Les ministères de l'Education
nationale et de la Santé font état d'estimations selon lesquelles, en France,
près de 60 000 femmes et fillettes sont excisées ou menacées de l'être.
Je suis horrifiée. Suite à l'article
(que je fais suivre comme dab. Pour préserver le lien entre le billet et l'article
qui l'a motivé, car après on oublie…) sur les mutilations sexuelles !
Pourquoi on dépense tant d'argent dans
ce pays pour des co**eries, entre autre : les « ravalements de façade »
(maquillage) payés par le contribuable en tant que frais de campagne (sic), et
rien pour communiquer sur le respect de nos lois en France en matière de
respect de l'intégrité de la femme que sont les mutilations sexuelles ou la polygamie
qui est une infraction à nos lois également. N'y a-t-il pas de budget pour une
campagne par voie d'affichage, ou une publicité télévisuelle. Est-ce que nos
élus pensent que cela n'est pas une noble cause, Mr Sarkozy je vous interpelle,
je vous demande de prendre position pour le respect de notre « civilisation » !
La France fait bien peu de cas de ses
propres valeurs. Comment voulez-vous que les immigrés les respectent. Le refus du
respect de nos lois devrait être un motif de reconduite immédiate à la frontière. Cela devrait
être inscrit dans la loi, est être applicable immédiatement. Je trouve que la
position des femmes est en train de régresser…
Entre ceux qui « vendent »
leurs salades sur le féminisme de bas étage (comme quoi les femmes devraient se
promener sans culottes pour avoir l'égalité avec les hommes et avoir les mêmes
droits à une sexualité débridée), et ceux qui préconisent le voile ou la burka
pour protéger leurs femmes de la dépravation auxquelles notre monde les expose…
il y a un juste milieu !
Aujourd'hui si une femme refuse de
coucher… C'est une coincée ! Si elle couche… C'est une sa*ope ! Vive
les raccourcis, a aucun moment il ne vient à l'idée de certains atrophiés du
cerveau que les femmes aient la liberté de choisir un homme qui leur plaise, et
celle de dire non si le gars ne convient pas ! A tel point que l'on
commence à punir les femmes qui osent dire non… en les défigurant à l'acide. Et
nous sommes supposés habiter un pays libre. Ne laissez pas la démocratie
reculer aux âges canoniques.
Les femmes peuvent aussi être de bonnes mœurs
si elles sortent en jupes et en pantalons. Les femmes ont le droit au respect
autant que les hommes, y compris si elles ne sortent pas de l'ENA, les
ouvrières d'usine aussi ! C'est ça aussi lutter pour le féminisme.
Le respect du juste milieu c'est le
respect de la femme tout simplement. C'est la démarche du vrai féminisme. C'est
à ce féminisme là que les hommes peuvent adhérer. Un féminisme qui ne dresse
pas les hommes et les femmes les uns contre les autres… Un féminisme qui
respecte les hommes sans les dévaloriser. Je suis féministe et j'aime les
hommes, y compris et surtout les hommes qui revendiquent leur virilité … ça n'est
pas incompatible !
Unissons-nous pour dénoncer les
mutilations sexuelles et pour les interdire en France, en Europe, comme dans le
monde. C'est une loi vitale que je demande pour la condition de la femme dans
le monde. Il n'y a qu'en faisant reculer le rabaissement de la femme partout ou
il existe, sans dévaloriser les hommes, que le féminisme gagnera !
Édition du samedi 26 janvier 2008
Excision Recensement des victimes en Provence
Les
42 maternités de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur vont faire
l'objet d'une enquête destinée à recenser les femmes victimes de mutilations
sexuelles, a annoncé hier le médecin coordinateur du projet, le D r Stéphanie
Gentile. Cette enquête, la première du genre en France, va être conduite en
février - mars et ses résultats seront connus avant l'été.
L'Institut national d'études démographiques, « se basant sur les populations
de migrants, a estimé à 3 000 le nombre de femmes touchées en Paca, mais nous
voulons nous appuyer sur des données précises à des fins de prévention des
petites filles », a déclaré le médecin.
Compte tenu des difficultés à repérer ces mutilations, la cellule d'évaluation
médicale de l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille a organisé
jeudi une journée de formation pour préparer une
centaine de professionnels, notamment des élèves sages-femmes, à cette enquête.
La conduite à tenir en matière de signalement à la justice a également été
abordée.
L'enquête sera conduite dans les salles d'accouchement, dans les consultations
de gynécologie des maternités ainsi que dans 126 centres de Protection
maternelle et infantile. « Les mères font l'objet d'une grosse pression de
leur communauté, et elles sont parfois soulagées qu'un relais puisse être pris
par une structure » pour faire face à ce tabou, souligne le D r Gentile.
Les ministères de l'Education nationale et de la Santé font état d'estimations
selon lesquelles, en France, près de 60 000 femmes et fillettes sont excisées
ou menacées de l'être.
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