu'il se débrouille tout seul pour le reste de sa vie, il a cumulé en quelques années toutes les aides d'une vie entière !
P.S : Suite à "le droit de savoir" du mardi 1er mai (fête du travail, ça ne s'invente pas), le "coucou" le plus célèbre de France est toujours anonyme pour les contrôleurs, il se vante d'avoir perçu environ 100 000 euros des Assedics et 60 000 euros des différentes "prestations" qu'il a perçues. Nous lui avons payé un studio, il ne verse de sa poche qu'une cinquantaine d'euros chaque mois. Et nous pendant qu'il est dans son hamac, on se lève pour aller travailler !!! |
|
|
| Présentation |  Mirabelle 88
Un pseudo à l'image de ma région d'origine, comme l'indique aussi ce numéro 88. Une façon de me retrouver un peu chez moi... Merci de votre visite.
Envoyer un mail à l'auteur | |
| Newsletter |
|
Pour vous inscrire à la newsletter de ce blog renseignez votre adresse mail :
|
|
|