POURQUOI CES OTAGES N'ONT PAS L'AIR AUSSI ABATTU QU'INGRID ?
Je partage l'avis de nombreux internautes sur ce sujet people, ces deux
otages fraîchement libérées respirent la santé, les photos ne s'affichent pas
sur mon blog, mais vous les avez vues comme moi aux infos !
« A propos de sa libération, Clara Rojas a également révélé qu'elle
et Consuelo Gonzalez avaient marché pendant 20 jours sans faire de pause.
"Nous étions épuisées et n'avons pas bien dormi", a-t-elle dit. »
Est-ce normal, alors que les otages précédemment remis en liberté étaient
tous en piteux état. Elles ont l'air de revenir de vacances au « Club »,
et comme par hasard, avec un petit bout de chou ? Je pense que nous aurons
droit rapidement au livre « révélateur » prochainement, je tiens les
paris, c'est une trop belle aubaine pour ramasser quelque argent sur le dos des
gogos !
Ingrid aurait-elle dû payer de sa personne, elle aussi, pour gagner sa liberté ?
Pour quelle raison est-elle visiblement (sur la vidéo) en si mauvaise santé,
si ce n'est justement parce qu'elle n'a pas « coopéré » ?
Pour quel motif voit-elle sa détention prolongée indéfiniment, puisque les
libérations d'otages sont possibles (deux viennent d'être relâchées) ?
Alors moi, vous me connaissez maintenant avec mes idées qui dérangent, je
me dis : regardons les choses en face... Est-ce que ce bon Mr Uribe, le Président
colombien a envie de voir revenir une candidate à son poste sur le devant de la
scène, toute auréolée de sa souffrance ? Elle serait élue au premier tour, sans
aucune publicité à débourser pour de la propagande électorale ! A-t-il envie de
retrouver une concurrente, a-t-il la crainte de perdre sa place ?
Faut-il qu'Ingrid renonce à toute carrière politique pour qu'elle obtienne
sa libération ?
J'attends votre avis sur la question !
VENEZUELA/COLOMBIE
11/01/2008 | 08:43
FARC : deux otages
libérées
Clara Rojas, l'une des deux otages libérées par les Farc, à son arrivée au Venezuela
© AFP PHOTO / TELESUR
Clara Rojas et Consuelo Gonzalez sont arrivées jeudi à l'aéroport de Santo
Domingo (Venezuela)
De là, les ex-otages ont été transférées à bord d'un petit avion à
destination de la capitale vénézuélienne Caracas. Le président vénézuélien Hugo
Chavez avait annoncé mercredi que les rebelles colombiens avaient accepté de
les libérer.
Le Premier ministre français François Fillon a demandé un "geste
humanitaire immédiat" pour Ingrid Betancourt.
"C'est comme revenir à la vie" Clara Rojas, 44 ans, et Consuelo Gonzalez, 57 ans, ont
été libérées jeudi par les rebelles colombiens des Farc et sont arrivées à
l'aéroport de Caracas, où les deux femmes ont pu retrouver leurs familles
venues les accueillir avec des fleurs et de hauts responsables
vénézuéliens. Elles avaient l'air en bonne santé.
"C'est comme revenir à la
vie. Par moments, je pense que c'est un rêve", a
lancé Consuelo Gonzalez, une ex-parlementaire de 57 ans,
enlevée par la guérilla marxiste le 10 septembre 2001, en retrouvant ses
filles en pleurs, Patricia et Maria Fernanda Perdomo, qui l'attendaient
avec des fleurs. Elle a aussi pris dans ses bras sa petite-fille de deux ans,
qu'elle ne connaissait pas.
Clara Rojas, une avocate de 44 ans, a elle retrouvé sa mère, Clara
Gonzalez, âgée de 76 ans, et l'a serrée dans ses bras. Les
proches de Consuelo Gonzalez portaient des affiches avec les mots : « Maintenant
liberté pour tous ».
Peu auparavant, jeudi après-midi, elles étaient arrivées tout d'abord à Santo
Domingo au Venezuela à bord de deux hélicoptères de la Croix rouge
internationale (CICR) les ramenant de la jungle colombienne où elles
étaient retenues par les Farc en captivité depuis six ans pour Clara
Rojas, et depuis sept ans pour l'ex-parlementaire colombienne
Consuelo Gonzalez.
Clara Rojas, ex-directrice de campagne et fidèle amie d'Ingrid
Betancourt, avait été enlevée avec la Franco-Colombienne le 23 février
2002. Ex-parlementaire, Consuelo Gonzalez avait été
capturée l'année précédente.
Espoir pour Ingrid Betancourt
Interrogée par i-Télé, la mère d'Ingrid Betancourt, Yolanda de Pulecio,
estime qu'il y a désormais un "énorme espoir" pour sa fille. Quant à
la France, elle se "réjouit profondément" de ces libérations par la
voix de Nicolas Sarkozy qui a promis de redoubler d'efforts
pour obtenir celle d'Ingrid Betancourt. La libération des deux otages est un
"encouragement à persévérer" a déclaré le chef de l'Etat dans la cour
de l'Elysée, avant de remercier les présidents vénézuélien et colombien, Hugo
Chavez et Alvaro Uribe.
D'autres tentatives de libération avaient échoué en décembre
Les Farc avaient promis le 18 décembre de libérer Mme Rojas et
son fils, ainsi que l'ancienne parlementaire Consuelo Gonzalez, afin de
les remettre au président vénézuélien Hugo Chavez. Mais l'opération a échoué
et le président colombien Alvaro Uribe avait affirmé
qu'une des raisons était que les Farc ne détenaient plus Emmanuel. Des tests
comparant l'ADN du petit garçon de Bogota "avec celui de la famille
de Mme Clara Gonzalez", la mère de Clara Rojas, ont montré "une
compatibilité absolue" de l'ADN, selon le parquet général de
Colombie. Le petit garçon, âgé de trois ans et demi, va maintenant retrouver sa
maman.
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Clara Rojas, une avocate de 44 ans qui était l'assistante
d'Ingrid Betancourt, a ajouté que les guérilleros des Forces armées
révolutionnaires de Colombie (Farc) l'avaient séparée de l'otage
franco-colombienne "pour des raisons de sécurité"."Je ne
sais plus rien sur Ingrid depuis trois ans", a déclaré Clara Rojas
à la radio privée Caracol.
Dans son interview, Clara Rojas parle également de la naissance de son
fils Emmanuel, le 16 avril 2004 par césarienne, ce qui l'a immobilisée
pendant 40 jours, alors que les combats visant les Farc étaient
intenses. Elle a par ailleurs indiqué que l'enfant a souffert d'une
fracture du bras au moment de l'accouchement. "Cela a été
très dur, mais je suis en vie pour lui et j'espère que lui aussi. Il a
montré être un enfant très courageux", a-t-elle dit.
Clara Rojas précise également qu'elle a vécu avec son enfant les
huit premiers mois de sa vie seulement et que son désir était de le
revoir. Elle a appris, en même temps que l'opinion publique, que son fils avait
été recueilli dans une institution colombienne à Bogota en 2005.
"J'ai été la première surprise. Ils me disaient qu'il allait bien et de
ne pas m'inquiéter, mais je n'avais pas de nouvelles de l'enfant",
a-t-elle dit.
A propos de sa libération, Clara Rojas a également révélé qu'elle et
Consuelo Gonzalez avaient marché pendant 20 jours sans faire de pause.
"Nous étions épuisées et n'avons pas bien dormi", a-t-elle
dit.
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Un succès pour Hugo Chavez
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La libération des ex-otages colombiennes Clara Rojas et Consuelo Gonzalez
représente une victoire politique pour le président vénézuélien Hugo Chavez,
après des revers à la fois domestiques et internationaux.
L'interruption de sa mission de médiation avec les Forces armées
révolutionnaires de Colombie, fin novembre, par le président colombien Alvaro
Uribe, n'a pas empêché Chavez d'obtenir finalement des guérilleros
marxistes la libération de deux de leurs otages emblématiques.
Cet accord entre les Farc et la présidence vénézuélienne ravive l'espoir pour
de nombreux autres otages détenus dans la jungle colombienne et récompense
les efforts de Chavez , vivement critiqué après l'échec d'une première
tentative de libération de Rojas et Gonzalez, le jour de l'an.
Cette opération a également apporté à Chavez un concert de
félicitations internationales. Détracteur farouche de la politique de
Washington, l'ancien parachutiste et initiateur de la "révolution
socialiste" au Venezuela a même vu son action reconnue à demi-mot par
Washington.
Le président colombien Alvaro Uribe lui-même a reconnu
jeudi l'efficacité de son homologue vénézuélien Hugo Chavez dans l'obtention
de la libération de deux otages de la guérilla des Farc, qu'il a appelé
à une négociation de paix. "Je dois reconnaître que le processus
avancé par le président Chavez, qui a obtenu la libération unilatérale
et inconditionnelle de nos compatriotes, a été efficace", a dit M.
Uribe dans une allocution aux Colombiens depuis sa propriété de El
Uberrimo (nord) où il se trouve en vacances.
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Les réactions
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- Nicolas Sarkozy a affirmé que "la France se réjouit
profondément" de la libération jeudi des deux otages détenues par
la guérilla colombienne des Farc, Clara Rojas et Consuelo Gonzalez, et a
promis de redoubler d'efforts pour obtenir celle d'Ingrid Betancourt.
- François Fillon : "C'est une très grande nouvelle pour leurs familles,
qui attendaient cette libération depuis si longtemps". Pour
le Premier ministre, "c'est aussi un signe d'espoir important pour ceux
qui restent détenus. Le mouvement doit s'accélérer pour permettre leur
libération, à commencer par celle d'Ingrid Betancourt, dont
l'état de santé appelle un geste humanitaire immédiat".
- Fabrice Delloye, ex-mari d'Ingrid Betancourt : avec la libération de Clara
Rojas et Consuelo Gonzales, "c'est un peu Ingrid qui est libérée".
- Mélanie Delloye, fille d'Ingrid Betancourt : "Je suis très émue. C'est
un formidable élan pour faire que tous les autres otages, dont maman,
reviennent à la maison.
Cela montre que quand il y a de la volonté, on peut
avancer", a-t-elle dit par téléphone de New-York.
- Jack Lang (PS), membre de la commission des Affaires étrangères de
l'Assemblée nationale : "Bravo à Hugo Chavez, qui, par son entêtement et
son influence a réussi à obtenir cette libération. Il faut aussi
remercier le président Nicolas Sarkozy qui, bravant les préventions
contre le président Vénézuélien, a eu le courage de se tourner vers lui
et de solliciter sa médiation (...) .
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Chronologie de la captivité d'I. Betancourt
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2002
23 février - Ingrid Betancourt et sa directrice de campagne Clara Rojas sont
enlevées à Florencia, dans le sud de la Colombie, alors qu'elles menaient
campagne pour l'élection présidentielle.
2003 août - une chaîne de télévision colombienne diffuse une vidéo de la
candidate écologiste. Il s'agit de la première "preuve de vie"
depuis son enlèvement.
2007 août - Le président vénézuélien Hugo Chavez accepte de jouer les
médiateurs à la demande de son homologue colombien, Alvaro Uribe.
22 novembre - Uribe met fin à la médiation de Chavez en l'accusant d'avoir
outrepassé ses prérogatives.
30 novembre - Diffusion d'une vidéo montrant Ingrid Betancourt amaigrie et
fatiguée et d'une lettre poignante adressée à sa famille, premières preuves
de vie depuis 2003. "Ici, nous vivons comme des morts", écrit-elle.
5 décembre - Le président français Nicolas Sarkozy adresse un message aux
Farc pour réclamer sa libération.
11 décembre - En visite en Argentine, son Premier ministre, François Fillon,
invite les pays d'Amérique latine à s'associer aux efforts de la France.
18 décembre - les Farc annoncent qu'elles remettront trois de leurs otages,
Clara Rojas, son fils Emmanuel, conçu et né en détention, et la parlementaire
Consuelo Gonzalez, enlevée en 2001, à Hugo Chavez.
25 décembre - Quarante-sixième anniversaire d'Ingrid Betancourt, le sixième
en captivité.
26 décembre - Le gouvernement colombien autorise une opération du Venezuela
pour récupérer dans la jungle les trois otages des Farc.
31 décembre/1er janvier - Echec de l'"opération Emmanuel". Les
parties se rejettent la responsabilité du fiasco. Alvaro Uribe annonce que la
guérilla ne détient plus l'enfant de Rojas, retrouvé dans un centre
d'hébergement des services sociaux colombiens. L'identité du petit garçon est
confirmée début janvier par des tests ADN. Le 5 janvier, les Farc
reconnaissent qu'Emmanuel n'est plus sous leur garde.
7 janvier - Les autorités colombiennes annoncent qu'elles n'autoriseront plus
de missions internationales.
10 janvier - Hugo Chavez annonce que Clara Rojas et Consuelo Gonzalez ont été
libérées par les rebelles.
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