Quels étaient les espoirs pour les femmes, jusqu'aux années 70 ? Obéissance et Service.
Déjà, petites filles, les enseignements élémentaires familiaux, comportent ces deux "formations" indispensables ; Obéissance, envers les parents puis les professeurs (sous-entendus les adultes en général), ne jamais contredire, les hommes en particulier, toujours avoir un ton modéré, ne surtout pas se rebeller ; puis Service : apprendre à faire le ménage, la cuisine, l'entretien du linge et de toute la maisonnée.
Comment s'étonner que les femmes, en ayant accès à l'éducation, n'aient pas revendiqué une égalité qu'intellectuellement elles avaient déjà. Pourquoi continuer à se soumettre, pour quel motif valable !
Je me souviens toujours de ma grand-mère, lorsqu'elle s'est trouvée veuve de mon grand-père, à près de 60 ans, et que ma mère voulait l'inciter à se remarier. Elle a fait cette réponse que beaucoup devraient méditer : "je suis si bien toute seule".
Si je rajoute mes trois grand- tantes, l'une veuve et les deux autre divorcées : une seule s'est remariée mais elle avait trouvé "l'oiseau rare", un mec bien. On se comprend toutes la dessus, le mec zéro défaut.
J'y ai beaucoup réfléchi, pourquoi les hommes trimballent des casseroles de despotisme ? Je crains que depuis de longues années, les messieurs n'aient voulu voir dans le mariage que les bons aspects qui les arrangeaient. Se faire dorloter en permanence, l'homme n'est jamais qu'un grand enfant !
La femme devait renoncer à sa liberté en convolant, pour se consacrer à sa famille, et la servir... jusqu'à la fin de sa vie. Jusqu'à la reconnaissance du divorce : le droit de changer sa vie, et plus encore : le droit de changer de vie, le droit à l'erreur. Pour tous, y compris les femmes.
Les femmes ont profité de l'égalité des droits pour refuser la soumission. Nous ne pouvions pas décemment avoir le droit à l'éducation, au travail, sans avoir le droit à notre propre compte en banque. Avoir le droit de vote, donc l'égalité citoyenne, sans l'avoir à la maison. Le train n'a fait que s'ébranler, car ils sont bien accrochés à leurs privilèges... (je cite : la phrase "vous avez voulu l'égalité... débrouillez-vous" leur échappe souvent). Le coup est rude à avaler pour beaucoup !
L'immigration, avec son cortège de cultures, est en train de mettre un sérieux coup de frein aux droits des femmes. Nombre d'elles sont contraintes à des mariages forcés, à des rapports sans aucun sentiment, à se soumettre sous le joug masculin. Pas celles de chez nous, elles ont été éduquées par l'éducation nationale et y ont appris les droits de la femme.
Toutes les autres, celles qui viennent en France en "bénéficiant" du rapprochement d'époux. Dieu seul sait comment ses unions ont pu se conclure... Cloîtrées dans les maisons pour échapper à "la contamination" ! Il faut dire à leur décharge que tout ces pauvres garçons, sortis du système scolaire sans rien y avoir appris, déjà possesseurs de nombreuses mentions à leurs casiers judiciaires ne trouvent pas preneur ici.
Les filles veulent mieux, elles le valent bien, comme on dit. Et puis, dans le règne animal, les mâles sont choisi en fonction de leur capacité à élever leurs petits, il est donc parfaitement normal que les femmes fassent la même chose. Il en va de la sécurité de la nichée. Un garçon qui n'ambitionne pas d'avoir une situation professionnelle met sans doute en jeu toute sa vie familiale future. Les "petits" vont demander de la nourriture et de l'attention pendant de longues années, sans oublier l'éducation... La capacité du père sera longuement mise à l'épreuve.
Faudra-t-il faire une école des garçons ? Je suis pour, je pense qu'intellectuellement ils doivent se réformer, s'adapter aux nouveaux problèmes qui se présentent à eux, pour la survie de l'espèce !
Je suis féministe, je vous l'ai dit ! |