Je viens de poster un commentaire sur un article de France Télévisions "Seuls les parachutes les plus dorés seront taxés", mais je pense qu'il ne sera pas publié alors je prends les devants :
"Mais ces ringards n'ont pas hésité à voter pour nous "autoriser" à travailler jusqu'à 70 ans, sous prétexte que ce comique de Guiroux voulait le faire et que ce n'était pas normal que ça lui soit refusé. Il faut dire que son "travail" est particulièrement pénible, et qu'il gagne le smic...
Moi aussi, si je touchais le même salaire que lui en étant si peu fatiguée et avec les avantages en nature qui suivent (déplacements = restos + hôtels, etc...), je voudrais bien rempiler...
C'est comme les députés et les sénateurs (un train de sénateur...), ils sont tellement fatigués par le boulot et si peu payés qu'il s'y cramponnent en priant pour les garder.
Rien à voir avec l'OS de chez Renault qui se crève au travail et attend la retraite comme le messie.
Comment voulez-vous que ces messieurs nous comprennent ?"
Seuls les parachutes les plus dorés seront taxés Assemblée Nationale
© France3 Les députés ont décidé jeudi de taxer les parachutes dorés supérieurs à un million d'euros renonçant à d'autres taxes Dans le vif du budget Sécu pour 2009, les députés ont en effet renoncé, à la demande du gouvernement, à d'autres taxes visant les les stock-options, les actions gratuites et les retraites chapeaux et pourtant adoptées en commission. Ne sont donc visés que les très hauts dirigeants.
Suivant l'avis pressant d'Eric Woerth (Budget), la majorité UMP a rejeté une série d'amendements visant notamment à soumettre tous les parachutes dorés, les stock-options et les actions gratuites au nouveau forfait social de 2% à la charge des employeurs, décidé par le gouvernement et inscrit dans le PLFSS 2009.
Sur les stock-options, "nous avons déjà fait le plein l'année dernière", a plaidé M. Woerth, estimant qu'un "niveau juste de taxation" était atteint et accusant la gauche de vouloir mettre tout le monde face au "peloton d'exécution".
Version édulcorée Le ministre a en revanche donné son accord à une version, très édulcorée, d'un amendement du rapporteur Yves Bur (UMP). Le texte voté soumet à cotisations sociales, dès le premier euro, les "parachutes dorés" (indemnités de départ des dirigeants versées en plus des indemnités légales) supérieurs à un million d'euros. Ne sont donc visés que les très hauts dirigeants, contrairement aux amendements refusés par le gouvernement.
Actuellement, les parachutes dorés ne sont soumis à cotisations sociales et donc ne participent au financement de la Sécu qu'au-delà de 200.000 euros, les sommes en deçà étant exonérées de toute charge.
M. Bur, suivi par la majorité en commission, avait en outre prévu de "majorer" la taxation des "retraites chapeaux", compléments à la pension dont le versement est étalé pendant toute la durée de la retraite du bénéficiaire. Cette deuxième mesure votée en commission et rejetée en séance à la demande de M. Woerth demandait l'application immédiate de la contribution salariale de 2,5% (décidée en 2007) sur les avantages résultant des stock-options et des attributions gratuites d'actions.
"Toutes ces formes de rémunération appartiennent encore à l'ancien monde. Il y a des questions d'éthique qui me paraissent importantes et c'est ce que j'ai voulu marquer", a déclaré M. Bur dans les couloirs de l'Assemblée. Fait plutôt rare, Martine Billard (Verts) a volé au secours de son collègue de la majorité, en accusant le gouvernement de "vider l'amendement" de M. Bur.
Certains députés de la majorité sont déçus Une déception partagée sur certains bancs de la majorité. "L'amendement a été dépecé", a regretté une source UMP, tandis que Patrick Roy (PS) a appelé ses collègues à "une nouvelle nuit du 4 août (1789, ndlr) pour supprimer les privilèges". Jean-Marie Le Guen (PS) a résumé les débats en affirmant qu'il s'agissait de "respecter une proportion raisonnable entre les responsabilités et la rémunération".
Mi-octobre, dans le cadre du budget 2009, l'Assemblée avait décidé de plafonner les avantages fiscaux consentis aux entreprises qui versent des parachutes dorés. Au-delà de 200.000 euros d'indemnités versées, les entreprises ne pourront plus déduire cette somme de leur bénéfice imposable.
Pour compléter, voici un commentaire d'un internaute sur le même site :
Triste anecdote ... Étant avant l'an dernier non imposable et exonéré "en partie" de certaines ponctions sociales avec un taux réduit. Nous avons avec mon épouse dépassé de 6,00 €...(SIX) la limite des non imposables et de ce fait avons été réintégrer aux taux plein. Donc cette année il nous était retenu tous les mois 42,00 € de plus,donc un annuel en moins de 504,00 €. Cette année notre pouvoir d'achat était donc diminué de 504,00 moins 6,00 de dépassement = 498,00 €. Voilà les "égalités" française !!!...vis à vis des Seigneurs car il en est de plus malheureux encore. Comment voulez-vous que les hommes politiques de "tous bords",car là l'entente est parfaite sur leurs avantages, puissent pénaliser leurs pairs et eux-mêmes...dans cette galaxie de salaires et avantages mirobolants !!!. Heureux les Pays nordiques ou les députés ont des salaires d'ouvriers...Mais nous sommes en RÉPUBLIQUE "nous". Ou la devise est Liberté-Égalité-Fraternité. |