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JUSTEDESIDEEKIDERANGENT
jeudi 31 janvier 2008, a 01:24
DISSIMULATIONS A LA SOCIETE GENERALE ?

SOCIETE GENERALE

30/01/2008 | 22:26  

Une fois n'est pas coutume, je commence mon billet d'aujourd'hui par le commentaire d'une internaute, parce que cela « campera » bien le personnage de Mr Bouton, comme de tous les « sans cas de conscience » d'aujourd'hui :

 

abstinente :

Bonjour je suis une ancienne employée de la S.G. J'ai dû me faire licencier après deux ans de négociation !!!! Passant par des moments extrêmement difficiles psychologiquement... Depuis que MR BOUTON a été nomme président, cela a été un enfer, plus de rentabilité, au détriment de la relation clientèle… IL m a fait cette  réponse… MAIS, MADAME .IL FAUT ACCEPTER LES METHODES D AUJOURDH UI... ON NE VOUS DEMANDE DE FAIRE DU SOCIAL... MAIS DE LA RENTABILITE, SANS CAS DE CONSCIENCE… désolée mais je ne pouvais m y résoudre !!! Les clients ne sont pas QUE... des numéros ! J'ai pris un congé !!! En me remariant... HELAS au bout d un an et demi mon époux est décède. Je résidais alors sur ANGERS, j avais donc fait une demande de mutation. Celle-ci était prête en accord avec le directeur de la nouvelle agence...

OR A PARIS ou j'étais affectée avant mon mariage il m a été signifié que je resterais sur PARIS...  J'étais chargée de clientèle. J'AI EU L' OBLIGATION de faire l'aller retour ANGERS>>>PARIS pour un poste en administratif... un beau bureau, un ordinateur, et rien a faire de la journée !!! De plus, sans horaires aménagés ! EN FAIT, J'ETAIS MISE AU PLACARD... MA DEMISSION AURAIT ETE LA BIENVENUE !

22 ANS DE SOCIETE>>>>A MEDITER ! J AI CONSTATE SUR PLACE... QUE JE N'ETAIS PAS LA SEULE DANS CE CAS>>>HELAS...

 

 

Mirabelle : Revenons à Mr Bouton, je me pose une question : -Comment un simple salarié peut-il, sans que ses employeurs s'en rendent compte, générer autant de pertes ?

 

D'après ce que j'ai entendu aux infos, les pratiques de dissimulations des pertes par de fausses écritures sont monnaies courantes dans le monde des traders. Les employeurs en seraient parfaitement informés. Ce qu'ils demanderaient en premier comme d'habitude : des résultats. Pour avoir des résultats importants, il faut prendre des risques. Les traders prennent donc des risques tous les jours et ils ont des résultats importants… En principe. Car nous pouvons constater qu'il y a des exceptions qui confirment la règle…

 

Que la direction de la Société générale ait été au courant des « faux en écriture » ne fait aucun doute pour moi. J'espère que l'enquête éclaircira toute l'affaire et surtout que nous serons informés de ses résultats.

 

Par contre, s'il venait à être prouvé qu'effectivement les employeurs de tous les traders sont au courant de ses « dissimulations », cela porte un nom : la complicité. Et à cet égard, Mr Bouton doit être entendu… Pour l'instant, et jugé ensuite comme il se doit !

 

J'approuve sa décision de présenter sa démission… Tout autant que la décision des dirigeants de le maintenir en fonction (sous surveillance) tout le temps que durera la période critique pour la banque. Il se pourrait aussi que l'annonce d'OPA, concomitante avec les événements qui nous préoccupent, soit moins fortuite qu'il n'y paraît… Donc il faut resserrer les rangs !

 

De plus les pratiques en vigueur montrent que les opérations boursières ne sont visiblement pas suffisamment sécurisées. Notre argent (je veux dire celui des épargnants) est-il en sécurité à la banque ? Il faudra bien que quelqu'un réponde à cette question !

 

Après que, dans ses discours, Nicolas Sarkozy ait dit qu'il trouvait qu'il fallait « remettre de l'ordre » dans les réglementations des pratiques boursières (suite aux délocalisations), et récemment il a dit aussi qu' « en bourse il était possible de gagner beaucoup tout autant que de perdre beaucoup », j'attends des mesures efficaces… Et avec son habitude d' «activer le mouvement », je les attends rapidement !

 

 

Document archivé pour mémoire : Bouton maintenu comme PDG à la Générale

Daniel Bouton, Pdg de la Société Générale.

© AFP - Martin Bureau

Le conseil d'administration de la Société Générale mercredi "a renouvelé sa confiance à l'unanimité" à Daniel Bouton

Le PDG de la banque est maintenu dans ses fonctions, ainsi que son numéro 2, Philippe Citerne.

Un comité spécial a été créé pour gérer la crise provoquée par l'affaire du  trader accusé d'avoir fait perdre 5 milliards d'euros à la Société Générale. Daniel Bouton n'en fera pas partie, ce qui est "normal", a-t-il déclaré sur France 2.

Le Pdg de la Société Générale a ajouté sur la chaîne publique à propos des rumeurs d'OPA de la part de la BNP Paribas, que sa banque pouvait rester  indépendante, puisque "les capitaux sont là" et qu'elle est toujours  "bénéficiaire", malgré l'affaire.

"Nous subissons cette perte gigantesque et l'entreprise est tellement forte que nous sommes restés bénéficiaires, a-t-il ajouté. "Nous allons contrôler mieux la partie qui était en train d'aller un peu trop vite", a-t-il ajouté.

Interrogé sur les propos de Nicolas Sarkozy évoquant ses responsabilités, interprétés comme un appel à sa démission, Daniel Bouton a répondu : "Je n'ai pas à commenter les déclarations du président de la République. Dans une démocratie, ce n'est pas à moi de le faire".

Une perquisition a d'autre part été effectuée mercredi au domicile parisien du frère de Jérôme Kerviel, en relation avec les anciennes activités bancaires de ce parent.

Moins de marge de manœuvre pour le PDG :
Selon la Société Générale, le comité spécial, composé de trois personnes, aura pour mission notamment de s'assurer que  "la gestion de la situation est bien conduite dans l'intérêt de l'entreprise, de ses actionnaires, de ses clients et de son personnel".

Le comité devra aussi s'assurer que "les causes et les montants des pertes de trading annoncées ont bien été complètement identifiées", que "des mesures ont été  -ou sont- mises en place pour éviter la survenance de nouveaux incidents de même nature" et que "l'information diffusée par la banque rend compte fidèlement des constatations des investigations".

Trois "administrateurs indépendants" forment ce comité: l'ancien PDG de PSA Peugeot Citroën Jean-Martin Folz, qui le préside, Jean Azéma, le directeur général de Groupama, et Antoine Jeancourt-Galignani, président du  Comité de sélection et de rémunération.

Rumeur d'OPA : manifestation de salariés
Des salariés de la Société Générale veulent se rassembler jeudi après-midi pour demander que le groupe reste "indépendant" et  ne soit pas "démantelé", alors que circulent des informations sur une possible OPA.

Mercredi, la  Société Générale a qualifié de "rumeur sans fondement" une information selon laquelle le président Daniel Bouton se serait déclaré, devant le conseil d'administration, favorable à l'étude d'une offre publique de rachat amicale. L'action de la Société Générale avait réagi en vive hausse à cette rumeur.

De son côté, le ministre du Budget Eric Woerth a écarté tout risque d'un démantèlement de la Société Générale. "Je crois qu'il n'y pas de risque. C'est des questions qui n'ont pas lieu de se poser", déclarait Eric Woerth à la sortie du Conseil des ministres, commentant les conséquences de la perte de 4,8 milliards par la banque suite à une vaste fraude.

Plainte des actionnaires salariés
L'Association des actionnaires salariés de la Société Générale a décidé de déposer une plainte contre X. L'ASSACT SG a expliqué mercredi matin qu'il était "de son devoir de contribuer à faire toute la lumière sur les récents mécomptes dont sont victimes tous les actionnaires de la Société générale et notamment les salariés et anciens salariés".

Son président, Patrice Leclerc, précise que "les salariés et anciens salariés de la Société Générale sont le premier actionnaire du groupe, et représentent près de 10% du capital et plus de 10% des droits de vote".

De son côté, le président de l'Autorité des marchés financiers (AMF), Michel Prada, a indiqué mercredi que l'enquête ouverte par l'AMF sur la  Société Générale allait "examiner le cours de l'entreprise sur une longue  période", ainsi que ses informations communiquées aux marchés.

"L'enquête se fera de façon très classique et prendra vraisemblablement un  peu de temps", a dit M. Prada lors d'une audition devant la commission des  Finances du Sénat. "Ce dont nous avons à nous préoccuper est si, parmi les intervenants du  marché, certains ont bénéficié d'informations privilégiées", a aussi déclaré M.  Prada.

L'annonce mardi par l'AMF de l'ouverture d'une enquête est intervenue cinq  jours après la révélation par la Société Générale de pertes énormes liées à une  "fraude" interne et aux emprunts à risque, pour un total de près de 7 milliards  d'euros.

Bouton reçoit quelques soutiens
Mercredi matin, Philippe Pruvost, l'un des deux administrateurs salariés de la banque, a déclaré que le personnel allait "faire corps" pour que Daniel Bouton reste à la tête du groupe, peu avant le début d'un conseil d'administration au siège de la banque à La Défense. Un peu plus tard, plusieurs centaines de salariés de la Société Générale se sont brièvement rassemblés devant le siège de la banque, à La Défense, alors que le conseil d'administration se tenait.

La Société Générale a beau être une banque privée, elle n'échappe pas aux prises de position politiques. Mardi, si la ministre de la Justice Rachida Dati a déclaré ne pas avoir "à se prononcer sur la démission de Daniel Bouton", elle n'en a pas moins ajouté : "Je dis simplement : il est président de la Société Générale, sa responsabilité peut être engagée."

C'est Nicolas Sarkozy qui avait donné le ton lundi. Une crise comme celle de de la Société Générale "ne peut pas rester sans conséquences s'agissant des responsabilités", y compris au plus haut niveau, avait-il estimé, interrogé par la presse sur le PDG de la banque, Daniel Bouton. "Je n'aime pas porter de jugement personnel sur les gens, surtout quand ils sont dans la difficulté, mais on est dans un système où, quand on a une forte rémunération qui est sans doute légitime, et qu'il y a un fort problème, on ne peut pas s'exonérer des responsabilités".

Dans la foulée, le président UDF de la commission des Finances du Sénat Jean Arthuis assurait que Daniel Bouton ne pouvait "pas faire autrement que  partir".

De son côté, la ministre de l'Economie Christine Lagarde s'est démarquée de ces positions, déclarant devant la commission des finances du Sénat qu'elle n'était "pas convaincue" qu'il faille "changer de capitaine" à la tête de la Société Générale. 

La ministre doit remettre vendredi à François Fillon le rapport qu'il lui a demandé sur la "fraude", et qui est élaboré avec les services de Bercy, la Commission bancaire et l'Autorité des marchés financiers. Un rapport qui doit établir la chronologie des faits, déterminer pourquoi les contrôles n'ont pas fonctionné.

"Il faut arrêter de faire de la démission ou du départ de M. Bouton  la solution à la crise actuelle", a renchéri le premier secrétaire du parti socialiste François Hollande.

Daniel Bouton s'était défendu, dès samedi, dans un entretien au Figaro. Il avait réfuté notamment toute dissimulation : "Ce qui est arrivé à la Société Générale n'a rien à voir avec une catastrophe qui aurait été le fait de notre stratégie. Cela s'apparente à un incendie volontaire, qui aurait détruit une grosse usine d'un groupe industriel".

Daniel Bouton, 57 ans est à la tête de la Société Générale depuis 1997. Il a présenté sa démission la semaine dernière au conseil d'administration, qui l'a refusée.

Jérôme Kerviel incrimine sa hiérarchie
Mis en examen pour "faux, usage de faux, abus de confiance et introduction dans un système de traitement automatisé de données", Jérôme Kerviel doit à nouveau être entendu par les juges Van Ruymbeke et Desset dans les jours prochains.

Lors de sa garde à vue de 48 heures (entre samedi et lundi), le trader incriminé dans la fraude massive à la Société Générale a suggéré que sa hiérarchie était au courant de l'importance des sommes qu'il avait engagées, selon une information du site Mediapart, confirmée par une source judiciaire. 

"Je ne peux croire que ma hiérarchie n'avait pas conscience des montants que j'engageais, il est impossible de générer de tels profits avec de petites positions", a notamment déclaré le trader, selon des extraits de son procès-verbal d'audition publiée par Mediapart.

"Ce qui m'amène à dire que lorsque je suis en positif, ma hiérarchie ferme les yeux sur les modalités et les volumes engagés. Au quotidien, au titre d'une activité normale avec des engagements normaux, un trader ne peut générer autant de cash", a-t-il ajouté. Des propos confirmés de source judiciaire. "Je reste persuadé qu'ils étaient au courant de mes positions", a-t-il poursuivi, assurant que "plusieurs alertes" étaient parvenues à ses supérieurs.

Selon "Le Canard", à l'été 2005, sans couvrir ses positions, Kerviel avait réalisé une plus-value de 500.000 euros en pariant à la baisse à la bourse de Londres, juste avant les attentats dans la capitale britannique. "Tu as eu de la chance. Ce coup-ci, tu as gagné, la prochaine fois tu pourrais perdre. On ne peut pas travailler comme cela", lui aurait alors dit sa hiérarchie, a relaté le trader aux policiers. La banque aurait, selon l'hebdomadaire, tout de même empoché ce bénéfice.

Jérôme Kerviel, le trader de la Société Générale que la banque accuse de lui avoir fait perdre 4,9 milliards d'euros, a été laissé libre. Il a quitté discrètement le pôle financier de Paris sans que les journalistes puissent l'interroger. Le jeune trader s'était présenté spontanément samedi à la brigade financière.

Le parquet a fait appel de sa remise en liberté. Les juges d'instruction chargés du dossier, Renaud Van Ruymbeke et Françoise Desset, n'ont pas retenu les chefs de mise en examen "d'abus de confiance aggravé" et de "tentative d'escroquerie" requis par le parquet.

La Société Générale a rejeté mardi l'idée d'un délit d'initié qui aurait pu être commis par un de ses administrateurs. Un avis de l'AMF publié lundi indiquait qu'un membre de son conseil  d'administration, Robert A. Day, a vendu pour 85,7 millions d'euros de titres Société Générale le 9 janvier.

Christine Lagarde informée avant Sarkozy ?
La ministre de l'Economie Christine Lagarde aurait été informée de l'affaire de la Société Générale dès le dimanche 20 janvier au soir, trois jours avant que le président Nicolas Sarkozy l'apprenne, a affirmé Europe 1 mardi. La radio dit avoir obtenu son information "de source sûre proche de la Société Générale". Elle aurait été prévenue du scandale en même temps que le gouvernement de la Banque de France, Christian Noyer, et le président de l'Autorité des marchés financiers, Michel Prada. Bercy a "catégoriquement" démenti. "Je peux vous dire qu'elle était au courant le mercredi 23 janvier au matin", a déclaré le porte-parole de la ministre.

Sur LCI, mardi matin, à la question "Quand avez-vous été prévenue ?", Christine Lagarde a répondu : "J'ai été prévenue mercredi matin et j'ai prévenu le Premier ministre dès que je l'ai su, donc le gouvernement était informé et le président de la République a été informé mercredi". Interrogée sur le délai que s'est accordé le gouverneur de la Banque de France avant d'avertir le gouvernement, la ministre a dit attendre des explications avant de se prononcer.

 

 

Rappel de l'affaire

Jeudi 24 janvier, la Société Générale annonce avoir été victime d'une "fraude" de 4,9 milliards d'euros, concernant ses activités de produits financiers dits dérivés. Cette annonce a éclipsé une autre perte de 2 milliards d'euros, liées à la crise de "subprime".

La banque explique que l'un de ses traders, Jérôme Kerviel, 31 ans, a profité de "sa connaissance approfondie des procédures de contrôle" pour "dissimuler ses positions grâce à un montage élaboré de transactions fictives". Il aurait ainsi dissimulé des transactions portant sur plusieurs milliards d'euros. Le trader est mis à pied et la Banque de France annonce qu'elle va diligenter une enquête.

Le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire, confiée à la brigade financière, après la plainte d'un actionnaire. La Société Générale dépose elle aussi une plainte pour "faux en écritures de banque, usage de faux en écritures de banque et intrusions informatiques.

Le PDG de la banque Daniel Bouton annonce qu'elle va procéder à une augmentation de capital de 5,5 milliards d'euros pour renforcer ses fonds proopres.

Dimanche, la banque précise dans une "note explicative" que les positions frauduleuses prises par son trader atteignaient "environ 50 milliards d'euros" avant d'être liquidées dans l'urgence, les pertes se montant finalement à 4,9 milliards d'euros.

La position frauduleuse a été "débouclée" (vendue) en trois jours, "suivant un mode opératoire contrôlé", c'est-à-dire dans des limites de volumes inférieures à 10% des volumes traités sur les indices européens concernés, pour "respecter l'intégrité des marchés. L'opération était terminée le 23 janvier au soir.

 

 

 

Kerviel: escroc ou jeune trader ambitieux ?

"Un terroriste, un escroc, un fraudeur", dit de Jérôme Kerviel le président de la Société générale Daniel Bouton. "Un garçon comme il faut à qui l'on fait porter un chapeau bien trop large pour lui", répond un membre de sa famille qui souhaite garder l'anonymat. A défaut de savoir exactement quelles sont les responsabilités du jeune trader de 31 ans qui a destabilisé la finance mondiale, voici ce que l'on sait de lui.

D'origine bretonne, Jérôme Kerviel est issu de la classe moyenne. Sa mère tient un salon de coiffure à Pont-l'Abbé. Son père, qui travaillait dans un centre d'apprentissage près de Quimper, serait décédé d'un cancer du foie il y a quelques années.

Entre à la Société Générale en 2000 après une licence à Nantes, il a obtenu un DESS "Management des opérations de marché back et middle office" à l'Université Lyon-II en septembre 2000, une formation en alternance, quatre mois à l'université et huit mois en entreprise.

Avant d'être trader, ce brun aux traits fins remarqué des femmes avait travaillé d'abord dans le "middle office", l'un des départements qui contrôlent les traders, ce qui lui aurait permis de connaître les systèmes de sécurité que la banque affirme qu'il a déjoués.

Selon son CV publié par la presse, Jérôme Kerviel  est un passionné de voile et de judo. En 2001, lors des dernières élections municipales, il figurait en position non éligible sur la liste du maire UMP sortant, Thierry Mavic.

A la Défense, ses collègues se sont vus interdire par la direction de parler de lui. Ceux qui acceptent néanmoins de le faire évoquent un homme solitaire, qui n'avait pas pris de vacances depuis longtemps, restait tard au bureau. "C'était juste un type normal. Quand j'arrivais le matin, il était là et quand je partais le soir il était toujours là. Ce n'était pas un génie ou quoi que ce soit dans ce genre. Il travaillait beaucoup", dit un collègue.

Jérôme Kerviel gagnait 100.000 euros par an, salaire conséquent mais sans rapport avec les gains fastueux atteints par les hauts techniciens de la finance.

En misant 50 milliards d'euros pour le compte de la Société générale, il n'espérait aucun enrichissement personnel, selon ses employeurs. Ses motivations restent donc mystérieuses. Pour le procureur de Paris Jean-Claude Marin, Jérôme Kerviel aurait agi par ambition. "Il a agi comme un trader, dépassant certes les autorisations, mais pas pour spolier la banque par des opérations frauduleuses", a expliqué le magistrat lundi. "Il espérait apparaître comme un trader d'exception, un anticipateur de marchés, il voulait concrétiser les sentiments qu'il avait sur le marché."

 

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Un pseudo à l'image de ma région d'origine, comme l'indique aussi ce numéro 88. Une façon de me retrouver un peu chez moi... Merci de votre visite.

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SCANDALE : ENCORE UN ESCROC AU HANDICAP... flo (12/09/2009 00:29)

bonjour des fraudeu...

REFLECHIR SUR LA CRISE AVEC UN MAIL EN CIRCULATION Mirabelle (08/06/2009 00:47)

Bien évidemment vous...

REFLECHIR SUR LA CRISE AVEC UN MAIL EN CIRCULATION joe-rato (21/04/2009 02:41)

Bonjour, J'ai ...

REFLECHIR SUR LA CRISE AVEC UN MAIL EN CIRCULATION iamjm (24/03/2009 07:56)

N'importe quoi!...

REFLECHIR SUR LA CRISE AVEC UN MAIL EN CIRCULATION Mirabelle (23/03/2009 21:47)

J'ai donné les ...

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