J'ai retrouvé ma connexion (changement d'opérateur), alors ça va chauffer. En premier pour Fortis, qui prend l'argent du contribuable français pour argent comptant. Mais nous sommes salement mécontents justement pour l'usage qui en est fait.
Comme AIG l'assureur américain qui a utilisé les fonds du contribuable d'outre Atlantique pour un week-end de rêve avec masseuses comprises pour ses cadres...
Fortis s'offre Ducasse (300 euros par tête) sur les sous de BNP Paribas. Mais on nous fait savoir qu'il ne s'agit que d'une opération commerciale prévue d'avance et somme toute ordinaire. C'est tout à fait comme si le contribuable moyen s'offrait une limousine de grand prix alors qu'il est sur-endetté. Et c'est à ces gens là qu'on nous dit de faire confiance pour nos placements... HONTEUX
Je cite France 2 infos :
PENDANT LA CRISE
10/10/2008 | 11:44
Un repas fastueux à Monaco payé par Fortis

Franck Cerutti, le chef du restaurant Louis XV faisant ses courses à Nice, en 2002
© AFP
Fortis a invité vendredi 50 personnes à participer à un "événement culinaire" dans l'hôtel le plus cher de Monaco
Le coût
est de 150.000 euros, rapporte vendredi le quotidien belge De Morgen.
C'est la branche assurance de Fortis, rachetée lundi par BNP Paribas,
qui invite.
Le déjeuner, qui réunira surtout des courtiers indépendants, est
organisé au restaurant Louis XV (trois étoiles au Guide Michelin) de
l'Hôtel de Paris Monte-Carlo, le plus cher de Monaco.
Selon
le guide de voyages Lonely Planet, le prestigieux restaurant, qui
appartient à Alain Ducasse, abrite la plus grande cave à vins du
monde, avec quelque 250.000 bouteilles, "pour la plupart impayables".
Un repas y atteint rapidement les 300 euros, et une nuit à l'Hôtel de
Paris coûte de 500 à 1.000 euros en basse saison. "Quelques membres de
la direction seront présents, mais le groupe consistera
essentiellement en des courtiers, des intermédiaires externes", a
indiqué un porte-parole du bancassureur belgo-néerlandais. L'événement
est prévu depuis des mois et s'inscrit dans le cadre d'actions
commerciales habituelles, s'est-il défendu.
L'assureur américain AIG, qui a dû accepter sa quasi-nationalisation à
la mi-septembre, a été critiqué jusqu'à la Maison Blanche pour avoir
dépensé peu après de folles sommes dans un luxueux complexe hôtelier
en Californie. Il s'est justifié mercredi en expliquant que ce séjour
avait été offert à des courtiers indépendants et non à des dirigeants
du groupe.
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