Je vous demande de
lire attentivement, de faire des billets se référant à ce billet, de suivre les
liens qui y sont affichés, de commenter largement partout où vous pouvez le
faire, y compris sur l'adresse du CSA que je vous mets plus bas, préventivement,
avant qu'ils n'aient l'idée de céder aux pressions politiques... Si vous voyez
de qui je veux parler !!!
Merci à Olga
pour ce message.
Adresse du
CSA : http://www.csa.fr/outils/contact/contacteznous.php
CRIIRAD471 av. Victor Hugo26000
VALENCETel : 04 75 41 82 50Fax : 04 75 81 26
48Email : communication@criirad. org @criirad.org>
Site web : www.criirad.org
ACTUALITES
CRIIRAD
Emission pièces à conviction « le
scandale de la France contaminée » Le
11 février à 20h35 sur France 3
La CRIIRAD a apporté son appui scientifique à la
réalisation de reportages pour un numéro de « Pièces à conviction »
consacré aux déchets et pollutions laissées par l'exploitation des mines
d'uranium.
Sous le titre
« le scandale de la France contaminée
», il doit être diffusé mercredi 11 février à 20h35 sur France
3.
Nous espérons que vous pourrez le regarder car il
s'annonce passionnant. Vous y retrouverez plusieurs des études réalisées par le
laboratoire de la CRIIRAD : à Saint-Priest-La-Prugne dans la Loire, La
Crouzille en Haute-Vienne, Gueugnon en Saône-et-Loire, Saint-Pierre dans le
Cantal…. (Selon mon époux Lodève dans l'hérault est polluée
aussi)
Encore
faut-il que l'émission soit diffusée !
Areva vient en effet de saisir le Conseil Supérieur
de l'Audiovisuel (cf. ci-dessous) et fera son possible pour empêcher la
diffusion d'informations susceptibles d'écorner son image de
marque.
Réponse le 11
février prochain.
N'hésitez pas à faire circuler cette info et à
avertir vos parents et amis.
Plus d'info sur le dossier des mines d'uranium :
www.criirad.org
1.
Site internet d'Europe
1
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Economie-et-Societe/Environnement/Controverse-autour-de-l-emission-Le-scandale-de-la-France-contaminee-sur-France-3/(gid)/198578
Controverse autour de l'émission "Le scandale de la
France contaminée" sur France 3
Créé
le 29/01/09 - Dernière mise à jour à 12h35 Le 11 février, le nouveau
numéro du magazine "Pièces à conviction" sur France 3 évoquera "le scandale de
la France contaminée". Pour défendre la thèse que des millions de tonnes
d'uranium sont dispersées dans toute la France. Ce sujet fait polémique, le
groupe Areva a fait appel au CSA car il juge que l'enquête est "contraire à la
déontologie" (celle du silence ???)
Le
groupe Areva a annoncé jeudi son intention de saisir le Conseil supérieur de
l'audiovisuel à propos de l'émission de France 3, "Pièces à conviction".
Dans un communiqué, Areva, qui a eu connaissance par la presse de la teneur des
reportages proposés, estime "pour le moins surprenant, voire contraire à la
déontologie, que son point de vue soit présupposé et rendu public avant même
qu'il ne se soit exprimé". Les producteurs de l'émission ont cependant prévu un
entretien avec le porte-parole du groupe, qui doit être enregistré vendredi et
inséré dans l'émission. Se référant aux informations de presse, Areva exprime
"le sentiment que le magazine est d'ores et déjà bouclé, à charge contre le
groupe Areva". Lionel de Coninck, rédacteur en chef de "Pièces à conviction", a assuré qu'il ne s'agissait "en aucun cas de présupposer ce qui va être dit dans l'émission". Selon lui, ce qui a été dit dans le reportage de la position d'Areva est basé sur ce que dit Aréva depuis des dizaines d'années sur ce sujet.... Le sujet de la
controverse : l'émission qui défend l'idée selon laquelle, en toute discrétion,
dans nos campagnes, à proximité des villages ou des villes, des déchets
radioactifs extrêmement dangereux ont été disséminés, ou ensevelis
méthodiquement, depuis des dizaines d'années. Pire encore, ils ont parfois servi à construire des routes, des parkings, et même des logements, des écoles, ou des aires de jeux pour les enfants, sans aucune mise en garde pour les risques encourus. l
C'est cette situation que France 3
évoquera dans son magazine "Pièces à conviction" le 11 février prochain. Avec
une édition intitulée "Le scandale de la France contaminée". Le
magazine s'ouvrira sur un reportage à Gueugnon, en Saône-et-Loire. Sur le
parking d'un stade, le détecteur de radiation d'un spécialiste de la Criirad
(Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité)
crépite à tout va. Là, sur une superficie de 12 hectares, près de 225000 tonnes de déchets radioactifs ont été dispersés sur un terrain ouvert à tout venant.
Ironie du sort, ce terrain a même accueilli un "parcours de santé"...
Gueugnon est "la toute dernière
ville ayant découvert qu'elle était concernée par ce problème des déchets
radioactifs", selon Elise Lucet, présentatrice du magazine. Au
total, selon les enquêteurs du magazine, entre 1945 et 2001 plus de 300 millions de tonnes de déchets radioactifs, résidus
des 210 mines exploitées en France, ont été
abandonnées sans mesure de protection ou de surveillance particulière. L'enquête fait également état de liens étroits entre ceux qui sont officiellement chargés de mesurer la radioactivité dans la nature et les anciens pollueurs !!!
Négligence ou véritable "omerta" des pouvoirs
publics ? Une pierre radioactive à la main en guise d'argument, Elise Lucet se
propose de demander des explications à Jean-Louis Borloo, ministre de
l'Ecologie, qui sera interrogé séparément. Malgré le fait que les
mines d'uranium françaises ne soient plus en activité depuis plusieurs
années, cette pollution qu'il s'agisse de minerais "stériles" (trop pauvre en
uranium pour devenir du combustible nucléaire) ou d'autres résidus de
l'activité minière, peut s'avérer dangereuse à long terme, assurent les
enquêteurs du magazine. Areva (ex-Cogema) soutient le contraire, estimant
"extrêmement improbable" l'hypothèse d'une exposition prolongée évoquée par
l'émission. Sa présidente, Anne Lauvergeon, n'a pas souhaité apparaître dans
l'émission et a laissé à un porte-parole le soin de répondre à Elise Lucet lors
du débat prévu sur le plateau. Anne Lauvergeon, d'autre part, sera récompensée
par le trophée des "Créateurs sans frontières" pour son action en faveur du
rayonnement de la France à l'étranger. Ironique pour quelqu'un qui participe à
l'irradiation intérieure de la France......
2. Dépêche AFP
Déchets d'uranium : le cri
d'alarme de "Pièces à conviction"
PARIS - Par centaines de millions de tonnes dispersées dans
toute la France, les déchets d'uranium contaminent le territoire dans
l'indifférence et la négligence générales : c'est la thèse défendue par le
magazine télévisé "Pièces à conviction".
Pour son numéro du 11
février, le magazine d'information de France 3 évoque "le scandale de la France
contaminée" par les déchets radioactifs, résidus des mines
d'uranium. Un reportage à Gueugnon, localité tranquille de
Saône-et-Loire, ouvre le magazine. Sur le parking d'un stade, le détecteur de
radiation d'un spécialiste de la Criirad (Commission de recherche et
d'information indépendante sur la radioactivité) crépite à tout va. Là, sur une
superficie de 12 hectares, près de 225.000 tonnes de déchets radioactifs ont
été dispersés sur un terrain ouvert à tout venant, qui a même accueilli un
temps un "parcours de santé". Gueugnon est "la toute dernière ville
ayant découvert qu'elle était concernée par ce problème des déchets
radioactifs", selon Elise Lucet, présentatrice de ce magazine que France 3 a
réalisé en coopération avec la société de production Ligne de Mire. La ville,
qui avait abrité une usine de traitement d'uranium, n'a découvert qu'en mars
2007 qu'elle était victime de cette contamination. Les mines d'uranium
françaises ne sont plus en activité depuis plusieurs années. Mais cette
pollution, qu'il s'agisse de "stériles" (minerai trop pauvre en uranium pour
devenir du combustible nucléaire) ou d'autres résidus de l'activité minière,
peut s'avérer dangereuse à long terme, assurent les enquêteurs de "Pièces à
conviction". Areva (ex-Cogema) soutient le contraire, estimant
extrêmement improbable l'hypothèse d'une exposition prolongée évoquée par
l'émission. Sa présidente, Anne Lauvergeon, n'a pas souhaité apparaître dans
l'émission et a laissé à un porte-parole le soin de répondre à Elise Lucet lors
du débat prévu sur le plateau. Au total, selon les enquêteurs du
magazine, plus de 300 millions de tonnes de déchets radioactifs, résidus des
210 mines exploitées en France, ont été abandonnées sans mesure de protection
ou de surveillance particulière. L'enquête fait également état de liens
étroits entre ceux qui sont officiellement chargés de mesurer la radioactivité
dans la nature et les anciens pollueurs. Négligence ou véritable
"omerta" des pouvoirs publics ? Une pierre radioactive à la main en
guise d'argument, Elise Lucet se propose de demander des explications à
Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, qui sera interrogé
séparément. (©AFP / 29 janvier 2009 08h23)
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