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JUSTEDESIDEEKIDERANGENT
jeudi 31 janvier 2008, a 20:02
CITATION DU DALAÏ LAMA
 

On a demandé au Dalaï Lama :

 

 

« Qu'est-ce qui vous surprend le plus dans l'humanité » ?

 

Il a répondu : « les hommes…

 

Parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent…

 

Ensuite ils perdent cet argent pour retrouver la santé…

 

Et à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent…

 

De telle sorte qu'ils finissent pas ne vivre ni le présent ni le futur…

 

Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir…

 

Et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu. » !

 

A MEDITER !!!

« Qu'est ce qui

jeudi 31 janvier 2008, a 01:24
DISSIMULATIONS A LA SOCIETE GENERALE ?
 

SOCIETE GENERALE

30/01/2008 | 22:26  

Une fois n'est pas coutume, je commence mon billet d'aujourd'hui par le commentaire d'une internaute, parce que cela « campera » bien le personnage de Mr Bouton, comme de tous les « sans cas de conscience » d'aujourd'hui :

 

abstinente :

Bonjour je suis une ancienne employée de la S.G. J'ai dû me faire licencier après deux ans de négociation !!!! Passant par des moments extrêmement difficiles psychologiquement... Depuis que MR BOUTON a été nomme président, cela a été un enfer, plus de rentabilité, au détriment de la relation clientèle… IL m a fait cette  réponse… MAIS, MADAME .IL FAUT ACCEPTER LES METHODES D AUJOURDH UI... ON NE VOUS DEMANDE DE FAIRE DU SOCIAL... MAIS DE LA RENTABILITE, SANS CAS DE CONSCIENCE… désolée mais je ne pouvais m y résoudre !!! Les clients ne sont pas QUE... des numéros ! J'ai pris un congé !!! En me remariant... HELAS au bout d un an et demi mon époux est décède. Je résidais alors sur ANGERS, j avais donc fait une demande de mutation. Celle-ci était prête en accord avec le directeur de la nouvelle agence...

OR A PARIS ou j'étais affectée avant mon mariage il m a été signifié que je resterais sur PARIS...  J'étais chargée de clientèle. J'AI EU L' OBLIGATION de faire l'aller retour ANGERS>>>PARIS pour un poste en administratif... un beau bureau, un ordinateur, et rien a faire de la journée !!! De plus, sans horaires aménagés ! EN FAIT, J'ETAIS MISE AU PLACARD... MA DEMISSION AURAIT ETE LA BIENVENUE !

22 ANS DE SOCIETE>>>>A MEDITER ! J AI CONSTATE SUR PLACE... QUE JE N'ETAIS PAS LA SEULE DANS CE CAS>>>HELAS...

 

 

Mirabelle : Revenons à Mr Bouton, je me pose une question : -Comment un simple salarié peut-il, sans que ses employeurs s'en rendent compte, générer autant de pertes ?

 

D'après ce que j'ai entendu aux infos, les pratiques de dissimulations des pertes par de fausses écritures sont monnaies courantes dans le monde des traders. Les employeurs en seraient parfaitement informés. Ce qu'ils demanderaient en premier comme d'habitude : des résultats. Pour avoir des résultats importants, il faut prendre des risques. Les traders prennent donc des risques tous les jours et ils ont des résultats importants… En principe. Car nous pouvons constater qu'il y a des exceptions qui confirment la règle…

 

Que la direction de la Société générale ait été au courant des « faux en écriture » ne fait aucun doute pour moi. J'espère que l'enquête éclaircira toute l'affaire et surtout que nous serons informés de ses résultats.

 

Par contre, s'il venait à être prouvé qu'effectivement les employeurs de tous les traders sont au courant de ses « dissimulations », cela porte un nom : la complicité. Et à cet égard, Mr Bouton doit être entendu… Pour l'instant, et jugé ensuite comme il se doit !

 

J'approuve sa décision de présenter sa démission… Tout autant que la décision des dirigeants de le maintenir en fonction (sous surveillance) tout le temps que durera la période critique pour la banque. Il se pourrait aussi que l'annonce d'OPA, concomitante avec les événements qui nous préoccupent, soit moins fortuite qu'il n'y paraît… Donc il faut resserrer les rangs !

 

De plus les pratiques en vigueur montrent que les opérations boursières ne sont visiblement pas suffisamment sécurisées. Notre argent (je veux dire celui des épargnants) est-il en sécurité à la banque ? Il faudra bien que quelqu'un réponde à cette question !

 

Après que, dans ses discours, Nicolas Sarkozy ait dit qu'il trouvait qu'il fallait « remettre de l'ordre » dans les réglementations des pratiques boursières (suite aux délocalisations), et récemment il a dit aussi qu' « en bourse il était possible de gagner beaucoup tout autant que de perdre beaucoup », j'attends des mesures efficaces… Et avec son habitude d' «activer le mouvement », je les attends rapidement !

 

 

Document archivé pour mémoire : Bouton maintenu comme PDG à la Générale

Daniel Bouton, Pdg de la Société Générale.

© AFP - Martin Bureau

Le conseil d'administration de la Société Générale mercredi "a renouvelé sa confiance à l'unanimité" à Daniel Bouton

Le PDG de la banque est maintenu dans ses fonctions, ainsi que son numéro 2, Philippe Citerne.

Un comité spécial a été créé pour gérer la crise provoquée par l'affaire du  trader accusé d'avoir fait perdre 5 milliards d'euros à la Société Générale. Daniel Bouton n'en fera pas partie, ce qui est "normal", a-t-il déclaré sur France 2.

Le Pdg de la Société Générale a ajouté sur la chaîne publique à propos des rumeurs d'OPA de la part de la BNP Paribas, que sa banque pouvait rester  indépendante, puisque "les capitaux sont là" et qu'elle est toujours  "bénéficiaire", malgré l'affaire.

"Nous subissons cette perte gigantesque et l'entreprise est tellement forte que nous sommes restés bénéficiaires, a-t-il ajouté. "Nous allons contrôler mieux la partie qui était en train d'aller un peu trop vite", a-t-il ajouté.

Interrogé sur les propos de Nicolas Sarkozy évoquant ses responsabilités, interprétés comme un appel à sa démission, Daniel Bouton a répondu : "Je n'ai pas à commenter les déclarations du président de la République. Dans une démocratie, ce n'est pas à moi de le faire".

Une perquisition a d'autre part été effectuée mercredi au domicile parisien du frère de Jérôme Kerviel, en relation avec les anciennes activités bancaires de ce parent.

Moins de marge de manœuvre pour le PDG :
Selon la Société Générale, le comité spécial, composé de trois personnes, aura pour mission notamment de s'assurer que  "la gestion de la situation est bien conduite dans l'intérêt de l'entreprise, de ses actionnaires, de ses clients et de son personnel".

Le comité devra aussi s'assurer que "les causes et les montants des pertes de trading annoncées ont bien été complètement identifiées", que "des mesures ont été  -ou sont- mises en place pour éviter la survenance de nouveaux incidents de même nature" et que "l'information diffusée par la banque rend compte fidèlement des constatations des investigations".

Trois "administrateurs indépendants" forment ce comité: l'ancien PDG de PSA Peugeot Citroën Jean-Martin Folz, qui le préside, Jean Azéma, le directeur général de Groupama, et Antoine Jeancourt-Galignani, président du  Comité de sélection et de rémunération.

Rumeur d'OPA : manifestation de salariés
Des salariés de la Société Générale veulent se rassembler jeudi après-midi pour demander que le groupe reste "indépendant" et  ne soit pas "démantelé", alors que circulent des informations sur une possible OPA.

Mercredi, la  Société Générale a qualifié de "rumeur sans fondement" une information selon laquelle le président Daniel Bouton se serait déclaré, devant le conseil d'administration, favorable à l'étude d'une offre publique de rachat amicale. L'action de la Société Générale avait réagi en vive hausse à cette rumeur.

De son côté, le ministre du Budget Eric Woerth a écarté tout risque d'un démantèlement de la Société Générale. "Je crois qu'il n'y pas de risque. C'est des questions qui n'ont pas lieu de se poser", déclarait Eric Woerth à la sortie du Conseil des ministres, commentant les conséquences de la perte de 4,8 milliards par la banque suite à une vaste fraude.

Plainte des actionnaires salariés
L'Association des actionnaires salariés de la Société Générale a décidé de déposer une plainte contre X. L'ASSACT SG a expliqué mercredi matin qu'il était "de son devoir de contribuer à faire toute la lumière sur les récents mécomptes dont sont victimes tous les actionnaires de la Société générale et notamment les salariés et anciens salariés".

Son président, Patrice Leclerc, précise que "les salariés et anciens salariés de la Société Générale sont le premier actionnaire du groupe, et représentent près de 10% du capital et plus de 10% des droits de vote".

De son côté, le président de l'Autorité des marchés financiers (AMF), Michel Prada, a indiqué mercredi que l'enquête ouverte par l'AMF sur la  Société Générale allait "examiner le cours de l'entreprise sur une longue  période", ainsi que ses informations communiquées aux marchés.

"L'enquête se fera de façon très classique et prendra vraisemblablement un  peu de temps", a dit M. Prada lors d'une audition devant la commission des  Finances du Sénat. "Ce dont nous avons à nous préoccuper est si, parmi les intervenants du  marché, certains ont bénéficié d'informations privilégiées", a aussi déclaré M.  Prada.

L'annonce mardi par l'AMF de l'ouverture d'une enquête est intervenue cinq  jours après la révélation par la Société Générale de pertes énormes liées à une  "fraude" interne et aux emprunts à risque, pour un total de près de 7 milliards  d'euros.

Bouton reçoit quelques soutiens
Mercredi matin, Philippe Pruvost, l'un des deux administrateurs salariés de la banque, a déclaré que le personnel allait "faire corps" pour que Daniel Bouton reste à la tête du groupe, peu avant le début d'un conseil d'administration au siège de la banque à La Défense. Un peu plus tard, plusieurs centaines de salariés de la Société Générale se sont brièvement rassemblés devant le siège de la banque, à La Défense, alors que le conseil d'administration se tenait.

La Société Générale a beau être une banque privée, elle n'échappe pas aux prises de position politiques. Mardi, si la ministre de la Justice Rachida Dati a déclaré ne pas avoir "à se prononcer sur la démission de Daniel Bouton", elle n'en a pas moins ajouté : "Je dis simplement : il est président de la Société Générale, sa responsabilité peut être engagée."

C'est Nicolas Sarkozy qui avait donné le ton lundi. Une crise comme celle de de la Société Générale "ne peut pas rester sans conséquences s'agissant des responsabilités", y compris au plus haut niveau, avait-il estimé, interrogé par la presse sur le PDG de la banque, Daniel Bouton. "Je n'aime pas porter de jugement personnel sur les gens, surtout quand ils sont dans la difficulté, mais on est dans un système où, quand on a une forte rémunération qui est sans doute légitime, et qu'il y a un fort problème, on ne peut pas s'exonérer des responsabilités".

Dans la foulée, le président UDF de la commission des Finances du Sénat Jean Arthuis assurait que Daniel Bouton ne pouvait "pas faire autrement que  partir".

De son côté, la ministre de l'Economie Christine Lagarde s'est démarquée de ces positions, déclarant devant la commission des finances du Sénat qu'elle n'était "pas convaincue" qu'il faille "changer de capitaine" à la tête de la Société Générale. 

La ministre doit remettre vendredi à François Fillon le rapport qu'il lui a demandé sur la "fraude", et qui est élaboré avec les services de Bercy, la Commission bancaire et l'Autorité des marchés financiers. Un rapport qui doit établir la chronologie des faits, déterminer pourquoi les contrôles n'ont pas fonctionné.

"Il faut arrêter de faire de la démission ou du départ de M. Bouton  la solution à la crise actuelle", a renchéri le premier secrétaire du parti socialiste François Hollande.

Daniel Bouton s'était défendu, dès samedi, dans un entretien au Figaro. Il avait réfuté notamment toute dissimulation : "Ce qui est arrivé à la Société Générale n'a rien à voir avec une catastrophe qui aurait été le fait de notre stratégie. Cela s'apparente à un incendie volontaire, qui aurait détruit une grosse usine d'un groupe industriel".

Daniel Bouton, 57 ans est à la tête de la Société Générale depuis 1997. Il a présenté sa démission la semaine dernière au conseil d'administration, qui l'a refusée.

Jérôme Kerviel incrimine sa hiérarchie
Mis en examen pour "faux, usage de faux, abus de confiance et introduction dans un système de traitement automatisé de données", Jérôme Kerviel doit à nouveau être entendu par les juges Van Ruymbeke et Desset dans les jours prochains.

Lors de sa garde à vue de 48 heures (entre samedi et lundi), le trader incriminé dans la fraude massive à la Société Générale a suggéré que sa hiérarchie était au courant de l'importance des sommes qu'il avait engagées, selon une information du site Mediapart, confirmée par une source judiciaire. 

"Je ne peux croire que ma hiérarchie n'avait pas conscience des montants que j'engageais, il est impossible de générer de tels profits avec de petites positions", a notamment déclaré le trader, selon des extraits de son procès-verbal d'audition publiée par Mediapart.

"Ce qui m'amène à dire que lorsque je suis en positif, ma hiérarchie ferme les yeux sur les modalités et les volumes engagés. Au quotidien, au titre d'une activité normale avec des engagements normaux, un trader ne peut générer autant de cash", a-t-il ajouté. Des propos confirmés de source judiciaire. "Je reste persuadé qu'ils étaient au courant de mes positions", a-t-il poursuivi, assurant que "plusieurs alertes" étaient parvenues à ses supérieurs.

Selon "Le Canard", à l'été 2005, sans couvrir ses positions, Kerviel avait réalisé une plus-value de 500.000 euros en pariant à la baisse à la bourse de Londres, juste avant les attentats dans la capitale britannique. "Tu as eu de la chance. Ce coup-ci, tu as gagné, la prochaine fois tu pourrais perdre. On ne peut pas travailler comme cela", lui aurait alors dit sa hiérarchie, a relaté le trader aux policiers. La banque aurait, selon l'hebdomadaire, tout de même empoché ce bénéfice.

Jérôme Kerviel, le trader de la Société Générale que la banque accuse de lui avoir fait perdre 4,9 milliards d'euros, a été laissé libre. Il a quitté discrètement le pôle financier de Paris sans que les journalistes puissent l'interroger. Le jeune trader s'était présenté spontanément samedi à la brigade financière.

Le parquet a fait appel de sa remise en liberté. Les juges d'instruction chargés du dossier, Renaud Van Ruymbeke et Françoise Desset, n'ont pas retenu les chefs de mise en examen "d'abus de confiance aggravé" et de "tentative d'escroquerie" requis par le parquet.

La Société Générale a rejeté mardi l'idée d'un délit d'initié qui aurait pu être commis par un de ses administrateurs. Un avis de l'AMF publié lundi indiquait qu'un membre de son conseil  d'administration, Robert A. Day, a vendu pour 85,7 millions d'euros de titres Société Générale le 9 janvier.

Christine Lagarde informée avant Sarkozy ?
La ministre de l'Economie Christine Lagarde aurait été informée de l'affaire de la Société Générale dès le dimanche 20 janvier au soir, trois jours avant que le président Nicolas Sarkozy l'apprenne, a affirmé Europe 1 mardi. La radio dit avoir obtenu son information "de source sûre proche de la Société Générale". Elle aurait été prévenue du scandale en même temps que le gouvernement de la Banque de France, Christian Noyer, et le président de l'Autorité des marchés financiers, Michel Prada. Bercy a "catégoriquement" démenti. "Je peux vous dire qu'elle était au courant le mercredi 23 janvier au matin", a déclaré le porte-parole de la ministre.

Sur LCI, mardi matin, à la question "Quand avez-vous été prévenue ?", Christine Lagarde a répondu : "J'ai été prévenue mercredi matin et j'ai prévenu le Premier ministre dès que je l'ai su, donc le gouvernement était informé et le président de la République a été informé mercredi". Interrogée sur le délai que s'est accordé le gouverneur de la Banque de France avant d'avertir le gouvernement, la ministre a dit attendre des explications avant de se prononcer.

 

 

Rappel de l'affaire

Jeudi 24 janvier, la Société Générale annonce avoir été victime d'une "fraude" de 4,9 milliards d'euros, concernant ses activités de produits financiers dits dérivés. Cette annonce a éclipsé une autre perte de 2 milliards d'euros, liées à la crise de "subprime".

La banque explique que l'un de ses traders, Jérôme Kerviel, 31 ans, a profité de "sa connaissance approfondie des procédures de contrôle" pour "dissimuler ses positions grâce à un montage élaboré de transactions fictives". Il aurait ainsi dissimulé des transactions portant sur plusieurs milliards d'euros. Le trader est mis à pied et la Banque de France annonce qu'elle va diligenter une enquête.

Le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire, confiée à la brigade financière, après la plainte d'un actionnaire. La Société Générale dépose elle aussi une plainte pour "faux en écritures de banque, usage de faux en écritures de banque et intrusions informatiques.

Le PDG de la banque Daniel Bouton annonce qu'elle va procéder à une augmentation de capital de 5,5 milliards d'euros pour renforcer ses fonds proopres.

Dimanche, la banque précise dans une "note explicative" que les positions frauduleuses prises par son trader atteignaient "environ 50 milliards d'euros" avant d'être liquidées dans l'urgence, les pertes se montant finalement à 4,9 milliards d'euros.

La position frauduleuse a été "débouclée" (vendue) en trois jours, "suivant un mode opératoire contrôlé", c'est-à-dire dans des limites de volumes inférieures à 10% des volumes traités sur les indices européens concernés, pour "respecter l'intégrité des marchés. L'opération était terminée le 23 janvier au soir.

 

 

 

Kerviel: escroc ou jeune trader ambitieux ?

"Un terroriste, un escroc, un fraudeur", dit de Jérôme Kerviel le président de la Société générale Daniel Bouton. "Un garçon comme il faut à qui l'on fait porter un chapeau bien trop large pour lui", répond un membre de sa famille qui souhaite garder l'anonymat. A défaut de savoir exactement quelles sont les responsabilités du jeune trader de 31 ans qui a destabilisé la finance mondiale, voici ce que l'on sait de lui.

D'origine bretonne, Jérôme Kerviel est issu de la classe moyenne. Sa mère tient un salon de coiffure à Pont-l'Abbé. Son père, qui travaillait dans un centre d'apprentissage près de Quimper, serait décédé d'un cancer du foie il y a quelques années.

Entre à la Société Générale en 2000 après une licence à Nantes, il a obtenu un DESS "Management des opérations de marché back et middle office" à l'Université Lyon-II en septembre 2000, une formation en alternance, quatre mois à l'université et huit mois en entreprise.

Avant d'être trader, ce brun aux traits fins remarqué des femmes avait travaillé d'abord dans le "middle office", l'un des départements qui contrôlent les traders, ce qui lui aurait permis de connaître les systèmes de sécurité que la banque affirme qu'il a déjoués.

Selon son CV publié par la presse, Jérôme Kerviel  est un passionné de voile et de judo. En 2001, lors des dernières élections municipales, il figurait en position non éligible sur la liste du maire UMP sortant, Thierry Mavic.

A la Défense, ses collègues se sont vus interdire par la direction de parler de lui. Ceux qui acceptent néanmoins de le faire évoquent un homme solitaire, qui n'avait pas pris de vacances depuis longtemps, restait tard au bureau. "C'était juste un type normal. Quand j'arrivais le matin, il était là et quand je partais le soir il était toujours là. Ce n'était pas un génie ou quoi que ce soit dans ce genre. Il travaillait beaucoup", dit un collègue.

Jérôme Kerviel gagnait 100.000 euros par an, salaire conséquent mais sans rapport avec les gains fastueux atteints par les hauts techniciens de la finance.

En misant 50 milliards d'euros pour le compte de la Société générale, il n'espérait aucun enrichissement personnel, selon ses employeurs. Ses motivations restent donc mystérieuses. Pour le procureur de Paris Jean-Claude Marin, Jérôme Kerviel aurait agi par ambition. "Il a agi comme un trader, dépassant certes les autorisations, mais pas pour spolier la banque par des opérations frauduleuses", a expliqué le magistrat lundi. "Il espérait apparaître comme un trader d'exception, un anticipateur de marchés, il voulait concrétiser les sentiments qu'il avait sur le marché."

 

jeudi 31 janvier 2008, a 01:14
HISTOIRE DE L'ART A L'ECOLE !
 

EDUCATION

30/01/2008 | 17:26

Tiens, ça leur manquait !

 

Au moins ça leur fera une distraction, et puis pour regarder un tableau : pas besoin de savoir lire ni écrire. C'est toujours le même problème, les réformes qui nient la réalité : l'analphabétisme et qui font du « m'as-tu vu » !

 

Alors si en 6eme ils sont illettrés, au moins ils ne manqueront pas de culture !

 

Vous savez ce que l'on dit de la culture : « c'est comme la confiture, moins tu en as, plus tu dois l'étaler » !

L'histoire de l'art à l'école primaire en 2009

La Partie de cartes de Paul Cézanne (France 3 Méditerrané)

© France 2

L'histoire des arts sera enseignée à l'école primaire à partir de la rentrée 2009, puis au collège et au lycée

Le brevet des collèges comprendra une épreuve obligatoire dans cette  matière ont annoncé mercredi les ministres de l'Education Xavier Darcos et  de la Culture Christine Albanel en conseil des ministres.

Au collège, l'histoire des arts devra représenter un quart du programme d'histoire générale, ont-ils précisé.

D'autre part, l'accès aux musées et monuments nationaux dépendant des ministères de la Culture et de l'Enseignement supérieur sera gratuit pour les professeurs à  la rentrée 2008, afin que les enseignants puissent avoir contact plus facilement et directement aux œuvres.

La pratique artistique "sera étendue à tous les collèges et aux écoles primaires" en zone prioritaire dès la rentrée 2008-2009 dans le cadre de "l'accompagnement éducatif après 16 heures".

Enfin, au cours du premier semestre 2008, les chaînes publiques de télévision "seront invitées à développer et diversifier leur offre pour l'éducation artistique et culturelle, en particulier en matière de vidéo à la demande", selon le communiqué.

Le détail de ces propositions résultent du rapport remis aux ministres par l'inspecteur général de l'Education nationale Eric Gross, lisible sur le site Internet du ministère de la Culture et de la Communication.

mercredi 30 janvier 2008, a 19:22
JACQUES ATTALI : SOCIALO-SARKOZISTE OU CAMELEON ?
 

J'ai du mal à cerner le personnage. D'après les documents que j'ai pu lire jacques Attali oscille entre son penchant capitaliste *, et ses influences socialistes**:



Lorsqu'il nous livre son opuscule sur les 316 propositions pour libérer la croissance, à quel Jacques Attali peut-on se référer. A son passé dans les coulisses du pouvoir socialiste, ou à celui qui exerce ses talents dans les hautes sphères du capitalisme. Jacques Attali est-il ce caméléon qu'il veut bien nous laisser voir, ou le personnage est-il encore plus complexe.



Il n'est pas possible de décrire l'un et d'omettre l'autre. Comme les deux faces d'une même pièce de monnaie, il semble que le phénomène Attali soit inexplicable.


-A la fois hautes études économiques (il dirige actuellement PlaNet Finance et préside la commission pour la libération de la croissance française. En 1966, il sort major de promotion de Polytechnique (X63). Docteur d'État en sciences économiques, Ingénieur de l'École des mines de Paris, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et de l'École nationale d'administration dont il sort troisième de sa promotion en 1970 (promotion Robespierre avec Philippe Séguin et Louis Schweitzer).

 

-Et auteur prolifique : il a publié de nombreux essais et romans, dont le dernier un peu plus « borderline ». L'homme est un boulimique !



Lorsqu'on regarde le résumé de « la Voie Humaine », c'est un homme profondément humaniste qui s'exprime…



Lorsqu'on regarde le rapport Attali : c'est le capitaliste qui reprend le dessus inexorablement. Nicolas Sarkozy est-il plus au fait que nous sur l'inclinaison politique de Jacques Attali ? (Philippe Séguin à refusé de « pondre » ce rapport)

 

EXTRAITS CHOISIS DE SA CARRIERE ECONOMIQUE :

*« Il crée la Banque Européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) à Londres et en devient le premier président. Il avait lancé l'idée de cette institution en 1989, peu avant la chute du mur de Berlin, pour soutenir la reconstruction des pays de l'Europe de l'Est. Jacques Attali a ainsi fondé la première institution s'occupant de l'Europe de l'Est. Sous l'impulsion de son président, la BERD a en premier lieu lancé des investissements destinés à la protection des centrales nucléaires, à la protection de l'environnement et, plus généralement, au développement des infrastructures et de la privatisation ».

 

EXTRAITS CHOISIS DE SA CARRIERE POLITIQUE :

** Son étroite collaboration avec François Mitterrand commence en décembre 1973. En 1981, François Mitterrand, qui vient d'être élu président de la République, le nomme « conseiller spécial » lors de son arrivée au palais de l'Élysée, après seulement trois entrevues et l'installe dans l'ancien bureau des aides de camp qui jouxte le bureau présidentiel. Dès lors, Jacques Attali rédige, chaque soir, des notes à l'attention du président sur l'économie, la culture, la politique ou le dernier livre qu'il a lu ou parcouru. Le président lui confie également le rôle de sherpa (représentant personnel d'un Chef d'État) pour les sommets du G7.



JACQUES ATTALI EST-IL COMME LE CORBEAU DE LA FONTAINE QUI VIT AUX DEPENDS DE CELUI QUI L'ECOUTE ? (et qui s'adapte à ses prescripteurs)



QUI EST VRAIMENT JACQUES ATTALI ?



ROULE T-IL POUR LE MEDEF AVEC LES 316 PROPOSITIONS POUR RELANCER LA CROISSANCE ?



Je n'ai pas de réponse à cette énigme !



Résumé de La Voie humaine

Jacques Attali expose un projet d'évolutions de société civile visant à donner au plus grand nombre une meilleure maîtrise du temps. Ce projet, qui pourrait être celui d'une nouvelle social-démocratie, permettrait de " conserver le meilleur du marché et de la démocratie tout en protégeant de leurs dérives "[1].

Le déséquilibre des forces entre marché et démocratie, en faveur du marché, conduirait à une précarité croissante des choses, des idées et des gens. Ce projet propose comme moyens d'action pour lutter contre la précarité généralisée :

  • La gratuité des biens essentiels : (nourriture, logement, connaissance, santé) : " Il faut que des choses et des services échappent aux marchés, cessent d'être échangés contre de la monnaie, il faut que du travail ne soit plus vendu, mais devienne libre et volontaire, créateur à la fois de richesse et de plaisir pour celui qui l'accomplit comme pour celui qui en bénéficie "[1].

  • La responsabilité : " Pour renforcer la démocratie face au marché et inviter les citoyens à exercer leurs droits, il faudrait pouvoir remettre en cause le principe de la délégation de pouvoir, la représentation, et aller vers une démocratie directe, permanente, sur mesure, en tous lieux, dans toutes les organisations publiques ou privées où des décisions collectives doivent se prendre; en y associant tous ceux qui y sont concernés, soit parce qu'ils y habitent, soit parce qu'ils y travaillent, soit parce qu'ils en sont les usagers, soient parce qu'ils seront d'une façon ou d'une autre affectés par leur devenir. " [1]

  • Le savoir : " Chacun doit avoir les moyens [...] de l'apprentissage, de la curiosité, du savoir en soi [...] "[1]

mardi 29 janvier 2008, a 22:53
INFO URGENTE DU MINISTERE DES FINANCES
 


 

INFO DU MINISTERE DES FINANCES :

 

J'ai reçu un mail qui circule et qui est parti du ministère des finances.

 

Il s'agit d'une reproduction d'une vraie pièce de 1 livre Turque… qui ressemble comme deux gouttes d'eau à notre pièce de deux euros. Il s'agit d'une vraie pièce qui peut circuler dans U.E. et dont la valeur en Turquie est de 0,4 euros, mais qui ne vaut rien en France !

 

C'est un document Adobe Acrobat, et avant que je puisse mettre cette photo sur mes blogs… il risque de se passer un petit moment.

 

Si vous voulez l'avoir tout de suite, laissez votre adresse e-mail dans l'espace prévu à cet effet, pour que je vous le fasse suivre !

 

A bientôt

 

mardi 29 janvier 2008, a 13:09
TOUTES LES AUGMENTATIONS DE 2008 :
 

Attention ! En janvier, il va falloir réajuster votre comptabilité ! Les budgets voiture et énergie vont peser plus lourd dans vos dépenses. Cela ne va pas améliorer le pouvoir d'achat des Français… Découvrez toutes les augmentations de 2008.

 

Gare à vos émissions de Co2 ! Une des mesures phares du Grenelle de l'Environnement est entrée en vigueur au 1er janvier 2008 : le dispositif de bonus-malus écologique. Si vous achetez un véhicule neuf cette année, assurez-vous que celui-ci ne rejettera pas plus de 160g/km de Co2, sinon il vous en coûtera un malus de 200 à… 2600€ !

 

Prix du contrôle technique à la hausse : Décidément être automobiliste va devenir un vrai luxe ! 8 nouveaux examens devront être pratiqués sur votre véhicule pour que celui-ci ait l'aval du contrôle technique… Le prix du contrôle technique devrait être de 20 à 30% plus cher !

 

Tarifs assurance auto en légère hausse : Dur, dur pour les voitures… Devant la reprise du nombre d'accidents de la route en 2007, les tarifs des assurances auto devraient légèrement augmenter après plusieurs années de baisse ! Moralité : conduire prudemment n'est pas bon que pour la santé, mais aussi pour votre porte-monnaie ! (parfaitement juste)

 

Autoroute/Péage : la bourse ou la vie : Chaque année, vous passez vos vacances en pays chtis ? ou sur la route des vins en Alsace ? Mauvaise nouvelle : le prix du péage sur les autoroutes du Nord et de l'Est de la France, gérées par la Sanef, a augmenté de 0,96% ! La société des autoroutes du sud est de la France (Escota) a pris de l'avance avec 1,81% d'augmentation en moyenne depuis le 1er décembre. Autre menace sur votre porte-monnaie : le prix de l'essence à la pompe qui risque d'augmenter en janvier. (Curieusement la privatisation des autoroutes -qui sont bénéficiaires-  a eu pour répercution l'augmentation des prix. Qui l'eu cru ? Certainement pas Mr  Breton !)

 

Conso énergie : de l'eau dans le gaz ! Alors que le prix du baril de pétrole vient de dépasser le seuil symbolique des 100$, la facture du gaz flambe : +4% au 1er janvier. Cela devrait se traduire par une augmentation de 1à 5 € TTC par mois pour les 7 millions de foyers français qui se chauffent au gaz. De quoi inciter les consommateurs à revenir au bon vieux feu de cheminée ! (La facture flambe mais elle ne réchauffe pas !)

 

Prix du lait : la vache ! Au 1er trimestre 2008, le prix du lait payé aux producteurs augmentera de 37% par rapport à la même période en 2007… Dans les rayons, yaourts, fromages et autres douceurs lactées devraient subir la hausse à hauteur de 5 à 10% ! (pourquoi est-ce que les produits de marques ont encore plus augmenté que les marques des distributeurs !)

 

Franchise médicale : une pilule dure à avaler : Tous les assurés doivent désormais s'acquitter d'une franchise sur les médicaments : 50 centimes par boîte, une autre sur les actes paramédicaux (50 centimes) et encore une sur les transports sanitaires (2€)… Le tout limité à 50€ par an et ne concernant pas les enfants, les femmes enceintes et les bénéficiaires de la CMU (On ne se soignera plus, le gouvernement fera encore plus d'économies !)

 

Le prix du timbre encore revu à la hausse : Envoyez vos vœux de bonne année maintenant ! Pour les retardataires, le prix du timbre passera de 54 à 55 centimes d'euros au 1er mars… Sinon, il vous reste toujours la solution des e-vœux ! (par chance, il reste le fax, et internet)

 

Des prestations sociales revalorisées : Enfin une bonne nouvelle ! Les prestations familiales (+1%), le montant des pensions de retraite (+1,1%), le RMI (+1,6%) et l'allocation adultes handicapés (+1,1%) sont revus à la hausse ! (petit commentaire de mon fils G. : le RMI est plus augmenté que les pensions de retraite ou celles d'adultes handicapés…)

 

Livret A, le meilleur ami de votre argent en 2008 : Comme chaque année, le taux du livret A, cher aux 46 millions de Français qui y ont souscrit, devrait passer de 3 à 3,5% au 1er février. Voici un placement sans risque qui pourrait rapporter gros ! (ça n'a l'air de rien mais c'est mieux que rien du tout, et pour les petits salariés prévoyants cela reste le seul placement qui permet d'économiser un peu)

 

Sarkozy, un président plus cher en 2008 : + 172% d'augmentation, effective depuis le 1er janvier 2008… Pas de quoi se payer un jet privé mais sans doute suffisant pour s'offrir quelques billets d'avion pour ses vacances !(Certainement pas !)

 

 

Inflation record et pouvoir d'achat en berne : L'inflation a atteint, en novembre, son plus haut niveau depuis 3 ans en France, d'après l'Insee. Cette flambée des prix a eu une incidence sur la baisse de pouvoir d'achat des Français. Afin de lutter contre ce phénomène, le gouvernement a annoncé une série de mesures pour rééquilibrer la balance. A travers ce dossier, découvrez les principaux produits qui ont augmenté en 1 an. (je n'ai pas encore vu les mesures qui vonr rééquilibrer la fameuse balance)

 

 

Principal facteur de l'inflation : la hausse des produits pétroliers, +16,3% en 1 an : La hausse des produits pétroliers a fait monter (de +10,2% en 1 an) l'ensemble des prix des produits énergies : carburants, combustible liquide….

 

Le tabac à son plus haut niveau : +6,2% : L'augmentation de 6% du tabac, déjà effective depuis août, a entrainé une augmentation en moyenne de 30 centimes des paquets de cigarettes.

 

Le logement toujours inflationniste : + 3,2% : Les prix de loyers sont en constante augmentation ces dernières années, et ont encore progressé de 3,2% en 1 an. La ville la plus chère restant toujours Paris avec 5970 € / m2 à l'achat.

 

Le lait et la crème en forte hausse : + 4,7% : Le lait, à l'origine de nombreux produits (fromage, yaourt, beurre…), ne cesse de voir son coût s'envoler. Il a quasiment doublé en un an, entraînant notamment une hausse du beurre industriel de 40%. Le prix des produits laitiers devrait ainsi augmenter d'environ 5% d'ici à la fin de l'année comme l'ont déjà annoncé de nombreuses sociétés du secteur agroalimentaire (Danone, Lactalis…).

 

Le pain si cher aux Français a augmenté de 2,6% en 1 an : La traditionnelle baguette de pain a augmenté d'environ 5 centimes à la rentrée. 3 centimes en raison de la hausse du prix du blé (farine) et 2 centimes à cause de l'augmentation du SMIC sur lequel les grilles salariales sont indexées.

 

Les dépenses de santé grevées par l'augmentation des généralistes : +0,2% : En juillet 2007, le tarif de la consultation des médecins généralistes a augmenté d'1 euro. Le coût de la visite de routine chez le docteur passe ainsi à 22 €. Une seconde hausse de 1€ est prévue au 1er juin 2008. (source : INSEE)

 

 

mardi 29 janvier 2008, a 12:24
EST-CE QU'ON VA ALLER VERS UNE AMELIORELIORATION DU CLIMAT AVEC DES MESURETTES ?
 

N'y a-t-il pas de vraies dispositions à prendre pour endiguer les changements climatiques. C'est toujours les mêmes lobbys qui imposent leurs lois. D'une part les constructeurs automobiles qui représentent, en plus de leurs intérêts propres, l'intérêt et le plaisir des automobilistes aussi… Mais n'oublions pas l'élan à nos économies que la fabrication des voitures à créé. Les emplois directs et indirects qui ne sont pas à négliger sous peine de récession !

 

Et les tenants de l'écologie dure, qui nous renvoient à nos vélos, en oubliant tous ceux qui n'ont pas les capacités… âge et condition physique obligent. Les habitants de la planète n'ont pas tous la trentaine exubérante et sportive. Notre belle France n'est pas le plat pays !

Ensuite les taxes diverses font que notre bon gouvernement ne veut ni renoncer à son beefsteak, ni mécontenter les écologistes ! Il souhaite donc donner l'impression de faire , tout en faisant, sans faire… Etc.

 

Gare à vos émissions de Co2 !

Une des mesures phares du Grenelle de l'Environnement est entrée en vigueur au 1er janvier 2008 : le dispositif de bonus-malus écologique. Si vous achetez un véhicule neuf cette année, assurez-vous que celui-ci ne rejettera pas plus de 160g/km de Co2, sinon il vous en coûtera un malus de 200 à… 2600€ !

 

Première application du Grenelle de l'environnement, l'éco-pastille est un système de bonus/malus, fondé sur les émissions de CO2 des véhicules neufs.

Le principe

« Réduire le prix d'achat des véhicules écologiques, responsabiliser le consommateur, accélérer le renouvellement durable du parc automobile et stimuler l'innovation technologique des constructeurs en les encourageant à cibler leur offre sur les produits les plus propres », tels sont les objectifs de l'Eco-pastille, selon le Ministère de l'Environnement. Dans les faits, cela se traduira par le versement d'un bonus ou l'obligation de payer un malus lors de l'achat d'un véhicule neuf, en fonction de la quantité de ses rejets de CO2. En voici les principales données ainsi que les modèles les plus couramment vendus concernés (liste non-exhaustive) :

 

Moins de 101 g/km de CO2 = 1 000 euros de bonus

Smart Fortwo CDI ; Volkswagen Polo BlueMotion ; Seat Ibiza Ecomotive...

 

De 101 à 120 g/km de CO2 = 700 euros de bonus

Opel Agila, Corsa ; Peugeot 107, 1007, 207 ; Ford Fiesta ; Renault Mégane, Modus, Twingo, Clio ; Citroën C1, C2, C3 ; Honda Civic hybride ; Toyota Prius, Aygo, Yaris ; Daihatsu Trevis, Cuore ; Fiat 500 ; Mini Cooper D ; Mitsubishi Colt...

 

De 121 à 130 g/km de CO2 = 200 euros de bonus

Mazda 2 ; Peugeot 308 ; Citroën C4 ; Renault ; Nissan Micra ; Dacia Logan ; Fiat Grande Punto ; Ford C-Max, Focus ; Chevrolet Matiz ; Hyundai Getz ; Kia Carens, Cee'd ; Lancia Musa, Ypsilon ; Mercedes Classe A ; Opel Astra, Tigra ; Seat Ibiza ; Skoda Octavia, Fabia ; Suzuki Swift ; Volvo C30 ; BMW série 3...

 

De 131 à 160 g/km de CO2 = 0 euro de bonus ou de malus

Citroën C5, Xsara Picasso, C4 Picasso ; Peugeot 407 ; Renault Laguna, Scenic ; Fiat Bravo ; Nissan Note, Qashqai ; Seat Leon, Altea ; Skoda Roomster ; Toyota Auris, Avensis ; Volkswagen Golf, Passat ; Audi A3, A4, A6 ; BMW Série 1, Série 5 ; Saab 9-3 ; Mercedes Classe C...

 

De 161 à 165 g/km de CO2 = 200 euros de malus

Peugeot 607 ; Alfa Romeo 156 SW ; Opel Zafira, Mini One...

 

De 166 à 200 g/km de CO2 = 750 euros de malus

Ford S-Max, C6 ; Peugeot 4007, 807 ; Toyota Rav4 ; Alfa Romeo Brera ; Audi A5 ; Lexus RX400h, GS450h ; BMW Série 6, X3 ; Honda CR-V...

 

De 201 à 250 g/km de CO2 = 1 600 euros de malus

Audi A8 ; Lexus LS600h ; BMW Série 7, X5 ; Mercedes ML, SLK ; Jaguar XJ...

 

A partir de 251 g/km de CO2 = 2 600 euros de malus

Volkswagen Touareg ; Rolls-Royce ; Lamborghini ; Aston Martin ; Ferrari ; Mercedes CL ; Porsche Cayenne ; Volvo XC90 ; Audi Q7...

 

Un système auto-suffisant

Pour les plus angoissés d'entre-vous, qui verraient en l'Eco-pastille le retour de la Vignette obligatoire pour tous, sachez qu'à l'heure actuelle, toujours selon le Ministère de l'Environnement, les véhicules neufs concernés par un malus ne représenteraient que 25% des ventes en France. Il est également à noter qu'il s'agit d'un mécanisme se suffisant à lui-même. Comprenez que les recettes issues des malus financeraient à elles seules entièrement les bonus et superbonus. Il n'y aurait donc pas de taxe supplémentaire à attendre, lors du paiement par exemple de vos impôts. Reste que cette Eco-pastille, dont le principe du bonus entre en vigueur à compter d'aujourd'hui (le malus étant programmé pour le 1er janvier 2008), devrait voir les seuils de déclenchement bonus/malus durcir de 5 g/km de CO2 tous les 2 ans, afin d'encourager les constructeurs à poursuivre leurs efforts.

 

Automobiles : en quête de solutions anti-pollution

Depuis que Henry Ford a démocratisé les voitures particulières, l'histoire de l'automobile et de l'Amérique est étroitement liée. Mais la route qui va du Model T de Ford aux véhicules actuels a été sinueuse et accidentée.

 

Le rapport de la consommation d'essence
Aujourd'hui, nous avons à notre disposition des véhicules qui vont beaucoup plus loin et beaucoup plus vite. Mais quand il s'agit du rendement du carburant, on en revient plus ou moins à l'époque du Model T. Etonnamment, le rapport de consommation du Model T de Ford, à savoir 8,25 l/100 km, n'est pas si éloigné de ceux des véhicules actuels.

 

En réponse à la crise du pétrole des années 1970, l'Amérique s'est mobilisée pour doubler le rapport de consommation de 17,55 litres aux 100 km à 8.55 litres aux 100 km avant 1985. Depuis, à cause de l'augmentation de la puissance des moteurs et du poids des véhicules, ce taux ne bouge plus. Dans l'ensemble, nos voitures en 2005 parcourent une distance légèrement plus longue pour 1 litre d'essence par rapport aux modèles de 1980. Mais brûler plus de carburant crée plus de pollution.


La pollution automobile augmente et ne se résorbe pas
On n'a peut-être pas l'impression d'ajouter des kilos de pollution dans l'atmosphère lorsqu'on conduit, mais les émissions de gaz qui sortent des pots d'échappement ont effectivement un poids — un foyer possédant deux véhicules de taille standard émet plus de 9 000 kilos de dioxyde de carbone (CO2) par an. Les 4X4 sont encore plus polluants que les véhicules plus petits car ils émettent 40 % de gaz à effet de serre supplémentaires.


Voici le calcul pour connaître comment ces gaz s'ajoutent à la pollution atmosphérique : un litre d'essence pèse un peu plus de 0,7 kilos. En brûlant, le carbone qu'il contient se mélange à l'oxygène pour produire près de 2,3 kg de CO2. Ajouté à l'énergie nécessaire pour fabriquer et distribuer l'essence, la pollution totale revient à à peu près 3 kg de CO2 par litre. Un véhicule moyen qui consomme environ 11,2 l/100 km, conduit sur 50 km par jour utilise 5,3 litres d'essence par jour et émet 15,9 kg de CO2 tous

 

mardi 29 janvier 2008, a 11:01
PRENDRE EN COMPTE LE POINT DE VUE DES JEUNES AUSSI...
 

En regardant bien par le petit bout de la lorgnette, on peut remarquer que les jeunes n'ont sans doute pas tout à fait tord de jeter un regard de dédain sur notre monde à nous.

 

Mr 172% dit « On va nettoyer les cités au karcher » !

C'est vrai que les jeunes abusent : déjà à l'école, ils ne foutent rien. Passent leur temps en bas des cités à subir l'influence malveillante de ceux qui sont plus âgés (les + de 18 ans risquent la prison !), et qui les utilisent pour faire le guet et autres larcins. Certains parents essaient bien de les mettre au travail : ça les calme bien. Ils apprennent à voir le point de vue des adultes (autrement que dans le cercle familial), et à se lever tôt. Le soir comme ils sont fatigués, ils traînent moins, c'est logique !

 

Il y a les irréductibles : ceux qui veulent bien travailler, mais qui ne veulent pas un boulot de mer*e comme les parents. C'est craignos : rien à mettre sur le CV, difficile de postuler pour un emploi à responsabilité… quand déjà à l'école on n'a pas pris la « responsabilité » de bien travailler. Difficile d'intégrer le monde du travail avec le pantalon en bas des fesses, un crachat entre chaque phrase, la casquette à l'envers, un vocabulaire incompréhensible. Ils ne font vraiment pas d'effort pour mettre toutes les chances de leur côté !

 

Ensuite c'est l'engrenage : la haine de la société fait le reste. On brûle les voitures, les containeurs et autres joyeusetés. Après il y a l'escalade vers le haut : vols, violences aux personnes, drogue, souvent la rue parce qu'à ce stade les parents se lassent un peu et mettent le jeune à la porte, s'il n'est pas déjà parti de lui-même, à cause des remontrances qu'il encaisse tous les jours !

 

Mais le jeune qui n'est pas plus bête que nous, lorsqu'il regarde les infos, que voit-il ?

Des délinquants en col blanc, qui ne sont que trop rarement emprisonnés, voire pas du tout. Des délinquants qui sont mis en examen… Qui bénéficient de la présomption d'innocence… Qui continuent à être invités dans les meilleurs cercles, qui habitent des maisons luxueuses… Qui sont invités à donner des conférences dans les autres pays… Où y retrouvent un emploi à leur démesure !

 

Quelque fois il arrive même que l'on en fasse des ministres comme Bernard Laporte :

« La confusion des casquettes de Bernard Laporte, rugbystique (entraîneur du XV de France), politique (intime de Nicolas Sarkozy, secrétaire d'Etat des Sports) et affairiste (investisseur dans les casinos, la restauration et l'immobilier) est à son comble. L'imbroglio se déroule autour du bassin d'Arcachon, où Laporte exploite des campings, après avoir tâté des machines à sous, et se pique désormais de projets immobiliers. Durant l'entre deux tours des élections législatives, un tract de quatre pages mettait en cause le candidat socialiste François Deluga, président de la Cubas (Communauté urbaine chargée localement de l'eau et des déchets). Il ne s'agit pas, à proprement parler, d'un brûlot électoral, mais d'une «lettre ouverte» signée d'une société immobilière, Socatest, furieuse que les autorités locales lui refusent la délivrance d'un permis de construire. Simple détail : son gérant n'est autre que Bernard Laporte, par ailleurs membre du comité de soutien de la candidate UMP Marie-Hélène des Esgaulx, maire de Gujan-Mestras, en Gironde, (qui affiche la trombine du rugbyman dans tous ses prospectus électoraux) ». (source Wikipédia)

 

Petits rappels de quelques scandales financiers :

Vivendi Universal, Enron, Worldcom : des empires dont le nom fait écho à des scandales financiers. Retour sur les conséquences de ces affaires : des patrons démissionnaires ou déchus, des businessmen suspectés, à la retraite ou même en prison. Histoires d'argent…

1. Société Générale : le braquage du siècle

24 janvier 2008 : coup de tonnerre dans l'univers des traders français… Jérôme Kerviel, jeune courtier de 31 ans à la Société Générale, a réussi à détourner 5 milliards d'euros au nez et à la barbe de sa hiérarchie. Comment un seul homme est-il parvenu à déjouer tous les systèmes de contrôle de risque de la banque ? C'est une des questions à laquelle devra répondre le président de la banque Daniel Bouton. Ce dernier s'apprêtait à annoncer à ses actionnaires un bénéfice net de 5,5 milliards d'euros pour 2007 quand la nouvelle est tombée…

 

2. EADS : soupçons de délit d'initiés

Le groupe d'aéronautique EADS est plongé dans la suspicion d'un grave délit d'initiés. Noël Forgeard a été contraint de démissionner en juillet 2006 et d'autres têtes actionnaires ou dirigeantes, à l'instar d'Arnaud Lagardère, se retrouvent dans la tourmente médiatique. (Mais il est parti les poches bien garnies… grâce à l'amitié de Th. B. qui a négocié ses indemnités de départ, et il a redistribué les stocks options à ses enfants. Toute la famille s'est enrichie)

3. Vivendi : irrégularités comptables

Vivendi Universal - été 2002. Jean-Marie Messier le patron "J6M", caricaturé (Jean-Marie Messier moi-même maître du monde) par les Guignols de Canal +, est limogé. En cause : une dette camouflée de 19 milliards € due à d'importantes acquisitions. Messier s'en va en espérant toucher un chèque de départ de 20 millions d'euros… Espoir déçu ! (Je crois me rappeler que lui au moins a restitué le chèque des indemnités qu'il avait perçues !)

4. Enron : maquillage comptable

Comment un courtier en énergie aux 100 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel a distribué des millions en primes de départ et stock option avant de mettre la clef sous la porte brutalement en décembre 2001 ? Les dirigeants du groupe, dont le PDG Kenneth Lay (décédé d'une crise cardiaque en 2006) ont été reconnus coupables d'avoir trafiqué les comptes.

5. Worldcom : fraudes comptables

Condamné à 25 ans de prison, Bernard Ebbers, l'ancien patron de Worldcom a écopé d'une sanction historique. En cause : fraudes et faux en écriture à hauteur de 11 milliards de dollars entre 2000 et 2002. Le but : gonfler les résultats de l'entreprise pour rassurer les investisseurs et les marchés.

6. Crédit Lyonnais : dissimulation d'informations ?

1993 sonne la fin du Crédit Lyonnais. Reste le litige qui oppose l'ex-établissement financier à Bernard Tapie. Un tribunal arbitral va reprendre le dossier prochainement. En cause : la revente d'Adidas en 1992. Le Lyonnais, alors mandataire bancaire, aurait encaissé 2 milliards de francs via ses filiales, sans en informer le groupe Tapie.

7. Parmalat : falsification de résultats

Décembre 2003. Le géant des produits laitiers italien Parmalat annonce sa banqueroute. En cause : un trou de 14 milliards d'euros dans les comptes de l'entreprise. 135 000 épargnants italiens ont tout perdu. Une vingtaine de responsables - dont Calisto Tanzi - sont accusés de « banqueroute frauduleuse (entre autres) » et risquent jusqu'à 15 ans de prison.

8. Rhodia : irrégularités comptables ?

C'est l'histoire d'un financier qui investit son argent dans l'entreprise chimique et qui perd quelque 40 millions d'euros. Le risque de la bourse ? Hughes de Lasteyrie (décédé en juillet 2007) est alors convaincu d'avoir été dupé par les anciens administrateurs de Rhodia, dont peut-être Thierry Breton. La justice suit son cours.

9. UIMM : une caisse noire ?

Denis Gautier-Sauvagnac, président de l'UIMM, aurait-il effectué des retraits suspects sur le compte de la fédération patronale pour distribuer de l'argent à des syndicats « amis » ? L'enquête préliminaire du Parquet de Paris devrait le dire. En cause : 5,64 millions d'euros prélevés en liquide sur le compte entre 2000 et 2007.

10. ARC : détournements de fonds

Juin 2000. Jacques Crozemarie, fondateur et ancien président de l'Association de recherche sur le cancer, est condamné en appel à quatre ans d'emprisonnement (peine qu'il purgera entièrement) et 2,5 millions de francs d'amende pour « abus de confiance » et « recel d'abus de biens sociaux », au préjudice des donateurs. (en attendant il a bien profité : villa offerte par les donateurs… voyages en gracieuse compagnie… train de vie de ministre, ETC.

11. Elf : détournements de fonds

En novembre 2003, Alfred Sirven est condamné à 5 ans de prison et un million d'euros d'amende. Il sera remis en liberté sous caution en mai 2004, mais décède neuf mois plus tard d'un malaise cardiaque. Silence de celui qui en savait « assez pour faire sauter vingt fois la République »... Reste les détournements de fonds de plusieurs centaines de millions d'euros entre 1989 et 1993.

CONCLUSION :

Certes, il y a quelques fois des condamnations ; Mais ce sont souvent des peines de « principe » en regard des sommes astronomiques en jeu, des préjudices subis tant par les actionnaires (les gros actionnaires en ont les moyens…) que par les salariés… Et les conditions d'emprisonnement ne sont pas du tout les mêmes… que pour le délinquant lambda !

Les emplois perdus mettent des vies en danger : loyers, crédits, charges s'accumulent sur le dos des pauvres victimes… Qui les aidera et qui les plaindra ? Personne… l'huissier viendra et fera sa triste besogne pour achever la victime !

Alors c'est évident que le point de vue des jeunes doit être pris en considération aussi. Lorsque toutes les exactions seront traitées avec une équité parfaite, peut-être qu'il sera possible de remettre de l'ordre dans les cités !!!

 

lundi 28 janvier 2008, a 14:45
FRÊCHE ADORATEUR DE LENINE ?
 

Comment dépenser l'argent des contribuables ? Georges Frêche a trouvé la réponse à cette épineuse question. Pour mémoire les impôts locaux ont été augmentés de 64 % une première fois + 6 % une deuxième fois, en région Languedoc-Roussillon, et parfois les contribuables se demandent si leur argent sera bien employé.


Pour mémoire un 4X4 de luxe : 58000 euros, un ballet de « petit coin » à 400 euros, la Septimanie… Identité controversée (surtout versée…) !

Alors aujourd'hui, les statues viennent alimenter les chroniques, à savoir combien ça va coûter pour tout ce déballage transport compris… Les Montpelliérains tout comme les autres habitants de la région rient jaune. Enfin surtout les montpelliérains,  parce que les autres rient jaune, et en plus ils rigolent de nous…


Il n'en démord pas, il conduira son projet des statues des grands hommes du XXème siècle : on prendra De Gaulle, Roosevelt, Churchill, Lénine et on ajoutera même Mao !



Statues de Lénine : à Kiev (Ukraine), on les déboulonne

On ne parle que de lui à Montpellier mais, en Ukraine, Lénine ne fait plus recette. Ils étaient rares, les nostalgiques de l'Union soviétique venus commémorer en ce 21 janvier l'anniversaire de la mort de Vladimir Ilitch Oulianov. Au pied de la petite statue du centre-ville de Kiev, la capitale, quelques bouquets d'oeillets rouges font office d'hommage discret. Les Kieviens, dans leur grande majorité, ignorent l'événement. Et vue d'ici, l'idée de Georges Frêche fait sourire.


A l'Est de l'Europe, dans les anciennes républiques socialistes soviétiques, l'heure est plutôt au déboulonnage qu'à l'édification de statues. « Bien sûr, quand j'étais à l'école, je pensais que Lénine était quelqu' un de bien », explique Victoria, une jeune femme de 34 ans. « Puis j'ai découvert certaines pages de son histoire et j'ai revu ma position. Pour moi, mettre une statue de Lénine sur une place française, c'est comme édifier une statue de Pinochet ! », ajoute-t-elle.

 

Stanislas, 20 ans, s'est installé au pied de la statue pour boire quelques bières. Pour lui, tout est affaire de générations : « Les vieux, très souvent, continuent à penser que Lénine était un gars correct. Mais les gens de 30 ou 40 ans, ceux qui se sont battus pour l'indépendance de l'Ukraine, ont une vision très négative des héros soviétiques. Et les jeunes, ils s'en foutent.

 

Pourquoi pas une statue de Lénine à Montpellier ? Si j'ai la chance d'aller en France, j'irai la voir... ». Entre indifférence, révolte et enthousiasme, l'initiative du Président de la région française du Languedoc-Roussillon aura réussi à ouvrir le débat jusqu'en Ukraine.


Sur le site du journal Korrespondent, très populaire dans le pays, les lecteurs ironisent : « Peut-être que les villes et villages ukrainiens devraient se lancer dans l'exportation des statues de Lénine ? Comme les Russes avec le pétrole, ils pourraient gagner gros ! ».
Avec, rien qu'à Kiev, le démontage imminent de dix-huit bustes, plaques et autres inscriptions à la gloire du révolutionnaire d'Octobre, il y a en Ukraine des affaires à faire...

 

Montpellier

vendredi 18 janvier 2008, mis à jour à 12:18

Statue de Lénine: les réactions

Blanche Pardé

Georges Frêche désire installer en plein cœur de la ville une statue représentant le leader communiste. Pour la maire actuelle, Hélène Mandroux, il ne s'agit absolument pas d'une priorité.

 




Après des propos controversés sur les harkis et les joueurs noirs de l'équipe de France de football, Georges Frêche avait été exclu du PS en février 2007. Mardi dernier, le président de la région Languedoc-Roussillon, habitué à la provoc, récidive. Il a annoncé vouloir acquérir une statue de Lénine pour l'installer à Montpellier. Un bronze de 7 tonnes dont le coût serait de 150 000 dollars (102 235 euros), sans compter les frais d'acheminement à partir de Seattle au nord-ouest des Etats-Unis. Une idée qui fait du bruit à l'approche des élections.


En pleine période pré-municipale, Hélène Mandroux, maire PS de Montpellier, n'a fait aucune déclaration et ne souhaite pas s'exprimer sur le sujet. Selon une source proche, elle estime qu'il s'agit d'une idée lancée en l'air, qui ne constitue absolument pas une priorité. « En tout cas cette proposition n'a pas sa place dans son programme ».

L'édile communiste André Gérin, connu pour ses prises de position “orthodoxes”, trouve lui l'idée plutôt bonne. Le député maire de Vénissieux (Rhône) possède d'ailleurs « un buste de Lénine dans son bureau… » Mais à la question, pourquoi ne pas faire de même à Vénissieux, « il faut voir le prix » se révèle sa seule réponse. A ses yeux, il s'agirait surtout « d'une occasion de réhabiliter un personnage historique qui a joué un rôle essentiel au XXe siècle. »

Face au remue-ménage médiatique, Georges Frêche a diffusé, le 16 janvier dans la soirée, un communiqué dans lequel il fustige une époque « où le futile l'emporte sur l'utile ». « On préfère disserter sur une statue, poursuit-il, à l'heure où je finalise un accord avec le gouvernement pour obtenir la Ligne à grande vitesse entre Montpellier et Perpignan ». Une bonne manière d'affirmer son allergie à la « peopolisation » de la vie politique et sa préférence pour les enseignement de l'Histoire et de ses grands hommes . « Il faut aujourd'hui expliquer le passé pour comprendre notre présent et bâtir l'avenir. En somme en évoquant cette statue, j'ai voulu dire que le monde ne se construit pas et ne se défait pas chaque soir à 20 heures. » Une marche arrière en douceur puisque l'installation de cette statue ne serait « qu'une idée parmi mille autres ». Lénine n'est pas prêt de goûter le soleil du Languedoc.

 


lundi 28 janvier 2008, a 11:52
LE FEMINISME 3 : DIRE NON AUX MUTILATIONS SEXUELLES !
 

Les ministères de l'Education nationale et de la Santé font état d'estimations selon lesquelles, en France, près de 60 000 femmes et fillettes sont excisées ou menacées de l'être.

 

Je suis horrifiée. Suite à l'article (que je fais suivre comme dab. Pour préserver le lien entre le billet et l'article qui l'a motivé, car après on oublie…) sur les mutilations sexuelles !

 

Pourquoi on dépense tant d'argent dans ce pays pour des co**eries, entre autre : les « ravalements de façade » (maquillage) payés par le contribuable en tant que frais de campagne (sic), et rien pour communiquer sur le respect de nos lois en France en matière de respect de l'intégrité de la femme que sont les mutilations sexuelles ou la polygamie qui est une infraction à nos lois également. N'y a-t-il pas de budget pour une campagne par voie d'affichage, ou une publicité télévisuelle. Est-ce que nos élus pensent que cela n'est pas une noble cause, Mr Sarkozy je vous interpelle, je vous demande de prendre position pour le respect de notre « civilisation » !

 

La France fait bien peu de cas de ses propres valeurs. Comment voulez-vous que les immigrés les respectent. Le refus du respect de nos lois devrait être un motif de reconduite immédiate à la frontière. Cela devrait être inscrit dans la loi, est être applicable immédiatement. Je trouve que la position des femmes est en train de régresser…

 

Entre ceux qui « vendent » leurs salades sur le féminisme de bas étage (comme quoi les femmes devraient se promener sans culottes pour avoir l'égalité avec les hommes et avoir les mêmes droits à une sexualité débridée), et ceux qui préconisent le voile ou la burka pour protéger leurs femmes de la dépravation auxquelles notre monde les expose… il y a un juste milieu !

 

Aujourd'hui si une femme refuse de coucher… C'est une coincée ! Si elle couche… C'est une sa*ope ! Vive les raccourcis, a aucun moment il ne vient à l'idée de certains atrophiés du cerveau que les femmes aient la liberté de choisir un homme qui leur plaise, et celle de dire non si le gars ne convient pas ! A tel point que l'on commence à punir les femmes qui osent dire non… en les défigurant à l'acide. Et nous sommes supposés habiter un pays libre. Ne laissez pas la démocratie reculer aux âges canoniques.

 

Les femmes peuvent aussi être de bonnes mœurs si elles sortent en jupes et en pantalons. Les femmes ont le droit au respect autant que les hommes, y compris si elles ne sortent pas de l'ENA, les ouvrières d'usine aussi ! C'est ça aussi lutter pour le féminisme.

 

Le respect du juste milieu c'est le respect de la femme tout simplement. C'est la démarche du vrai féminisme. C'est à ce féminisme là que les hommes peuvent adhérer. Un féminisme qui ne dresse pas les hommes et les femmes les uns contre les autres… Un féminisme qui respecte les hommes sans les dévaloriser. Je suis féministe et j'aime les hommes, y compris et surtout les hommes qui revendiquent leur virilité … ça n'est pas incompatible !

 

Unissons-nous pour dénoncer les mutilations sexuelles et pour les interdire en France, en Europe, comme dans le monde. C'est une loi vitale que je demande pour la condition de la femme dans le monde. Il n'y a qu'en faisant reculer le rabaissement de la femme partout ou il existe, sans dévaloriser les hommes, que le féminisme gagnera !

 

 

Édition du samedi 26 janvier 2008

Excision Recensement des victimes en Provence

Les 42 maternités de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur vont faire l'objet d'une enquête destinée à recenser les femmes victimes de mutilations sexuelles, a annoncé hier le médecin coordinateur du projet, le D r Stéphanie Gentile. Cette enquête, la première du genre en France, va être conduite en février - mars et ses résultats seront connus avant l'été.


L'Institut national d'études démographiques, « se basant sur les populations de migrants, a estimé à 3 000 le nombre de femmes touchées en Paca, mais nous voulons nous appuyer sur des données précises à des fins de prévention des petites filles », a déclaré le médecin.


Compte tenu des difficultés à repérer ces mutilations, la cellule d'évaluation médicale de l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille a organisé jeudi une journée de formation pour préparer une centaine de professionnels, notamment des élèves sages-femmes, à cette enquête. La conduite à tenir en matière de signalement à la justice a également été abordée.


L'enquête sera conduite dans les salles d'accouchement, dans les consultations de gynécologie des maternités ainsi que dans 126 centres de Protection maternelle et infantile. « Les mères font l'objet d'une grosse pression de leur communauté, et elles sont parfois soulagées qu'un relais puisse être pris par une structure » pour faire face à ce tabou, souligne le D r Gentile.
Les ministères de l'Education nationale et de la Santé font état d'estimations selon lesquelles, en France, près de 60 000 femmes et fillettes sont excisées ou menacées de l'être.

 

 

dimanche 27 janvier 2008, a 22:42
NORMALISATION DE L'ANGLAIS COMME LANGUE EUROPEENNE ?
 

NORMALISATION

Avec un peu de retard, comme la date du document vous le dira, mais cette information peut s'avérer intéressante à noter. Faut-il lire que nous allons vers une normalisation de l'anglais comme langue européenne ?

24/10/2007 | 11:48  

Brevets européens: fin du français obligatoire

L'Assemblée nationale

© France 2

Les députés ont donné mercredi leur feu vert à la ratification du Protocole de Londres

Celui-ci supprime l'obligation de traduire en  français les brevets européens, un accord contesté par les souverainistes et qui  divise les partis.

Le projet de loi autorisant la ratification a été voté par l'UMP, le PS et  le Nouveau Centre.

Des députés souverainistes comme Jacques Myard (UMP) ou  Nicolas Dupont-Aignan (NI) mais aussi les socialistes Michel Vauzelle et Marc  Dolez ont voté contre, tout comme le groupe GDR (PCF-Verts).

Pas moins de trois membres du gouvernement, Valérie Pécresse (Recherche),  Jean-Pierre Jouyet (Affaires Européennes) et Hervé Novelli (Entreprises) sont  venus dans l'hémicycle défendre un accord signé sous le gouvernement Jospin en  2001, à l'initiative de la France.

Le Protocole de Londres prévoit que les brevets soient déposés dans l'une  des trois langues officielles de l'Office européen des brevets (OEB) -anglais,  français et allemand- et supprime l'obligation de les traduire dans chacune des  langues des 32 pays membres de l'organisation.

 Les opposants affirment que cette dispense de traduction revient à légaliser  l'usage systématique du seul anglais pour les brevets.

Ses partisans expliquent à l'inverse que le français est consolidé en étant  reconnu comme langue officielle de l'OEB et assurent que les économies de  traduction feront baisser le coût des brevets.

Un comité, présidé par le linguiste Claude Hagège et réunissant  universitaires, chefs d'entreprises, avocats, parlementaires, bataille depuis de  longues années contre ce protocole rejeté également par la CGT et la CFTC mais  réclamé par le patronat (Medef et CGPME) et des organismes de recherche comme le  CNRS ou l'Inserm.

Lors d'un débat animé, Mme Pécresse en a appelé à "l'esprit des Lumières",  qui "doit être rallumé", conjurant les élus de ne pas passer à côté d'un accord  qui "fait du français l'une des langues officielles de l'innovation en Europe".

 M. Novelli a affirmé que "le coût des brevets européens constitue un frein  pour le dépôt des brevets et donc un obstacle à la création d'emplois".

 M. Jouyet a mis en garde contre une non-ratification qui induirait un "coût  politique très important" et bloquerait "l'entrée en vigueur d'un accord que  nous avions négocié à notre avantage en évitant le tout-anglais que  préconisaient certains pays".

La discussion générale a montré une forte division au sein de l'UMP et du  PS. Pierre Moscovici (PS), évoquant des discussions "pas faciles" dans son  groupe, a cependant jugé qu'"on pouvait être attaché à la francophonie" et voter  ce texte. A contrario, Didier Mathus (PS) a fustigé "un recul qui menace le  français et la diversité linguistique". Le PS avait décidé à la mi-journée de  voter pour la ratification après un long débat.

Tandis que François Goulard (UMP) critiquait "la frilosité" de ceux qui  "défendent notre langue comme un monument historique", l'ancien garde des  Sceaux, Pascal Clément (UMP), montait au créneau contre une ratification  "singulièrement inopportune", assurant que "d'ici 5 ans, 99% des brevets seront  déposés en anglais". M. Myard a mis en garde contre "une formidable colère en train de monter sur  l'usage de l'anglais".

Sur les 31 pays concernés, 13 ont ratifié le texte. L'accord de la France  est indispensable pour que le traité entre en vigueur.

 

dimanche 27 janvier 2008, a 22:24
BERNARD LAPORTE A DIT "PLUS DE SPORT A L'ECOLE" !
 

1/Travailler moins pour ne pas fatiguer les enfants !
 
2/Supprimer les devoirs : pour ne pas alourdir la charge de travail des parents, qui veulent profiter de la télé tranquillement à la fin de la journée !
 
3/Supprimer la classe le samedi matin : pour que les parents fassent la grâce matinée ou trainent en pyjama (parce que les enfants sont réveillés tôt, eux)
 
4/Alléger les programmes : parce que les enfants n'arrivent pas à suivre !  
 
5/Ajouter des activités d'éveil : les enfants doivent pouvoir découvrir des activités autres que la console de jeux familiale !
 
6/Faire plus de sport : des fois que les enfants n'auraient pas le temps de se dépenser dans la cour de récré, il faut ajouter une heure pour les faire galoper un peu plus (je ne parle pas des chutes et autres risques occasionnées par des exercices qui DEVRAIENT être réservés aux sportifs... pas d'accident de travail pour les enfants !) Les profs de sport confondent parfois "sport à l'école" avec "préparation pour faire des sportifs de haut niveau" !


7/Pour finir dans la bonne humeur :
 
« Moins de profs parce qu'ils coutent trop cher à l'éducation nationale » !
 
Alors après toutes ces "réformes" comment s'étonner que l'on s'aperçoive que les enfants ne savent plus lire ou écrire !!!!!
 
Cherchez l'erreur ?
 
8/Ajoutez un Mr Laporte mis en examen, mais nommé tout de même au ministère des sports, et payé sur le budget des suppressions de poste... (Échapper à la justice ?)



Pourquoi ne pas rendre le sport obligatoire en dehors des heures de cours en prenant sur le temps libre, cela éviterait aux jeunes de "traîner", voire de mendier  dans la rue !



DE BONS RESULTATS AVEC MOINS DE PROFS…

                                                                                                          

Il existe une solution pour avoir de bons résultats avec moins de profs, supprimons carrément l'école, les devoirs, la semaine de quatre jours, donnons le bac à tous les jeunes à 12 ans, tous précoces, et laissons les se battre dans la rue, brûler les poubelles et les voitures (après tout il faut bien s'occuper). Tout le monde sera contant, les parents auront la possibilité de dormir le matin puisque c'est ce qu'ils veulent, et les braves petits aussi !

 

Quand à nous, nous serons gagnants aussi, moins de salaires à payer, moins de grèves, moins de barricades. Supprimons purement et simplement l'éducation tant qu'on y est, retournons au moyen âge, mangeons avec les doigts, crachons etc. La spontanéité y gagnera ce que l'humanité y perdra.

 

Ou redevenons sérieux, inquiétons-nous de l'intérêt de ces bambins, et un peu moins de celui des adultes égoïstes qui les entourent, dévoreurs de « samedi de grâce mat ». Il est urgent de ne plus sacrifier les enfants au confort de vie des parents.


Chacun de nous sait bien que devenir parents donne des responsabilités, et en particulier le devoir de leur assurer la meilleure éducation possible. Et qu'avoir des enfants cela veut dire aussi qu'il faut renoncer aux grâces mates, justement.

 

Que l'on réforme l'éducation nationale par le haut au lieu de réformer sans cesse par le bas, le moins coutant, le moins présent, le moins de devoirs, la multiplicité des matières et la superficialité sur le fond et après on verra si les gamins de ce pays ne se portent pas mieux !

 

               -Il est nécessaire de faire davantage d'heures de Français et de Mathématiques, puisqu'il est évident que ce qui est dispensé ne suffit pas.

            -Réintroduisons l'enseignement des valeurs si indispensables à la construction psychologique des individus.

 

               -Et par pitié, laissons les matières d'éveil pour le temps hors scolaire, puisqu'il faut bien les occuper : chaque enfant ne devrait accéder au niveau supérieur qu'avec les acquis de l'année écoulée.


Chaque enfant ne devrait quitter l'école le soir et rentrer à la maison qu'avec les devoirs terminés en étude surveillée. Histoire d'éviter, comme cela m'est arrivé, qu'au sortir d'un magasin (sis à Celleneuve, quartier de Montpellier) on me demande deux euros pour avoir surveillé ma voiture, qui se surveille très bien toute seule.


Et tant pis pour la grâce matinée ou les week-ends des géniteurs, il me semble que les enfants doivent être prioritaires car c'est leur avenir qui est en jeu. Les parents peuvent aussi faire la grâce matinée et conduire les enfants à l'école par roulement et se recoucher !

On a tous des contraintes dans la vie, il faut les assumer !!!

 

Plus de sport en primaire

Bernard Laporte

© F2

Les élèves de primaire feront une heure de sport par jour à la rentrée 2008

Bernard Laporte a annoncé dimanche que le nombre d'heures de sport obligatoires en école primaire passerait de trois à quatre à la rentrée 2008, soit une heure par jour.

"On veut effectivement, à travers l'école, d'abord faire en sorte que le sport retrouve ses lettres de noblesse" a déclaré le nouveau secrétaire d'Etat aux sports.

"On ne peut pas dire on fera du sport si on a le temps. Non, le sport doit être une priorité", a-t-il dit.

samedi 26 janvier 2008, a 22:59
ON NOUS CACHE QUELQUE CHOSE ?
 

BOLLORE ET LES MEDIAS

Je pense qu'il y a la panique à bord. En effet, pour déprogrammer une émission (avec le budget consacré à la dite émission qui part à la poubelle…)



Mes amis, je pense que nous avons été entendus. En disant nous, je parle du monde très ouvert des internautes.



Au vu des sondages en baisse, des nombreux « foutages de gueu*es » sur tous les forums… J'ose imaginer aussi que le portrait de Carla dans Marianne à été pour quelque chose… Le reportage consacré à notre bon président « et les femmes » à été retoqué, consignes de discrétion ?



Serait-ce aussi à cause des rumeurs sur la privatisation de France 2 programmée au bénéfice de la famille BOLLORE (il n'y a pas de rumeurs sans feu…) !



Une chance ou une perte immense au regard des infos croustillantes que nous aurions savouré avec toute la délectation qui s'impose… Nul ne saura !



POUR CETTE FOIS !



26/01/2008 | 21:55

Direct 8 déprogramme une émission sur Sarkozy

Boris Ehrgott et Caroline Ithurbide, les deux animateurs de "88 minutes"

© Direct 8

La chaîne de Bolloré n'a pas diffusé vendredi soir une émission qui devait être consacrée à "Sarkozy et les femmes"

L'émission "88 minutes" devait se dérouler en direct, ce 25 janvier, à 22h15. La liste des invités était d'ailleurs donnée sur le site de la chaîne (même si elle n'est plus accessible, désormais, sur la page consacrée à l'émission).

Or, révèle le site Bakchich, "fait rarissime en télévision, au dernier moment, les invités sont décommandés."

"Dans l'après-midi, ceux qui devaient révéler des anecdotes sur les femmes entourant notre président, reçoivent un coup de téléphone embarrassé des journalistes de la chaîne de Vincent Bolloré. La voix hésitante, ils expliquent que le débat a été annulé « pour des raisons techniques », poursuit le journal en ligne.

Parmi les invités prévus : le publicitaire Jacques Séguéla (qui a organisé la rencontre entre le chef de l'Etat et Carla Bruni), l'ancienne ministre de l'Ecologie Corinne LepageLaurent Léger ( co-auteur de «Cécilia, la face cachée de l'ex-première dame» ), Yves Derai (co-auteur de «Rupture»). Sans compter Jean-François Probst  qui vient de publier aux éditions du Rocher "Les dames du président" (signalons que cet ancien conseiller de Jacques Chirac est aussi un ami de Bakchich, où il publie de temps à autre, sous le nom de Prince Pokou, de savoureuses chroniques sur les turpitudes de la Françafrique).

Vincent Bolloré possède non seulement la chaîne Direct 8 (dirigée par son fils Yannick), mais aussi des gratuits comme Direct Soir ou Matin Plus, une partie du capital d'Havas et de l'institut de sondage CSA. Ce patron puissant dans les médias est un ami de Nicolas Sarkozy à qui il avait prêté son yacht, le Paloma, pour se reposer après la présidentielle. C'est également à bord d'un jet appartenant à Vincent Bolloré que le chef de l'Etat s'est rendu fin 2007 en Egypte avec Carla Bruni.

 

vendredi 25 janvier 2008, a 15:20
TROIS POLICIERS TUES...
 

VOSGES

25/01/2008 | 13:24

Je vais encore aller dans le sens inverse de la marche. Suite aux différents commentaires du genre : « les flics sont tous des cow-boys, ils se croient dans Texas Rangers » et autres joyeusetés… Et les divers rappels à l'affaire du transformateur EDF !

 

Je trouve dommage que des citoyens dans l'exercice de leurs fonctions, des policiers ou d'autres travailleurs, en viennent à perdre la vie à cause de la co**erie d'un morveux de plus. Lui, je suis désolée, je ne plains pas sa famille. Comment, ses parents ne savaient pas qu'il volait des voitures et n'avait pas son permis ?

 

Je trouve dommageable que des internautes rient de voir trois policiers définitivement « au tapis ». Les forces de l'ordre sont aussi, entre autres activités (radars et autres…), pour le respect de l'ordre et la protection des citoyens. Nous sommes bien contents de les trouver lorsque nous avons besoin d'eux. Et si parfois je peux comprendre qu'on critique leur action, quand ils n'arrivent qu'après la bataille… Je pense que dans une circonstance comme celle-ci, il vaut mieux penser aux morts inutiles et aux familles, que de riser sur la mort des policiers qui ne font que leur travail !

 

Imaginez donc tous un instant que vous ayez un membre de vos familles dans la police… emploieriez-vous toujours vos discours goguenards ?

 

Pour ma part, étant toujours du côté des victimes, je suis donc du côté des gendarmes tués. Si les responsabilités parentales étaient mieux exercées, ce genre de dérapages n'aurait pas lieu d'être. Que l'on regarde donc le nombre de policiers tués en opérations, avant de parler. C'est ça le gâchis !

Mort de 3 gendarmes: Fillon ira sur les lieux

Quatre personnes, dont trois gendarmes, sont morts à Neufchâteau lors de la collision avec un train

© AFP

Après la mort de trois gendarmes, le Premier ministre se rend vendredi soir à Neufchâteau (Vosges)

Les militaires sont morts vendredi vers 2h du matin, percutés par un train à Neufchâteau (Vosges).

La collision s'est produite sur un passage à niveau. Elle a fait quatre victimes: deux gendarmes tués sur le coup, un autre des suites de ses blessures et le conducteur de 21 ans qui était poursuivi par les militaires.

Le conducteur décédé aurait essayé de leur échapper en franchissant un passage à niveau dont les barrières étaient abaissées. Bloquée par un premier train, la voiture a été percutée par un train de fret venant dans le sens opposé à environ 100 km/h, selon le procureur d'Epinal,  Bernard Marchal.

Sous l'effet du choc, la voiture a "fait tampon", tuant deux gendarmes sur le coup et fauchant mortellement le troisième, décédé des suites de ses blessures après son admission au Centre hospitalier de Nancy, a-t-il poursuivi.

"C'est en voulant secourir un conducteur dont ils connaissaient les antécédents que les gendarmes ont péri tous les trois", a souligné le procureur qui a voulu "rendre hommage à leur courage, à leur abnégation".

Les gendarmes Philippe Regnier, Bertrand Boyer et le gendarme-adjoint Jérôme Bienfait, respectivement âgés de 25, 26 et 21 ans, ont "fait des signes" au train qui arrivait, ce que "le machiniste atteste", même s'il n'en a "pas compris le sens", a observé le procureur.

L'un des trois militaires devait se marier cet été. Les deux autres allaient devenir pères.

Dans un communiqué de l'Elysée, le chef de l'État Nicolas Sarkozy a adressé ses "plus sincères condoléances" et son soutien dans cette épreuve aux familles et au groupement de gendarmerie des Vosges.

Le Premier ministre François Fillon et la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, faisant part de leur très vive émotion et de leur tristesse, ont annoncé leur venue vendredi en début de soirée à la gendarmerie de Neufchâteau.

 

mercredi 23 janvier 2008, a 01:56
NOUVELLE AFFAIRE DE RADIATIONS ET AUTRES...
 

Nouvelle irradiation,

 

 

1/ Je l'ai échappé belle avec mes rayons en 2006 !
 
2/ je trouve inadmissible que l'on fasse des échographies par voie vaginale ou rectale. On faisait très bien les échographies avant cela... et on voyais très bien les ovaires...
 
Ni aurait-il pas un léger soupçon de "commercialiser" ces examens, sous le couvert de vendre quelques "nouveaux accessoires" !
 
Ou un vieux fantasme à exaucer ?????

 

22/01/2008 | 21:21 par

Radiologie: nouvelle alerte

Appareil de radiologie

© France 2

7.500 personnes ayant effectué des examens radiologiques dans le nord de la France vont être contactées

L'Express qui donne l'information mardi sur son site internet précise que cette prochaine alerte du ministère de la Santé a été confirmée par le directeur général de la santé, Didier Houssin.

Les personnes vont être contactées pour des risques de contamination ou de mauvais diagnostic.

"Certaines femmes peuvent avoir reçu un diagnostic erroné après leur mammographie. Des patients risquent aussi d'avoir été contaminés par des virus (sida, hépatite C...) au cours d'échographies par voie vaginale ou rectale" en 2006 et 2007, écrit l'Express.

Le docteur qui dirigeait ces cabinets aujourd'hui fermés nie avoir jamais dérogé aux règles d'hygiène, précise l'hebdomadaire.

 

 

mercredi 23 janvier 2008, a 01:28
PUITS DE CARBONE...
 


Juste un petit calcul : 1 ha pour piéger le carbone émis par une voiture de petite taille roulant 15000 km, 17000 ha >>> 17000 voitures.

Combien y a-t-il de véhicules sur la commune de Narbonne ? (Il veut boiser 17000 ha)

Combien y a-t-il de véhicules en France (sous-entendu combien faudra-t-il boiser d'hectares) ?

Faudra-t-il raser les maisons et les villes pour reboiser ?

Devrons-nous nous habituer à loger dans des cabanes dans les arbres ?

Seul problème… avec tous ces arbres… restera-t-il assez de routes pour faire rouler les voitures ?

Bon, je vois que je fatigue… Je vais aller me coucher !

 

NARBONNE

22/01/2008 | 15:41  

Lancement du premier puits de carbone biologique

Narbonne (Aude) a présenté lundi les travaux du 1er puits de carbone biologique réalisé par une collectivité

Sur un site en bord de l'autoroute A61 reliant Toulouse à Narbonne  et sur  une superficie de 100 hectares de garrigue, ont été plantés 27.000 arbres, des résineux (pin parasol ou cyprès) et des feuillus (chênes verts, poiriers ou  pommiers sauvages).

Une partie de ce reboisement formera un puits de carbone de 27 ha, capteur de dioxyde de carbone.

La forêt pour lutter contre l'effet de serre
Selon les initiateurs du projet, qui respecte les préconisations  internationales en matière d'environnement, "un hectare de ce puits de carbone  biologique permettra de séquestrer 1,8 tonne de dioxyde de carbone par an, soit l'équivalent de l'émission de carbone d'une voiture de petite taille roulant 15.000 km par an", a affirmé Michel Moynier, maire DVD de Narbonne.

"Cette expérience nous permettra de prouver que la forêt peut contribuer à la lutte contre l'effet de serre", a-t-il souligné, ajoutant qu'il envisageait d'autres reboisements de ce type sur sa commune (17.000 ha), dont le massif de la Clape dévasté par les incendies. 

Pour le maire de Narbonne , "ce type d'activités devrait permettre, outre l'aspect écologique, de créer des emplois dans la filière bois", qui a permis la  réinsertion de 50 personnes chargées de l'entretien des pinèdes de cette commune de 17.000 ha.

Depuis 2003, la municipalité de Narbonne multiplie les actions transversales en matière de développement durable. Outre le puits de carbone biologique, elles concernent une ferme photovoltaïque ou une chaudière à bois dans des logements sociaux d'un quartier défavorisé.

Narbonne est également à l'origine du projet de "premier quartier durable en France", une zone d'aménagement concertée (ZAC) ayant comme objectif "zéro émission de CO2".

mardi 22 janvier 2008, a 12:21
UN NOUVEAU PERMIS EN PREPARATION...
 

UN NOUVEAU PERMIS ?

J'ai fait la conduite accompagnée avec mes trois enfants.
 
Est-ce qu'ils conduisent mieux pour autant ? Je ne le pense pas. Depuis ils ont eu tous les trois des accidents. Vous me direz que nous en avons tous !
 
La différence a surtout été pour moi. Je les ai fait conduire, ils avaient donc déjà pas mal d'heures de conduite... Ce qui fait quand ils ont eu le permis et qu'ils ont pris la voiture pour la première fois... Je ne suis pas morte d'inquiétude, puisque je suis encore là pour en parler !
 
Une réforme me semble par contre intéressante à étudier : un module de sécurité routière aux frais du responsable d'un accident en lieu et place du malus.
 
Je pense à un genre de stage de perfectionnement de conduite comme ceux qui ont été mis en place par la Matmut pour ses adhérents. (De toute façon il faut payer le malus... Alors je pense qu'un stage de perfectionnement irait vers l'amélioration des conducteurs alors que le malus n'a qu'un caractère dissuasif ! (Et rempli les tiroirs caisses des compagnies d'assurances sans apporter de preuve de résultats probants)
 
De Mirabelle pour Mutzka,
Beaucoup de choses que je ne savais pas, merci, ce qu'on oublie de dire aussi, c'est que beaucoup d'immigrés ont des permis authentiquement faux, c'est-à-dire qu'ils sont inscrits en préfecture moyennant finances, et que des arrestations ont été opérées, qui n'étaient que la partie émergée.  (Ils recourent à ce procédé parce qu'ils ne parlent ni n'écrivent le Français) D'autre fois d'autres personnes passent le code à la place du candidat au permis... là aussi des complicités ont été établies et des condamnations rendues.
 
Et enfin, je viens de comprendre comment mon bénéficiaire (âgé et parkinsonien) à réobtenu son permis malgré que le préfet l'ai suspendu suite au courrier de sa femme signalant sa dangerosité... (dangerosité que je confirme pour être montée à côté de lui)

 

Mutzka : "Y aura-t-il aussi un moyen d'éviter de se faire plumer par la collusion entre examinateur et directeur d'auto-école française?
 
En 2008, je ne sais pas comment ça se passe, mais entre 1985 et 2000 si vous vouliez le permis, non seulement il fallait attendre, mais il fallait très souvent aussi payer. (Entre 2000 et 5000 francs) Nominalement, c'était pour des leçons supplémentaires au cas où vous rateriez, mais en fait si vous payiez on vous donnait le permis, et si vous ne payiez pas vous ne l'aviez pas.
 
Je suis témoin des faits suivants. (Mutzka)
-1985 Une femme (la trentaine) a dit qu'elle n'avait pas d'argent: on l'a faite descendre de voiture (elle n'a pas eu le permis non plus)
-1996 Un jeune homme a simplement protesté que la démarche était illégale et menacé de porter plainte auprès de la police: le lendemain il était arrêté pour menace à un fonctionnaire dans l'exercice de ses fonctions.
 
(Sur ce j'ai décidé d'aller passer mon permis en Espagne où il est encore plus difficile, mais où on ne m'a pas demandé un maravédis de plus que le montant légal. En 2001, j'ai passé le permis américain, mais ça c'est assez facile et très bon marché $20 à l'époque, maintenant c'est $27)
 
-Eté 2000 (juste avant mon départ pour les USA)
Une dame âgée (83 ans: j'ai appris son âge dans le journal du surlendemain), qui ne connaissait plus sa droite de sa gauche a obtenu son permis, après avoir payé, et s'est faite arrêter le lendemain même pour avoir emprunté une bretelle d'autoroute en sens inverse."

 

ROUTES

21/01/2008 | 20:34  

Projet de permis simplifié

Dominique Bussereau

© France 3

Le gouvernement a annoncé lundi un projet de simplification du permis de conduire "avant l'été"

Il s'agit de "simplifier la procédure" et "d'essayer de diminuer les délais" pour s'inscrire et passer le permis, a indiqué le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau.

Ce nouveau permis mettra en outre "l'accent sur la sécurité et aussi sur les conduites économiques" qui permettent de réduire la consommation d'essence et la pollution.

Avec le ministre de l'Ecologie chargé de la sécurité routière Jean-Louis Borloo, Dominique Bussereau souhaite raccourcir les délais de sorte qu'"un jeune inscrit le 1er juillet puisse passer l'examen en août ou septembre". "On veut faire en sorte que sur tout le territoire tous les jeunes soient égaux devant le permis".

Selon Gérard Acourt, président de l'Ecole de conduite française, l'examen coûte aujourd'hui 1.300/1.400 euros en moyenne, mais ce coût n'est valable que pour les 52% de candidats qui réussissent l'examen du premier coup.

Pour les 48% restants, mieux vaut prendre des cours régulièrement durant les quatre à six mois d'attente avant de repasser l'examen si l'on veut être sûr de ne pas échouer. Mais cet entretien fait augmenter d'autant le coût de l'examen. "De l'argent jeté par la fenêtre" selon M.Acourt, qui souhaite davantage d'examinateurs pour réduire les délais et un développement de l'apprentissage anticipé à la conduite (AAC, conduite accompagnée) pour une meilleure formation.

 

mardi 22 janvier 2008, a 11:33
ENCORE LA CRISE ?
 

CROISSANCE, RECESSION, CRISE IMMOBILIERE (Petit aparté sur l'économie en général, et sur celle des Etats-Unis en particulier, via Internet, je ne rajoute rien… L'avenir nous le dira…)

 

Mister Tom :

Mort de rire. Comme si des crédits d'impôts pouvaient relancer une économie...
 
 Les Etats-Unis sont au bord du gouffre, dans une situation pire qu'en 1929. Quelques chiffres:
* endettement de 220% du PIB contre 140% en 1928
* une durée hebdomadaire de travail de 33,7 heures à cause des petits boulots précaires et des temps partiels obligés (taux qui ne compte pas les chômeurs).
* Une répartition des richesses la plus inégale depuis 1929 : sur les 5 dernière années, seuls les 5% les plus riches on vu leurs revenus augmenter, quand les 95% restant les voyaient stagner ou franchement diminuer (étude de BNP-Paribas). Mais c'est encore plus drôle quand on regarde une période plus longue. Au hasard depuis que Reagan est arrivé au pouvoir. Entre 1979 et 2004 les revenus des 20% les moins riches ont augmenté de 9%... quand ceux des 20% les plus riches ont augmenté de 69%. Et ceux des 1% les plus riches de.... 176%; ils gagnent d'ailleurs en moyenne 440 fois le salaire moyen américain. En 2006 la croissance américaine était de 3% (fabuleux n'est-ce pas?) ; mais le revenu médian individuel a baissé de 1,2%.
*37 millions d'américains vivent sous le seuil de pauvreté (1 sur 8), dont 13 millions d'enfants. Malgré la croissance entre 2000 et 2005, les pauvres sont passés de 11, 3 à 12, 6%.
*2 200 000 américains sont privés de liberté (en taule ou par d'autres moyens). A titre de comparaison c'est comme si la France avait 420 000 détenus contre 60 000 actuellement. Ce qui représente quand même 1,5% de la population active (et qui ne pointent pas au chômage donc, pire vu qu'ils sont exploités en prison, avec un salaire horaire bien inférieur a celui de salariés normaux qui d'ailleurs se plaignent de la concurrence déloyale).
* 47 millions d'américains n'ont aucune couverture sociale. Selon les Echos (un journal franchement gauchiste), la première cause de faillite personnelle est due aux dépenses de santé.
 
C'est ça le nirvana libéral, le phare libéral de notre monde?
 
Alors oui on me dira, "oui mais la croissance américaine est de 1 point supérieur a celui de la zone euro depuis 20 ans ". Certes, mais:
*La population des Etats-Unis a augmenté de 25% sur cette même période, principalement grâce à l'immigration. 25% de plus qui vont travailler, consommer, bref avoir un certain impact sur la croissance. Si on retire cet aspect démographique, la croissance américaine n'est plus que de 0,2 point supérieure.
* Durant cette période les ménages américains (tout comme l'Etat) se sont considérablement endetté, pour consommer (ce qui maintient une certaine croissance) la crise des subprimes en a donné un avant-gout. Si cette fois ci on regarde A DETTE CONSTANTE, la croissance américaine est PLUS FAIBLE que celle de la zone euro.
 
Voila ce qu'a fait Reagan et se successeurs: endetter les Etats-Unis pour pouvoir surfer sur son modèle libéral (merci Friedman) et en jouant sur la monnaie pour cacher les dégâts.
 
Quand la crise américaine de 1929 a fait sentir ses premières secousses, c'était un président républicain qui était aux manettes. Enfin aux manettes c'est beaucoup dire puisque l'interventionnisme de l'Etat était un insurmontable tabou (comme il tend à le redevenir maintenant). On sentait que la spéculation augmentait, que certains marchés allaient s'effondrer, qu'une bulle allait tôt ou tard éclater (non ce n'est pas la première bulle spéculative de l'histoire, Au XVII siècle il y avait déjà ce genre de phénomène, notamment sur le marché des tulipes!). On a donc laissé ceux "qui savent" gérer. Le "bon sens"  (tiens c'est curieux, y a pas un bouquin actuel qui s'appellerait "Le courage du bon sens" ?) a alors dicté les actions à mener: les ventes s'effondrent? Bon c'est que le produit est trop cher, dont le cout salarial est trop élevé, donc on baisse les salaires et on dégraisse. Résultat appauvrissement de la société, donc baisse de la consommation, donc amplification de la crise. Les Etats-Unis s'en sont tiré en changeant de politique (et de président) et ont lancé une idée folle: augmenter les salaires, même (surtout) en période de crise. Étonnant non? Pas vraiment puisque c'est ce que faisait Ford depuis au moins 10 ans. Ford a qui tout le monde riait au nez... jusqu'à ce que la crise explose.

 

Joseph Boggs :

Ok Tom, ce qu'explique la baisse & l'effondrement de dollar US en ce moment. La cause de tout ça aujourd'hui? La montée du prix du pétrole brut?
 
Que c'est ce qui va nous arriver ensuite ? Une crise mondiale, la crise des subprimes est une soupape, ça devait arriver. Par contre le prix du crédit en Europe va monter, ce qui va faire baisser le prix de l'immobilier (plus personne peut se payer un crédit - donc les acheteurs se feront plus rares). Le prix du crédit finira par baisser car les banques ont besoin de vendre du crédit ( le prêt n'est qu'un produit d'appel ) et en même temps le prix du pétrole brut baissera car l'argent aussi se fera rare.  
 
Lors du passage à l'Euro le prix du baril était d'environ 23 USD il y a que six ans. Il est évident qu'une telle augmentation du prix doit finir par avoir un effet adverse un moment ou un autre, mais le baril ne retrouvera jamais une valeur si basse.

 

Mister Tom pour Joseph Boggs
 
La montée de pétrole brut n'est qu'un paramètre de plus. Un paramètre extrêmement important, certes, mais même sans, les États-Unis (et le reste du monde, Europe en tête) courent à la catastrophe. Au pire cela amplifiera la crise.
Les seuls moments ou la croissance était un peu moins molle en France était les moments ou le prix du baril a décru. En particulier la période 1997-2001 dont a profité le gouvernement socialiste (il faut être honnête la bonne santé économique de ces années là n'est pas seulement due au bon travail de la gauche, ou comme certains le croient au réformes engendrées par la droite qui auraient préparé le terrain..). Avec à l'avenir un baril qui peut monter selon les spécialistes à 300$ le baril dans les années 2010 (surtout si il y a une crise majeure avec des pays comme l'Iran et que la Chine poursuit dans la même voie). A ce train là gauche & droite qui font le vœu pieux un retour de la croissance comme solution miracle pour faire baisser le chômage et relancer l'économie risquent d'être déçus. Surtout quand certains économistes, aux vues des courbes de la croissance depuis les années 60 prévoient que la croissance atteindra péniblement les 0,8%.
 
 
jeanclaudefl1
Effectivement un dollar faible favorise les intérêts économiques américains, comme le yuan ridiculement bas sert les intérêts de la Chine. Mais pour un temps seulement. Rien que pour importer des matières premières (dont le pétrole - les réserves stratégiques ne tiendront pas longtemps le coup avec le modèle de vie américain) cela risque à la longue de poser un certain nombre de problème. Et si l'Europe est trop molle et pétrie dans ses contradictions pour réagir (tenir tête j'entends) aux États Unis, ce ne sera sans doute pas le cas de pays émergents: L'Inde refuse actuellement que les touristes américains payent en dollars, on peut gager qu'a l'avenir, si le dollar continue sur ce train là, les pays de l'OPEP par exemple refuseront de livrer leur marchandise contre des dollars...
Quant à savoir ce que va faire l'Europe... et bien pour l'instant elle investi dans un jeune modèle prometteur... l'ultra libéralisme. Interdiction de l'interventionnisme en économie, interdiction de toute forme de protectionnisme (ce que les américains font sur certains secteurs), concurrence exacerbée érigée en modèle, même là ou les américains n'ont pas osé le faire (le courrier par exemple), suppression des quotas dans l'agriculture qui permettaient de réguler les prix en évitant les pénuries ou la surproduction (cf. l'exemple du lait, qui était une branche florissante de l'agriculture quand il y avait les quotas), destruction des services publics, etc. Même les gouvernements sensés avoir une tendance à gauche (Italie ou Espagne) tombent dedans (et pas du pied gauche). En Espagne le miracle économique (du en grosse partie à l'immigration) va bientôt laisser tomber le voile : 32% des emplois sont précaires, et les jeunes Espagnols ne peuvent pas acheter leurs propres maisons : ils touchent en moyenne entre 800 et 1000€ quand on ne trouve pas de location inférieure à 650€. L'Allemagne compte 7 000 000 de gens sous le seuil de pauvreté; 6 300 000 personnes ont des emplois à moins de 400€ par mois pour 15 H pars semaine (ce qui explique encore que le temps de travail hebdomadaire allemand est pus faible que le français..) a cause de la réforme des droits des chômeurs qui sont donc encouragés à prendre n'importe quel travail. Sans une augmentation record de la dette (des ménages en particulier) le Royaume Uni serait en récession depuis 2002. Bref l'Europe tend à suivre le même modèle que les Etats Unis. Un certain ministre des finances -par respect pour sa famille nous le nommerons Nicolas S.- avait fait une déclaration: il voulait que l'Etat se désendette pour que les ménages s'endettent. Mais il n'y a pas que l'Europe. Le Japon est toujours en crise depuis les années 90, avec les même maux : emplois précaires (1/3 des japonais sont à temps partiel - et qui vivent donc avec moins de 560€ par mois), pauvreté, et crise immobilière qui pointe du nez.

 

jeanclaudefl1 à Mister tom
Je vous avoue avoir beaucoup de mal a comprendre. La faiblesse du dollar
permet aux américains d'exporter comme ils ne l'on jamais fait ! Ils en sont
à "vider" leurs stocks ! Par logique, cela devrait relancer à très court terme
leur croissance. L'Europe n'aura pas cette chance.

 

Mister Tom à jeanclaudefl1: exporter certes, mais importer?
Les Etats unis ne sont pas auto suffisant si je ne m'abuse. Rien que pour le pétrole (et avec un baril de pétrole de 100$ qui ne peut que monter...)
Pour fabriquer leurs produits qu'ils exportent, il faut bien qu'ils importent des matières premières...
De plus, la majorité des produits de consommation courante, comme en Europe (vêtements, petite électronique, etc.) sont majoritairement importés et pas seulement de Chine (bien que la Chine exporte 50% de sa production aux USA).
Et a force de faire marcher la planche a billet, le dollar risque de perdre toute crédibilité aux yeux du monde, surtout si entre temps d'autres monnaies restes fortes et stables.

Les américains vont effectivement nous planter...parce qu'ils vont planter leur économie et celle de la planète avec.
 
Le modèle que vous décrivez (tout miser sur l'exportation) existe déjà, a déjà été exploité, et a montré ses limites: c'est le Japon des années 80. Mais je ne crois pas que l'industrie américaine (a part au niveau aéronautique/spatial et en armement) soit suffisamment développée et en avance, du moins comme l'était le Japon pour en arriver là.
 
Les États-Unis sont entrain de s'effondrer: l'article sur le lundi noir semble confirmer mes soupçons.

lundi 21 janvier 2008, a 22:42
TRèS CHERS COMPTES DE CAMPAGNE...
 

Permettez-moi de dire ma désapprobation au vu des chiffres des comptes de campagne, et des abus qu'ils comportent !

 

N. Sarkozy a dépensé 34.445 euros de frais de maquillage, Ségolène en ayant dépensé pour sa part 51.659 euros !

 

Avec la récession que nos élus de tous poils nous imposent, notre pouvoir d'achat en berne dont Nicolas se fiche comme d'une guigne, qu'aurions nous pu faire avec leurs dépenses futiles ?

 

Moi, perso, avec tout cet argent, j'aurais essayé de trouvé à acheter une petite maison dans l'arrière pays, quitte à me retrousser les manches pour les travaux. J'aurais eu un endroit pour les vacances en famille, et la possibilité de me dire que ça au moins, serait de côté pour mes enfants. Je n'aurais pas jeté par la fenêtre.

 

Pour mon maquillage, à l'année… je dois dépenser 40 euros à tout casser…

 

On aurait pu aussi envoyer des personnes âgées en vacances (je dis ça parce que pour les enfants c'est déjà fait… et personne ne pense aux vacances des personnes âgées… pas même les familles !) Les personnes âgées dérangent dans l'univers des congés payés.

 

Et je ne parle que des frais de maquillage, imaginez le reste… Et la somme globale dépensée par l'ensemble des candidats et de l'ordre de 76 millions d'euros. Une paille au regard du déficit de la France. A quand un déremboursement pour « responsabiliser les prétendants au « trône » ?

 

Nous sommes bien « responsabilisés » grâce aux déremboursements de certains médicaments et la mise en place des franchises médicales pour nos dépenses de santé !!!

 

Les candidats à l'Elysée ne seraient-ils pas à égalité avec nous… ?

 

 

Présidentielle : les dépenses des candidats passées au peigne fin

(Afp, 18/01/2008, 14h
 

  Sondage : Dépenses de maquillage et coiffure faramineuses pour Ségolène Royal et N. Sarkozy pendant la campagne : comment réagissez-vous ?

Pour valider les comptes des douze candidats à l'élection présidentielle de 2007, la Commission nationale des financements politiques a passé au peigne fin leurs dépenses, parfois sans lien évident avec le scrutin comme les frais faramineux de coiffure ou de maquillage de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy.

La commission a ainsi jugé "manifestement excessifs" les 34.445 euros de frais de maquillage figurant au compte de campagne de M. Sarkozy, considérant qu'il s'agit de "dépenses habituellement de nature personnelle", selon un document publié au Journal officiel le 10 janvier.

Résultat, il n'a accepté de les prendre en compte dans le remboursement accordé au candidat que pour le tiers de leur valeur, soit 11.482 euros.

Même constat et même punition pour les 51.659 euros de maquillage et de coiffure figurant dans le compte de campagne de Mme Royal, eux aussi jugés excessifs", et ramenés à 17.220 euros dans les dépenses donnant lieu à remboursement.

Si ces sommes représentent des gouttes d'eau dans les dépenses totales engagées par les deux finalistes - respectivement 20,962 millions d'euros contre 20,615 millions - la Commission s'est ainsi attachée à débusquer et parfois retoquer toutes celles qui lui paraissaient non conformes ou exagérées.

Ainsi des 53.581 euros dépensés par Mme Royal pour équiper son QG du boulevard Saint-Germain d'appareils de détection pour parer d'éventuelles écoutes, dépense jugée "non spécifiquement destinée à obtenir des suffrages".

Ou encore les 50.073 euros de repas servis au siège de campagne de M. Sarkozy ou pris à proximité dont "le caractère électoral n'a pas pu être démontré".

Les deux finalistes de la présidentielle n'ont pas été les seuls à voir certaines de leurs dépenses non prises an compte par la Commission.

Elle a ainsi rejeté du compte de Jean-Marie Le Pen 157.110 euros dépensés pour une réception en l'honneur de militants ayant participé à sa campagne. Idem pour les 48.642 euros versés aux six personnes ayant cherché pour lui des parrainages, mais pour lesquels le leader du FN n'avait pu fournir de contrat de travail ni convention de prestation.

Dominique Voynet quant à elle ne percevra pas de remboursement pour les 787 euros d'amendes SNCF qu'elle à fait figurer à ses comptes de campagne.

Pas plus que José Bové ne se verra restituer les 2.912 euros "correspondant au prix des abonnements des téléphones portables personnels des membres de son équipe de campagne" qui, selon la commission, les auraient de toute façon payés en l'absence de toute campagne électorale.

 

Les comptes de campagne des candidats à la présidentielle ont été validés

LEMONDE.FR | 17.01.08 | 17h05  •  Mis à jour le 17.01.08 | 18h10

Retrouvez l'intégralité du "Monde" en HTML

 

Aucun compte d'un candidat à la présidentielle n'a été rejeté", a déclaré jeudi 17 janvier le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), en présentant ses vœux à la presse, rappelant que "pour la première fois en 2007, la commission a contrôlé les comptes de campagne" des prétendants à l'Elysée, soit 12 candidats. Cette tâche était assumée, lors de l'élection présidentielle de 2002, par le Conseil constitutionnel, qui avait rejeté les comptes de Bruno Mégret (MNR) - et donc rien remboursé -, considérant qu'il avait bénéficié du "concours du personnel communal" de Vitrolles, la ville dont sa femme était la maire.

 

 

QUATRE CANDIDATS ONT OBTENU LE REMBOURSEMENT MAXIMAL

En 2007, les dépenses globales des candidats ont atteint "environ 76 millions d'euros", "un peu moins qu'en 2002" où 16 candidats s'étaient présentés. "Le remboursement décidé par la commission s'élève à environ 45 millions d'euros", contre "53 millions en 2002", a indiqué M. Logerot. Les candidats ne pouvaient dépasser un plafond de dépenses électorales pour le scrutin, de l'ordre de 16 millions d'euros pour chaque candidat au premier tour et de 20 millions pour les deux accédant au second tour. En 2007, quatre candidats seulement (Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, François Bayrou et Jean-Marie Le Pen) ont dépassé les 5 % de suffrages qui leur donnent droit au remboursement maximal, contre sept candidats en 2002. Les décisions concernant chaque candidat ont été publiées au Journal officiel le 10 janvier. On y découvre que seul Olivier Besancenot (LCR) a vu ses comptes validés du premier coup, alors que les autres candidats n'ont obtenu le blanc-seing qu'après réformation (ajout ou suppression des dépenses initialement déclarées par les mandataires des candidats).

La commission rendra son rapport d'activité sur la présidentielle en juin. Elle y fera des propositions, afin que le législateur puisse éventuellement clarifier certains points des textes de loi. Car les neuf membres de la commission ont dû trancher sur des phénomènes nouveaux. L'importante utilisation d'Internet d'abord – François Bayrou ayant effectué les plus grosses dépenses en ce domaine, précise-t-on à la commission – : un site officiel doit être inclus dans les comptes, mais l'arbitrage peut varier concernant le blog personnel du candidat, tandis que ses sites de soutiens individuels et extérieurs ne peuvent être comptabilisés. Il a fallu aussi se pencher sur les nombreuses parutions d'ouvrages de candidats, les voyages que certains ont effectués à l'étranger, et distinguer les dépenses du candidat et celles liées à ses autres fonctions, par exemple de ministre ou d'élu local.

D'ici là, la commission devrait publier au JO, en mars, ses décisions concernant les comptes des 7 640 candidats aux législatives de juin dernier.

Claire Ané, avec AFP


samedi 19 janvier 2008, a 17:33
MALTRAITANCE ANIMALE...
 

JE VOULAIS SIGNER UNE PETITION…

 

 

Mais il m'apparaît que je peux faire mieux que signer une pétition toute seule dans mon coin. Je cherchais un site où acheter un collier pour ma petite chienne. Je cherchais sur Internet, parce que celle que j'ai vue venait d'Espagne. La fille d'une amie en a acheté une pour la chienne de sa maman. Un genre de harnais, mais d'un nouveau genre, qui permet de rentrer les pattes dans l'emplacement prévu à cet effet, et de fermer sur le dessus du dos. Hyper pratique, confortable et plus facile a fixer qu'un harnais traditionnel. En plus, en Espagne il a coûté la modique somme de 3 euros, laisses comprise.

 

Je cherche dons sur Internet, et je tombe sur « S.O.S GALGOS », âmes sensibles s'abstenir. On approche de l'insoutenable, de l'ignoble…, non on n'en approche pas, on y est !!!

 

A voir uniquement si vous avez le courage, parce qu'il faut réagir tous ensembles pour que cela cesse. Allez-y nombreux pour signer cette p*ta*n de pétition !!!

 

Le blog de Marie-Hélène AGIR POUR LES GALGOS vous donne le détail des terribles photos du lévrier noir reçu ce jour 6 Septembre 2007. Courriers, coups de gueule, actions également sur notre blog http://unanimus.over-blog.com  Inscrivez-vous au mailing list pour être averti(e) des nouveaux courriers.

 

Ceux qui font cela à des chiens ne méritent pas le nom d'Hommes. Ce ne sont que des déchets, des résidus qu'il faudrait mettre aux travaux forcés sans boire et sans manger jusqu'à ce que mort s'en suive…

 

Cela se passe en Espagne… pays moderne, pas au fond du bout du monde… Qu'attend le Roi Juan Carlos pour emprisonner les auteurs de ces forfaits ?

 

Du temps que j'y suis, la Suisse, pays évolué aussi il me semble, n'a pas interdit le commerce de la peau des chats, vous pouvez commander des peaux de chats pour vos « rhumatismes » chez les Suisses (déjà que l'on prétend qu'ils ont un peu la même réputation que les Belges, ça ne va pas s'améliorer avec ça !!!

 

Ce qui fait que, « le commerce » des peaux de chats étant autorisé, des trafiquants kidnappent les chats qu'ils aperçoivent, et tant pis si ce chat est le fidèle compagnon d'un enfant, d'une personne âgée où handicapée…  Il ne devient qu'un moyen comme un autre de ramasser de l'argent sans travailler.

 

Qu'attend le gouvernement Suisse pour faire une loi, pour traquer et embastiller les coupables ?

 

Si encore dans une autre vie tous ces voyous pouvaient être réincarné en chats ou en chien et subir le même sort… Au moins la punition serait bonne…

 

 

Contre l'élevage des Saint Bernard comme animaux de boucherie



Les Saint Bernard sont élevés en Asie dans d'immenses Fermes. Ils sont élevés enfermés dans des cages, puis ils sont torturés pendant des heures, brulés vivants au chalumeau, ébouillantés ou pendus, puis ils sont abattus. Cette agonie à pour seul but de gorger leur viande d'adrénaline au pouvoir soit disant aphrodisiaque...

 

Cette pétition se trouve sur le site : La Pétition

 

Donc je mets en demeure, par ce billet, le Roi Juan Carlos ainsi que les gouvernements

Suisse et Chinois de prendre leurs responsabilités…

 

 

jeudi 17 janvier 2008, a 23:47
SUPPRESSION DE LA PUB A LA TELE : SARKOZY VEUT RASSURER...
 

Commentaire pris sur le forum de France 2 le 17 janvier 2008

« Suppression de la pub : Sarkozy veut rassurer »

 

Fiction ou réalité : l'avenir le dira !

 

 J'ai décidé de publier cette note pour  en authentifier la date. Vous auriez beau jeu après d'en mettre en doute la véracité, et de dire que je l'ai écrite après coup. Je trouve intéressant de poser le lien entre Mr Bolloré et ses largesses envers le Président (finalement tous ces cadeaux à notre bon Président de la République prendraient du sens), la pub (l'argent de… et le pactole financier considérable et inépuisable qui se rattache à l'industrie télévisuelle), les chaines privées… (La privatisation dont Géhoparis nous confie la primeur, ne serait qu'un bonus de plus) !

 

Si ce n'est qu'une fiction, nous aurons passé un bon moment à rigoler.

 

 

Gehoparis pour Tchernobyl toujours pas confiné ?
 
Vous me semblez un grand angoissé, rassurez vous, les chars soviétiques ne vont pas envahir la Concorde, et Robespierre et Danton ont renoncé à fomenter une révolution ! 
 
Nous attendrons tous les échéances électorales, avec au maximum quelques bonnes échauffourées dans les rues, histoire de voir si nos vaillants fonctionnaires de la CRS entretiennent leur forme avec autre chose que la belote et la Kronenbourg de leurs camions !
 
La démocratie, ne vous en déplaise ce n'est pas seulement le respect des échéances électorales c'est aussi le dialogue, la contestation, et la liberté d'expression, le droit de manifester et l'existence d'une opposition libre d'interpeller entre ces échéances !
 
En l'occurrence ici, il s'agit de dénoncer une grossière manip façon pieds nickelés qui va aboutir à ponctionner un peu plus les plus modestes de nos concitoyens comme les personnes âgées bénéficiant du minimum vieillesse revalorisé de 1,1 % (deux fois moins que l'inflation nominative !)  
 
En voici les temps forts:  
 
1) On annonce la fin de la pub sur le service public : tout le monde est content car la pub, pour beaucoup de français moyens  c'est le moment d'aller aux toilettes, de signer le bulletin scolaire des enfants et de mettre les assiettes dans le lave vaisselle, et tous les abonnés du café  du commerce comme les lecteurs de Télérama râlent contre le déferlement des spots de Procter et Gamble.  
 
2) L'annonce faite brusquement et sans préalable, augmente mécaniquement les  cours de TF 1, de M6 et de la chaine TNT de Bolloré  un peu poussifs ces temps ci : toujours ça de pris pour les petits malins qui étaient dans la confidence !
 
3) La manne publicitaire disponible va se verser directement dans la poche de TF1 et de M6, et de la chaine TNT précitée dont les patrons et gros actionnaires sont des amis intimes de Sarkozy : Bouygues a été témoin du mariage de Sarkozy (un des), Bolloré est le transporteur "désintéressé" de Sarkozy et "yacht d'hôte" de notre bien aimé président, rappelons que ce pactole se monte à 1 milliard d'euros... !
 
4) On construit donc un "service public irréprochable" façon ARTE... en TAXANT l'ensemble des "usagers numériques"  et pas seulement les possesseurs de télévision...
 
5) malgré la "ponction" supplémentaire qui sera à tout coup très douce pour TF1, M6 et Bolloré TV, l'augmentation de la redevance qui va ponctionner un peu plus encore  les personnes âgées à faible revenu il ne sera pas possible de financer correctement les fictions, documentaires passionnants  et autres "tour de France" (il faut bien faire du populaire et pas seulement "les Perses" ou "Antigone" à 20 h 30) de TOUTES les chaines du service public privées de Pub !
 
6) On va donc privatiser une chaine : France 2 est la chaine idéale (France 3, chaine des régions n'est pas privatisable), le CSA est rempli d'amis du président et bien entendu qui viendra se porter acquéreur de France 2 et du talent inénarrable de Pujadas et d'Arlette Chabot ? "
Le propriétaire du "Paloma » bien entendu !  
 
Jack pot !  
 
Vous avez dit compromission ?  
 
Vous avez dit conflit d'intérêt ?  
 

jeudi 17 janvier 2008, a 23:34
QUE L'ON SOIT POUR OU CONTRE LA PUB A LA TELE ?
 

QUE l'ON SOIT POUR OU CONTRE LA PUB A LA TELE…

 

 Je suis pour la pub, mais la bonne pub, celle qui est bien faite, informative et pourquoi pas humoristique. Et tant mieux si elle assure le financement de la télévision...
 
Pour ce qui est de la télévision justement, il y a trop de redif... perpétuellement en changeant les jours ou simplement les créneaux horaires... Toujours les sempiternelles idioties...
 
J'ai été en "longue maladie" et en six mois j'avais fait le tour de toutes les séries (vive l'amortissement) !
 
Et pour les nouvelles... cruel manque de crédibilité... quand on veut nous faire croire que de "nouvelles recrues" sont lâchées quasiment en autonomie sur le terrain... Alors que dans la vraie vie, il y en a une par patrouille seulement pour éviter les conn*ries...
 
Surtout pas de nouvelles idées, juste un léger saupoudrage d'une sauce plus ou moins relevée pour dire que l'on a fait une nouveauté. L'opinion des personnes âgées : « Il n'y a jamais rien à la télé », ils ne la regardent quasiment pas et en plus il va falloir qu'ils payent pour un service qui pour eux est inutile… ce n'est pas de la torture ça ? !
 
Toujours trop de violences et pas assez de neurones !
 
Alors la publicité finalement nous fait passer un moment

 

Cette taxe n'est qu'une idiotie de plus à mettre sur le compte des funambules du gouvernement.
 
Un de ces jours ils vont nous demander de leur reverser intégralement notre salaire pour avoir le droit de travailler, ou alors ils vont nous remettre aux travaux forcés, sans manger parce que nous leur coûtons trop cher !
 
Je crois me souvenir que Mr Seguin avait proposé de créer une taxe sur les revenus du capital, ils en on pensé quoi "les funambules" ?
 
Ils ont tous des revenus du capital, voilà la réponse !

 

Réaction de « vieux75 » :
 
Je vous confirme que tout est déjà prêt pour qu'il n'y ait plus de publicité sur FT (France Télévision).  
Les termes et tournures des phrases utilisées par Mr De Carolis, dans une note interne adressée aux employés de la régie pub de FT, le confirme.
 
"Je serai naturellement très vigilant sur l'impact de cette décision en matière d'organisation de notre entreprise, en particulier pour les collaborateurs de notre régie publicitaire, dont la pérennité de l'avenir professionnel au sein de notre groupe sera ma première préoccupation."
 
De plus :
 
"Sur RTL, Henri Guaino a été interrogé sur le calendrier envisagé pour mettre en place cette révolution. « C'est quelque chose qui va se faire assez vite. On a indiqué comment on pouvait financer et il reste à fixer maintenant les taux et les modalités des prélèvements. Je crois que c'est très important dans l'optique d'une politique de civilisation, culturelle et d'une définition claire du service public et de son rôle » a expliqué le conseiller spécial du chef de l'Etat."
 
Il n'y a plus qu'à appuyer sur le bouton.
 
Et hop !!!   - 300 personnes.....
 
 
Ce qui est choquant, c'est que les employés de la régie pub ont appris cette décision par le président de la république, pas par leur patron !!!
 
C'est étrange, personne à FT n'a évoqué un soutien ou un mot concernant, même pas au JT, le devenir de ces personnes. Il me semblait que vous étiez collègues...
 
De toute façon, la hausse de la redevance, on va l'avoir... faut pas rêver, 800 millions, cela ne se trouvera pas dans les taxes des chaines privées....
 
 
Merci messieurs les présidents...vous savez respecter les gens, leurs emplois... et vos amis bouyguiens..

Voir la note « suppression de la pub : Sarkozy veut rassurer », fiction ou réalité ?

Arrêt de la pub sur la télé publique?

Le PDG de France Télévisions estime que la clarification faite par Nicolas Sarkozy "valide notre stratégie éditoriale"

Le chef de l'Etat a annoncé mardi le lancement d'une réflexion sur la suppression totale de la publicité sur les chaînes de télévision publiques.

Pour Patrick de Carolis, "cette orientation claire, donnée par notre actionnaire, entraîne  évidemment de nombreuses conséquences pour le groupe France Télévisions".

Il dit avoir "à plusieurs reprises, depuis deux ans" demandé "une clarification" du mode de financement du groupe, "condition sine qua non pour préserver un groupe public fort dans la perspective du basculement au tout numérique".

Le PDG rappelle que depuis sa prise de fonctions, en  août 2005, il a souhaité "mener une nouvelle politique éditoriale, mettant  fortement l'accent sur la culture et la création, marquant quotidiennement notre différence avec les chaînes privées, et fondée sur le mariage entre la qualité et l'audience".

Avec l'arrêt éventuel de la pub annoncé par Nicolas Sarkozy, le financement de la télévision publique pourrait alors être assuré "par une taxe sur les recettes publicitaires accrue des chaînes privées et par une taxe infinitésimale sur le chiffre d'affaires de nouveaux moyens de communication, comme l'accès à internet ou la téléphonie mobile", a précisé le chef de l'Etat mardi lors de sa conférence de presse.

Pas d'augmentation de la redevance
Depuis plusieurs mois, Patrick de Carolis  réclame des moyens accrus car  "accélérer la montée en puissance du virage éditorial pour investir davantage encore dans la création française a un coût".

Pour ce faire, il avait proposé soit un relèvement de la redevance -dont le  montant est majoritairement utilisé pour financer l'audiovisuel public-, soit  une coupure publicitaire supplémentaire.

Les ressources publiques du groupe devraient s'élever à 1,945 milliard  d'euros en 2008. Côté pub, France Télévisions a engrangé un peu plus de 800  millions d'euros de recettes publicitaires en 2007, selon les estimations  fournies par le groupe.

La ministre de la Communication, Christine Albanel, avait indiqué en  septembre qu'une nouvelle coupure publicitaire pour France Télévisions "pouvait  avoir des conséquences sur l'ensemble du marché" jugé "fragile". Elle avait  ajouté qu'il y aurait "certainement une réflexion globale" sur le sujet pouvant  conduire "à des modifications importantes en 2008".

En novembre, à l'occasion de l'adoption du budget médias, l'Assemblée  nationale a rejeté deux amendements visant à l'augmentation de la redevance,  actuellement fixée à 116 euros par foyer.

Patrick de Carolis assure également qu'il sera "naturellement très vigilant sur l'impact de cette décision en matière d'organisation" de l'entreprise, en  particulier pour les collaborateurs de la régie publicitaire.

Après cette déclaration, les actions de TF1 et de M6 n'ont cessé de grimper à la Bourse de Paris. A 16h45, TF1 prenait 11% et M6 6,50%.  Bouygues, maison mère de TF1, prenait 3,95%.

 

 

Réaction de la CGT et de Laurent Fabius

-Nicolas Sarkozy "renvoie l'ascenseur au privé en  saignant le service public", a estimé mardi le syndicat CGT de France  Télévisions.

"Par principe, la CGT n'est pas favorable au financement de la télévision  publique par la publicité mais elle n'est pas dupe de la mise en scène offerte  ce matin par le président de la République", a ajouté le texte.

- Laurent Fabius: Le député de Seine-Maritime s'est  déclaré hostile, mardi sur France 2, à la suppression des recettes publicitaires  pour l'audiovisuel public, préconisée par Nicolas Sarkozy, car les chaînes  publiques auraient alors "moins de moyens" et seraient "encore plus dans la main  du pouvoir".
   
L'ancien Premier ministre a relevé qu'après l'annonce de la proposition  présidentielle, "le cours de TF1 a augmenté de 9,94%". "Je dirais sans mauvais  esprit que c'est la principale conséquence concrète de la conférence du chef de  l'Etat", a ajouté M. Fabius
   
Il s'est d'autre part demandé "par quoi va être remplacé" la publicité, en  termes de ressources. "Est-ce qu'on va augmenter la redevance ? Vous croyez que  le président de la République va mettre 800 millions de taxes sur le groupe  (Bouygues, propriétaire de TF1 ?", s'est-il interrogé.
   
Selon M. Fabius, "le risque, c'est qu'on supprime des ressources, mais qu'on  ne les remplace pas. Ca veut dire que vous aurez moins de moyens pour travailler  et que vous serez encore plus dans la main du pouvoir".
   
"Or, moi, je veux un service public qui soit capable d'être indépendant,  autonome et qui concurrence le privé avec ses propres valeurs. Ce n'est pas le  chemin qu'on prend", a-t-il conclu.

 

jeudi 17 janvier 2008, a 23:12
INDEPENDANCE DE LA PRESSE ?
 

Je croyais qu'il fallait préserver l'indépendance de la presse ?
 

 

Permettez-moi de me montrer choquée de constater que Mr Guillaume Sarkozy fasse le forcing pour imposer sa personne aux destinées du Monde. Je trouve que cette exigence est exorbitante étant donné qu'il est déjà le frère du Président de la République en exercice.

 

« Le Monde » étant pas essence un journal de droite, quel besoin a-t-il de vouloir y mettre son nez. Je comprendrais s'il voulait « surveiller » le « Canard Enchainé », ou Marianne…

 

Alors quel est le motif de cette lubie ?

 

Je me demande toujours ce que cachent les choses, alors… que nous cache Guillaume Sarkozy ?

 

 

Guillaume Sarkozy veut surveiller "Le Monde"

Guillaume Sarkozy, mai 2007

© AFP

Selon Capital.fr, Guillaume Sarkozy a envoyé une lettre "comminatoire" aux dirigeants du "Monde"

Le frère aîné du président,  délégué général du groupe d'assurances privé Médéric, actionnaire du "Monde, "fait actuellement le forcing pour entrer au conseil de surveillance du "Monde", selon le site internet de Capital.

"Il vient ainsi d'envoyer à Pierre-Yves Romain, le secrétaire général du directoire du groupe Le Monde, avec copie à Alain Minc, le président du conseil de surveillance du quotidien jusqu'à fin mars, une lettre au ton comminatoire que Capital.fr s'est procuré", poursuit le site.

Extraits : «En ma qualité de délégué général de Médéric Prévoyance, je vous confirme par la présente la demande de Médéric Prévoyance, actionnaire majoritaire de la SAS Le Monde Prévoyance (…), de procéder dans les plus brefs délais à ma nomination (….) en remplacement de M. Régis de Laroullière qui n'a plus aucune qualité pour exercer cette fonction. Je vous rappelle avoir déjà exprimé cette demande à M. Minc par courrier du 13 décembre 2007».

Guillaume Sarkozy ajoute : «Vous voudrez donc bien faire procéder sans retard à ma cooptation en qualité de membre de ces conseils de surveillance».

Capital.fr précise que Guillaume Sarkozy aurait ajouté : "pour vous permettre de procéder aux formalités nécessaires, je vous adresse ci-joint trois photocopies de ma carte nationale d'identité et trois déclarations de non condamnation».

Selon la même source, "les membres du conseil de surveillance du Monde sont évidemment en majorité opposés à cette nomination".   Dans un entretien à Libération publié jeudi, Alain Minc affirme avoir "fait la  sourde oreille pour des raisons évidentes" depuis "près d'un an" au souhait de  M. Sarkozy de sièger au conseil de surveillance. 

Alain Minc: «Si Dumay part, je pars aussi»

Alain Minc (AFP).

Presse. Le président du conseil de surveillance du groupe le Monde se défend d'avoir provoqué lui-même la crise de gouvernance du Monde.

Recueilli par Frédérique Roussel

QUOTIDIEN : jeudi 17 janvier 2008

Hier, dans Libération, Jean-Michel Dumay, président de la Société des rédacteurs du Monde (SRM), réclamait le départ immédiat d'Alain Minc, président du conseil de surveillance, prévu le 31 mars. Il l'accuse d'avoir précipité le groupe dans la crise qui le secoue depuis un mois. Hier, les syndicats du journal se sont ralliés à la SRM. Alain Minc répond.

Allez-vous partir immédiatement ?

Il n'en est pas question. J'ai accepté de partir le 31 mars. Je ne vais pas laisser un blanc-seing à la paranoïa du complot. Il n'y aurait qu'un cas de figure où je serais prêt à partir immédiatement: si, dans un souci d'apaisement, Jean-Michel Dumay quittait la présidence de la SRM, je l'accompagnerais volontiers. Sinon, je partirai à l'heure dite, comme prévu.

Pourquoi cette «condition» ?

Ce n'est pas une condition : notre départ commun peut être le prix de l'apaisement. Dans cette affaire, il a un côté Torquemada, un côté Dix Petits Nègres. Jean-Michel Dumay a bloqué le renouvellement de Jean-Marie Colombani. Nous avons totalement respecté son droit. Il a poussé, ce qui n'était pas de son ressort, à accélérer mon départ. J'ai volontiers accepté de le faire par attachement à une institution dont les salariés - peut-être ne s'en rendent-ils pas compte - me doivent quand même d'être encore payés depuis plusieurs années : j'ai levé 200 millions d'euros pour ce journal. La situation était donc stabilisée, aux coups de boutoir près qui ont été donnés au directoire, en particulier à Bruno Patino, qui ont amené celui-ci à démissionner. Je ne sais pas à quoi tient ce désir, délibéré ou non, conscient ou non, de terre brûlée.

Avez-vous orchestré la démission du directoire ?

C'est faire injure à quelqu'un qui brigue la présidence de ce groupe, Eric Fottorino, à des personnes de l'expérience et de l'intelligence de Pierre Jeantet et de Bruno Patino de penser que je les ai manipulés le 19 décembre, et que, pendant quinze jours, ils ne s'en seraient pas rendu compte, avant de confirmer leur choix le 4 janvier. C'est infantile.

Avez-vous demandé à Lagardère de monter au capital ?

Avant de dialoguer avec Lagardère, j'ai dialogué avec Prisa, et j'ai tenu aussi informés nos actionnaires italiens. Quand une entreprise est dans une situation difficile, c'est le devoir fiduciaire du président de son conseil de connaître la vision, les perspectives et les hypothétiques intentions de ses actionnaires. Si Jean-Michel Dumay veut un jour présider un conseil de surveillance, il faudra qu'il apprenne le métier.

Une recapitalisation vous apparaît-elle nécessaire ?

Une recapitalisation est inéluctable. Jean-Marie Colombani et moi-même avons abordé ce sujet il y a plus de six mois. Elle doit simplement, lorsqu'elle se fera, se faire dans le respect des spécificités de ce journal et de son indépendance, qui ont été infiniment plus protégées depuis 1994 par Colombani et moi-même que par la SRM. Nous aurions pu tuer d'une balle la Société des rédacteurs lors de la dernière recapitalisation. Nous nous sommes refusés à le faire.

Votre position aujourd'hui ?

Juan Luis Cebriàn [PDG de Prisa, ndlr] et Didier Quillot [Lagardère] sont allés présenter un schéma à la SRM, laquelle s'est bien gardée d'en informer ses membres. Je crois que ce schéma est très respectueux de la spécificité du Monde. Il faut arrêter de jouer avec des fantasmes. Prisa, groupe éditeur d'El Pais, et Juan Luis Cebriàn, «Beuve-Méry espagnol», seraient-ils les instruments d'un sarkozysme rampant?

Vous vengez-vous ?

Les journalistes croient toujours que l'univers tourne autour d'eux. Qu'ils ne s'inquiètent pas. Le 1er avril, entre mes bouquins, mon business croissant de consultant et tout le reste de mes activités, je n'aurai pas besoin de penser à eux du matin au soir pour m'occuper. Tout cela est risible.

Pourquoi n'êtes-vous alors pas parti avant ?

Uniquement parce que je n'admets pas qu'un actionnaire outrepassant ses pouvoirs, tel un dompteur, veuille imposer la vie à coups de fouet.

Jean-Michel Dumay est suivi par la rédaction…

Il existe, chacun le sait, des dynamiques d'assemblées…

Quelle issue voyez-vous ?

Il y a mille solutions possibles, à condition qu'entre les deux délégations (actionnaires partenaires et association Beuve-Méry d'une part, sociétés de personnel d'autre part) il y ait un climat tel que ce journal en a traditionnellement connu. Les solutions ne sont pas compatibles avec les oukases et les coups de trique.

Votre proximité avec Nicolas Sarkozy pose problème…

Le président de la République est un ami proche. Je ne m'en suis jamais caché. Mes positions pendant la campagne n'ont pas empêché le Monde de prendre les siennes. Quant à la ligne éditoriale depuis l'élection, je n'ai pas l'impression de l'avoir influencée ! Si je «sarkozysais» le Monde, qu'aurait-il été sans cela ? Lutte ouvrière ?

Qu'en est-il de Guillaume Sarkozy, qui veut sa place au conseil de surveillance ?

Depuis près d'un an, il souhaite occuper le poste dévolu à l'actionnaire le Monde Prévoyance. J'ai fait, en l'en prévenant, la sourde oreille pour des raisons évidentes. Dumay semble se faire le propagandiste de son arrivée. Aurait-il donc trouvé son Sarkozy ? Je préfère le mien…

Avez-vous trouvé des candidats à votre succession?

Le problème de ma succession est très simple : je voulais trouver quelqu'un de la génération suivante. J'ai essayé six pistes, et j'ai essuyé six refus. Cela mériterait d'être médité. Une solution intelligente finira par prévaloir. Mais c'est une question connexe au problème de gouvernance. Une société ne peut pas vivre sans mandataire social. Quand j'ai menacé de saisir un administrateur provisoire, ce qui semble avoir troublé les esprits, je n'ai fait que rappeler le droit.

Et si aucune solution n'est trouvée le 25 janvier ?

La situation sera la même.

 

 

jeudi 17 janvier 2008, a 01:11
MARCHES FINANCIERS : LA DEGRINGOLADE SE POUSUIT...
 

MARCHES FINANCIERS : 16/01/2008

Bourses: la dégringolade se poursuit

J'ai un temps pensé que s'il y avait recul sur les places boursières c'était bien fait pour eux !
 
J'ai compris depuis que de toutes les façons, les pots cassés seraient pour nous, les spéculations sont garanties, et le dindon paiera, le dindon est toujours le travailleur.
 
Pour finir, et en parlant de pétrole, comme Géhoparis, comment se fait-il que le carburant augmente à la pompe, alors que le dollar baisse et que nos "chères" compagnies pétrolières achètent leurs barils en dollar... la baisse de l'un devrait compenser la montée de l'autre ?????

Les compagnies pétrolières font toujours leurs supers bénéfices, et le gouvernement accumule toujours autant de TIPP ! Cherchez l'erreur…

Elément nouveau : En Belgique, ou le pouvoir d'achat dégringole et le prix du pétrole flambe, la police constate une recrudescence des vols de fuel ou de gasoil.
 
Une école s'est faite piller son fioul pendant les vacances de Noel, la quantité dérobée est très importante et laisse supposer un trafic de revente de carburant.
 
Plusieurs chauffeurs ont constaté un siphonage de leurs cuves de gasoil en leur absence, celles ci pouvant contenir 700 litres de carburant.
 
Le film MAD MAX était il une simple fiction ou une prémonition?
 
Je vous laisse méditer !

 

Le New York Stock Exchange, la grande place financière américaine

© F3

Les bourses asiatiques ont clôturé en forte baisse mercredi, dans le sillage de Wall Street et des places européennes

L'indice Nikkei de la bourse de Tokyo a terminé la séance en baisse de 3,35 %, son plus bas niveau depuis octobre 2005. L'indice Hang Seng de la place de Hong Kong a dévissé de 5,37 %, l'indice composite de la bourse de Sanghaï a chuté de 2,81 %.

Les places asiatiques craignent notamment une récession aux Etats-Unis.

L'annonce de nouvelles pertes dans le secteur bancaire et une baisse de la consommation aux Etats-Unis les inquiètent.

A Wall Street, le Dow Jones a perdu mardi 2,19 % et le Nasdaq 2,45 %. La place américaine a été prise de panique après les pertes colossales de la première banque mondiale, la Citigroup. Celle-ci a annoncé une perte trimestrielle de 10 milliards de dollars, liée à des dépréciations d'actifs de 18,1 milliards de dollars.

A Paris, le CAC a reculé de 2,83 % pour retomber à son plus bas niveau depuis le mois d'août. Les valeurs dites cycliques ont été attaquées avec le renforcement des inquiétudes pesant sur la croissance et la santé du secteur financier.

La Bourse de Londres a plongé de 3,06 %, celle de Francfort de 2,14%.  Madrid a cédé 3,37 %, Milan 2,30 %, Amsterdam 2,93 %, la bourse suisse 2,68 %,  Stockholm 3,56 % et Varsovie 4,33 %.

Les boursiers sont découragés par les retombées multiples, sur les banques et la croissance, de la crise financière qui secoue les marchés depuis l'été. Autre facteur d'inquiétude: la dépréciation continue du dollar, tombé à son plus bas niveau depuis deux ans et demi face au yen mercredi en Asie. "Les raisons, c'est un mélange de chiffres macro-économiques épouvantables, des nouvelles de sociétés très négatives et des retraits brutaux  du marchés. Je vois presque des réactions de panique. De toute façon, les fondamentaux sont oubliés depuis longtemps", commente un "trader" parisien.

 

mercredi 16 janvier 2008, a 23:24
TEMPETE SUR ARCELOR... 600 EMPLOIS MENACES EN FRANCE !
 

MONSIEUR SARKOZY, SI VOUS ETES LE PRESIDENT DE TOUS LES FRANçAIS, JE VOUS METS AU PIED DU MUR....
 
POUR REGAGNER NOTRE CONFIANCE, VOUS QUI SAVEZ SI BIEN PARAIT-IL SIGNER LES CONTRATS, JE VOUS DEMANDE INSTAMMENT DE REVENIR SUR LA "BOURDE" DE Mr THIERRY BRETON, QUI A LIQUIDé ARCELOR EN VENDANT CE FLEURON DE NOS ACIERIES POUR 1 EURO SYMBOLIQUE A UN PATRON qui ne respecte pas les conditions de sécurité DANS SES PROPRES USINES DU KAZAKHSTAN : 23 MORTS...
 
23 mineurs, disparus après une explosion dans une mine exploitée par le géant de l'acier, sont considérés comme morts
"Les fortes températures et la concentration de monoxyde de carbone dans la galerie où se trouvent les 23 mineurs excluent totalement la possibilité de leur survie", selon les autorités kazakhes.
 
La multinationale de l'acier est critiquée dans cette ex-république soviétique d'Asie centrale en raison de l'état de délabrement de ses mines.
Deux accidents, qui s'étaient produit en 2004 et 2006dans des installations d'ArcelorMittal, avaient déjà fait un total de 64 victimes.
 
La mine d'Abaï (centre du pays), où s'est produite l'explosion vendredi matin, devrait être noyée pour éteindre l'incendie qui y fait rage à 500 mètres de profondeur. Le propriétaire a promis de verser des compensations aux proches des défunts et de payer les funérailles. Il a aussi annoncé qu'il allait prendre en charge les soins prodigués aux mineurs blessés.
   
 
Le numéro un mondial de l'acier  
ArcelorMittal est le numéro un mondial de l'acier, avec 320 000 employés dans plus de 60 pays. Son actionnaire principal est la famille Mittal, d'origine indienne, qui a réussi à racheter en 2006, après un feuilleton homérique, le second groupe sidérurgique du monde, l'européen Arcelor.
 
Le patron, Lakshmi Mittal, s'est spécialisé dans la reprise d'usines proches de la faillite "auxquelles il applique des mesures sans compromis et efficaces", notamment en se mesurant contre les syndicats, selon l'encyclopédie en ligne Wikipédia.
 
Le groupe multinational est officiellement implanté au Luxembourg mais en fait dirigé depuis Rotterdam (Pays-Bas). Lakshmi Mittal vit à Londres et serait la plus grande fortune de Grande-Bretagne.
  
DONC MONSIEUR SARKOZY, JE VOUS LE DEMANDE : QU'ALLEZ-VOUS FAIRE ?
 Sarkozy: moins 6 points dans un nouveau sondage

Nicolas Sarkozy

© AFP - Martin Bureau

Nicolas Sarkozy perd 6 points de bonnes opinions par rapport à décembre, à 49%, dans le baromètre Ipsos de janvier

Selon cette étude pour Le Point de cette semaine, la part de Français qui portent un jugement défavorable sur son action rejoint celle des satisfaits, à 49%, alors qu'il recueillait 55% d'avis favorables en décembre.

Un sondage BVA-Orange-Express publié mardi faisait état d'une baisse comparable.

Selon Ipsos, les opinions négatives montent de 8 points, passant de 41% en décembre à 49% en janvier. En deux mois, les jugements défavorables ont progressé de 10 points.

Ce sondage a été réalisé trois jours après la conférence de presse de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. Ipsos explique que le président "voit son image se détériorer fortement au sein des couches les plus âgées et les plus modestes de la populations".

Selon Ipsos, la cote du Premier ministre est également à la baisse et passe même en négatif avec 46% d'opinions défavorables (+3) contre 45% d'opinions  favorables (-2). 9% (-1) ne se prononcent pas.

Ces résultats corroborent ceux d'un sondage BVA-Orange-Express publié mardi, dans lequel, pour la première fois depuis qu'il est président, Nicolas Sarkozy  réunit plus d'opinions défavorables (48%) que de favorables (45%), enregistrant  une baisse de 6 points en un mois et de 10 points en deux mois.

Sondage réalisé les 11 et 12 janvier par téléphone auprès d'un échantillon  national de 940 personnes représentatif de la population française de 18 ans et  plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission  des sondages.

BVA: plus de mauvaises opinions que de bonnes
Pour la première fois, le nombre des Français mécontents du président de la République dépasse celui des satisfaits, d'après une enquête BVA-"L'Express" à paraître jeudi dans l'hebdomadaire: 48 % des personnes interrogées ont une mauvaise opinion du chef de l'Etat, contre 45 % de bonnes. Huit pour cent des sondés ne se prononcent pas.

La cote du président a chuté de six points depuis le mois dernier, de 10 points en deux mois.

Huit sympathisants de droite sur dix (80%) gardent une bonne opinion du chef de l'Etat, contre 16% seulement chez les sondés proches de la gauche.
 
Le premier ministre, François Fillon, gagne au contraire deux points en un mois, à 43% d'opinions positives. Une proportion équivalente de sondés (43%) a une mauvaise opinion du locataire de Matignon, et 14% ne se prononcent pas.

Plus des deux-tiers (65%) des personnes interrogées pensent ainsi que les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy sur le pouvoir d'achat ne vont pas dans le bon sens. Ils sont 24% à penser le contraire et 11% ne se prononcent pas.

Dans ses commentaires, le directeur de BVA-Opinion, Jérôme Sainte-Marie, souligne "l'inquiétude et l'impatience de catégories populaires naturellement sensibles au discours sur le pouvoir d'achat".
 
Il constate aussi une "désaffection inédite des personnes âgées, qui peut être aussi bien liée à des considérations financières qu'à un jugement de valeur sur le style présidentiel affiché ces dernières semaines", alors que la relation entre le président Nicolas Sarkozy et sa nouvelle compagne Carla Bruni a été largement commentée dans les médias. Dans cette catégorie de la population, le chef de l'Etat perd 11 %. A noter aussi la défiance à nouveau massive des sympathisants du Modem et des électeurs déclarés de François Bayrou.

Sondage réalisé auprès de 1.051 personnes du 10 au 12 janvier, c'est-à-dire après la conférence de presse de Nicolas Sarkozy, où le président n'a annoncé aucune mesure nouvelle en faveur du pouvoir d'achat.

 

 

mercredi 16 janvier 2008, a 22:42
FLAGRANT DELIT DE MENSONGE, DE CONDITIONS DE TRAVAIL INHUMAINES ET D'INCOMPETENCE GOUVERNEMENTALE...
 

J'accuse Mr Thierry Breton d'avoir laché le fleuron de nos aciéries : ARCELOR, et de l'avoir livré à un prédateur. J'accuse Mr Thierry Breton d'être personnellement responsable du licenciement de 600 personnes. Je vous demande de regarder cette note jusqu'à la fin pour savoir quelles sont les conditions de travail dans le groupe MITTAL. J'accuse Mr Thierry Breton de ne pas s'être documenté avant de se "débarrasser" d'ARCELOR.

Mr Breton, CECI EST UNE HONTE... VOUS AURIEZ DU LE SAVOIR !!!

 

 

Édition du mercredi 16 janvier 2008

DR

ArcelorMittal va supprimer 600 emplois en Moselle, colère des syndicats

ArcelorMittal a annoncé mercredi la suppression d'ici à avril 2009 de 595 des 1.108 emplois de son aciérie de Gandrange (Moselle) que le groupe s'est engagé à reclasser dans son unité de Florange (Moselle) et au Luxembourg.

Le groupe sidérurgique a fait part de ce "plan de réorganisation" lors d'un conseil d'entreprise européen (CEE) tenu dans la matinée à Luxembourg et l'a confirmé dans l'après-midi lors d'un conseil d'établissement (CE) à Gandrange.

ArcelorMittal a informé les syndicats de son intention de supprimer l'aciérie électrique et le train à billettes, une installation de laminage pour la fabrication de cylindres de métal.

Le laminoir à couronnes et barres (LCB) et le centre de recherches seraient conservés

sur le site acquis en 1999 pour le franc symbolique par Lakshmi Mittal, devenu entre-temps le patron d'ArcelorMittal, premier aciériste mondial (320.000 salariés).

"C'est un scandale", a déclaré à Luxembourg Edouard martin, élu CFDT au CEE, qui a demandé avec les autres représentants syndicaux un moratoire pour la réorganisation projetée en Lorraine. Celle-ci doit être rediscutée le 15 février à Luxembourg.

"Nous ne pouvons pas accepter l'argumentaire du plan de fermeture de l'usine", a indiqué de son côté Henri Botella, représentant de la CFE-CGC au CEE, en reprochant aux dirigeants d'ArcelorMittal l'insuffisance des investissements pour améliorer sa productivité.

Interrogé à l'Assemblée nationale par le député (PS) mosellan Michel Liebgott, le secrétaire d'Etat aux Entreprises, Hervé Novelli, a indiqué que le gouvernement attendait du numéro un mondial de l'acier un "plan de revitalisation local". "Je suivrai personnellement ce plan et, des salariés concernés, aucun ne se verra rester sur le carreau", a assuré M. Novelli.

Le directeur général d'ArcelorMittal France, Daniel Soury-Lavergne, a assuré que quelque 400 emplois étaient "disponibles" pour le reclassement des métallos de Gandrange dans des usines du groupe situées dans le bassin d'emploi lorrain et luxembourgeois.

M. Soury-Lavergne a parallèlement annoncé le "développement" du LCB qui laminerait à l'avenir des billettes fournies par les acieries de Duisbourg-Ruhrort (Allemagne) et de Schifflange (Luxembourg).

"Le LCB constitue un outil unique dans le dispositif du groupe en Europe pour la production de +fil machine+ à haute valeur ajoutée à destination notamment de l'industrie automobile", a-t-il expliqué.

Dans une note présentée aux syndicats et que l'AFP s'est procurée, les dirigeants d'ArcelorMittal expliquent qu'"en raison des difficultés opérationnelles constantes de l'aciérie (...), la disponibilité productive de l'ensemble n'est que de 44%, contre 83% en moyenne dans les autres usines" du secteur des aciers longs carbones en Europe.

"Les coûts de maintenance atteignent le double de ceux des autres sites", souligne la note. Le site de Gandrange, qui a produit 930.000 tonnes d'acier en 2007, a parallèlement enregistré une perte nette de 30 millions d'euros l'an dernier, selon le directeur de l'usine, Bernard Lauprêtre.

Sur le site, où la production est arrêtée depuis mardi 22H00, une intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC a refusé la réorganisation projetée et a demandé une expertise pour "démontrer la viabilité du site". Pour 2008, la Fédération internationale de l'acier prévoit une hausse de 6,8% de la demande mondiale, tirée notamment par la Chine et l'Inde.

Au troisième trimestre 2007/2008, ArcelorMittal a enregistré un résultat net de 2,96 milliards de dollars (2,155 milliards d'euros), en progression de 35,6%.

 

13/01/2008 | 11:16

Kazakhstan: 23 morts chez ArcelorMittal

Mineurs participant aux actions de sauvetage après une explosion dans la mine de Shakhtinsk (ArcelorMittal) le 21-9-2006

© AFP - VYACHESLAV OSELEDKO

23 mineurs, disparus après une explosion dans une mine exploitée par le géant de l'acier, sont considérés comme morts

"Les fortes températures et la concentration de monoxyde de carbone dans la galerie où se trouvent les 23 mineurs excluent totalement la possibilité de leur survie", selon les autorités kazakhes.

La multinationale de l'acier est critiquée dans cette ex-république soviétique d'Asie centrale en raison de l'état de délabrement de ses mines.

Deux accidents, qui s'étaient produit en 2004 et 2006dans des installations d'ArcelorMittal, avaient déjà fait un total de 64 victimes.

La mine d'Abaï (centre du pays), où s'est produite l'explosion vendredi matin, devrait être noyée pour éteindre l'incendie qui y fait rage à 500 mètres de profondeur. Le propriétaire a promis de verser des compensations aux proches des défunts et de payer les funérailles. Il a aussi annoncé qu'il allait prendre en charge les soins prodigués aux mineurs blessés.

 

 

Le numéro un mondial de l'acier

ArcelorMittal est le numéro un mondial de l'acier, avec 320 000 employés dans plus de 60 pays. Son actionnaire principal est la famille Mittal, d'origine indienne, qui a réussi à racheter en 2006, après un feuilleton homérique, le second groupe sidérurgique du monde, l'européen Arcelor.

Le patron, Lakshmi Mittal, s'est spécialisé dans la reprise d'usines proches de la faillite "auxquelles il applique des mesures sans compromis et efficaces", notamment en se mesurant contre les syndicats, selon l'encyclopédie en ligne Wikipédia.

Le groupe multinational est officiellement implanté au Luxembourg mais en fait dirigé depuis Rotterdam (Pays-Bas). Lakshmi Mittal vit à Londres et serait la plus grande fortune de Grande-Bretagne.

lundi 14 janvier 2008, a 20:33
MARIES ?
 

PRESIDENCE

14/01/2008 | 18:55

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se seraient mariés

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni à Pétra (Jordanie) le 5 janvier 2008

© AFP - AWAD AWAD

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se seraient mariés jeudi à l'Elysée, écrit l'Est Républicain lundi sur son site internet

Le quotidien cite une "source proche d'un témoin ayant assisté à leur union." Mais
la mère de Carla Bruni, a dit lundi ne pas être au courant d'un mariage de sa fille.

 

Le porte-parole de  l'Elysée, David Martinon, ainsi que Franck Louvrier, responsable du service de  presse de la présidence, ont déclaré qu'ils n'avaient "aucun commentaire" à faire.

La mère de Carla Bruni, Marisa Bruni-Tedeschi, jointe lundi au téléphone par l'agence de presse Reuters, a dit ne pas être au courant d'un mariage de sa fille jeudi dernier avec Nicolas Sarkozy.

"Je ne sais rien, je viens juste de voir Carla et elle ne m'a parlé de rien. C'est possible, tout est possible. Peut-être se sont-ils mariés sans inviter quiconque. Mais il me semble que si c'était le cas, l'Elysée l'aurait annoncé", a dit Marisa Bruni-Tedeschi.

 

Selon l'Est Républicaine, l'article 169 du code civil stipule qu'en cas de causes graves la publication des bans n'est pas obligatoire.

 

"Il suffit pour cela que le procureur de la République du ressort de la ville ou de l'arrondissement dans lequel se déroule le mariage opte pour une dispense de la publication des bans ou de l'affichage de cette publication", écrit-il.

MIRABELLE 88 Juste deux choses à dire :
 
La première : Sarkozy n'en sortira pas grandi !
 
La deuxième : Voilà l'image de comédie burlesque que notre pays va se traîner avec de tels serviteurs !
 
Il y en a qui vont bien rigoler à l'étranger devant une pareille farce... dans quelle galère ont est tombés mes aïeux !
 
Et vous voulez relever l'image de la famille et du mariage avec ça ?

lundi 14 janvier 2008, a 20:20
ACCIDENTS DU TRAMWAY A MONTPELLIER...
 

ACCIDENTS DU TRAMWAY !

 

Je reviens sur mon billet concernant l'accident d'hier, lundi 14 janvier 2008, pour une précision de dernière minute : l'accident étant intervenu par « la faute » du conducteur de la camionnette qui aurait grillé un feu rouge.

 

Cela ne remet pas en cause le contenu de cette note sur le fonds du problème. Bien qu'il faille remarquer que les conducteurs Montpelliérains aient la fâcheuse tendance à se moquer du code de la route autant que des feux rouges. Pour cette seule raison cela aurait du inciter les responsables de la TAM comme les élus chargés du transport, à appliquer la clause de la sécurité. Permettez-moi de me montrer choquée.

 

En effet, pourquoi est-ce que la possibilité d'accidents a été minimisée au point que la ligne du tramway fasse autant de circonvolutions dans chaque rue !

 

En particulier, s'agissant de l'avenue Villeneuve d'Angoulême, alors même que la rue est particulièrement large et droite sur une bonne portion, les "ingénieurs" ont eu « l'ingénieuse » idée de faire se croiser à plusieurs reprises les voies de circulation avec celles du tramway, n'hésitant pas pour ces occasions à rajouter des feux tricolores, faisant passer la ligne du tram un coup à droite, un coup à gauche, un coup à droite, un coup à gauche, et cela sur l'ensemble du réseau tramway !

 

Imaginez le nombre de feux qu'il a fallu rajouter pour les deux lignes (bientôt une troisième et une quatrième ligne), la consommation électrique et les encombrements induits. Il faut tout de même un cerveau sérieusement tortueux pour trouver ça bien !

 

De ce fait, un trajet donné (du Polygone jusque chez moi), qui prenait dix minutes avant le tram aux heures creuses, en consomme aujourd'hui 30 ! Soit 20 mn de pollution supplémentaires par la faute du tramway si soi-disant propre, et qui ont donc semblé utiles au concepteur de la ligne !

 

Il n'est venu à l'idée de personne que cette décision de « tarabiscoter » le trajet était susceptible d'être la cause de graves accidents corporels, dont les malheureuses victimes feraient les frais.

 

Pourquoi cette « noble » décision a-t-elle été prise ?

 

Je vais vous le dire, comme cela elle paraitra clairement aux yeux de tous les lecteurs : il s'agissait ni plus, ni moins que d'emmer*er les automobilistes, en allongeant les trajets dans le but de décourager d'utiliser la voiture, et de fait de favoriser le transport « propre » qui bien qu'indirectement, à cause des feux, pollue considérablement tout de même, (et du temps que j'y suis j'ajoute en plus pour le même prix la pollution picturale de la ligne 2, on dirait un vieux papier peint des années 70, et au vu de ce que ça a coûté...) !

 

Et les automobilistes dans tout ça me direz-vous ?

 

Je vous le donne en mille, ils utilisent malgré tout leurs véhicules, car le tramway ne va jamais là où vous allez, ou alors il lui faut si longtemps, grâce à tous les détours…, que vous êtes obligés de vous transporter par vos propres moyens de toute façon !

 

Mais ce n'est pas grave : il existe un dicton qui dit ceci « Si tu veux faire couler une boite, tu embauches un ingénieur » !

 

A quand une indemnisation (et un budget) pour mise en danger d'autrui ?

Édition du mardi 15 janvier 2008

Montpellier : le tram déraille c'est la pagaille !

DR

Un accident spectaculaire entre un tramway et une camionnette qui, par chance, n'a fait aucune victime, a occasionné une énorme pagaille, hier matin, sur un large secteur compris entre les ronds-points du Grand M et Paul-Louis-Bret.
A 7 h 02, très exactement, une camionnette Citroën Jumper arrivant de l'avenue du Colonel-Pavelet aurait grillé un feu rouge au carrefour avec l'avenue Villeneuve- d'Angoulême, au moment où une rame de la ligne 2 traversait vers la station Sabines. La collision a été inévitable. Les sept à huit mètres nécessaires à l'arrêt de la motrice de 38 tonnes n'ont pas permis au chauffeur du Jumper de freiner à temps. La camionnette a violemment percuté le

Tramway sur l'avant droit, entraînant un déraillement de la cabine conducteur. Sous le choc, cette dernière a été projetée, sur cinq mètres, dans les barrières métalliques se trouvant sur la voie opposée.
Étant donné l'heure matinale, il y avait peu de passagers dans le tramway. Aucun d'entre eux n'a été blessé, tout comme le conducteur, qui s'en sort indemne mais profondément choqué, a témoigné, sur place, Marc Letourneur, directeur de Tam. Légèrement touché, le chauffeur de la camionnette a, quant à lui, été transporté aux urgences de l'hôpital Lapeyronie.
Aussitôt après l'accident, une patrouille de la police municipale a sécurisé la zone et dévié la circulation. Les agents ont été rapidement rejoints par des effectifs de la police nationale qui ont mis des barrages en place.
Il a fallu à peine deux heures à une grue de l'entreprise Brel et au personnel de Tam pour remettre le tramway d'aplomb. Équipée de palonniers, elle a soulevé la motrice pour la redisposer sur les rails. A 8 h 53, l'électricité rétablie sur la ligne, la rame prenait le chemin du dépôt, pour des réparations de carrosserie essentiellement.
Le temps du dépannage, des navettes de bus ont été mises en place entre Sabines et Croix-d'Argent. La circulation des tramways est redevenue normale vers 10 h, tout comme celle des voitures, fortement perturbée sur cet axe majeur d'entrée de ville.

 

TRAMWAY

14/01/2008 | 09:43 par

Le tramway déraille à Montpellier

Suite à une collision avec une voiture, le tram a déraillé en direction de Saint de Védas

L'accident a eu lieu à proximité de l'arrêt "Sabines" de la ligne 2 en direction de Saint Jean de Védas. Fait rarissime, la rame a déraillé. Aucune personne n'a été blessée.

Le trafic sera perturbé une partie de la journée.

Voir la partie réseau concernée.

Plus d'info dans l'édition midi pile de France 3 Languedoc Roussillon.

 

 

Collision avec un cycliste vendredi

Le jeune cycliste victime d'une collision, est toujours dans un état grave à l'hôpital Gui de Chauliac de Montpellier.

Agé de 15 ans le cycliste a heurté la rame de la ligne 2 à proximité du collège de la Croix d'Argent. Le conducteur du tramway qui circulait vers Saint Jean de Védas n'a pas réussi à stopper la rame.  L'accident a eu lieu au croisement de la rue Armel qui croise la ligne de tram.




samedi 12 janvier 2008, a 13:17
POURQUOI CES OTAGES N'ONT PAS L'AIR AUSSI ABATTU QU'INGRID ?
 

POURQUOI CES OTAGES N'ONT PAS L'AIR AUSSI ABATTU QU'INGRID ?

Je partage l'avis de nombreux internautes sur ce sujet people, ces deux otages fraîchement libérées respirent la santé, les photos ne s'affichent pas sur mon blog, mais vous les avez vues comme moi aux infos !

« A propos de sa libération, Clara Rojas a également révélé qu'elle et  Consuelo Gonzalez avaient marché pendant 20 jours sans faire de pause. "Nous  étions épuisées et n'avons pas bien dormi", a-t-elle dit. »

Est-ce normal, alors que les otages précédemment remis en liberté étaient tous en piteux état. Elles ont l'air de revenir de vacances au « Club », et comme par hasard, avec un petit bout de chou ? Je pense que nous aurons droit rapidement au livre « révélateur » prochainement, je tiens les paris, c'est une trop belle aubaine pour ramasser quelque argent sur le dos des gogos !
 
Ingrid aurait-elle dû payer de sa personne, elle aussi, pour gagner sa liberté ?

Pour quelle raison est-elle visiblement (sur la vidéo) en si mauvaise santé, si ce n'est justement parce qu'elle n'a pas « coopéré » ?

Pour quel motif voit-elle sa détention prolongée indéfiniment, puisque les libérations d'otages sont possibles (deux viennent d'être relâchées) ?

Alors moi, vous me connaissez maintenant avec mes idées qui dérangent, je me dis : regardons les choses en face... Est-ce que ce bon Mr Uribe, le Président colombien a envie de voir revenir une candidate à son poste sur le devant de la scène, toute auréolée de sa souffrance ? Elle serait élue au premier tour, sans aucune publicité à débourser pour de la propagande électorale ! A-t-il envie de retrouver une concurrente, a-t-il la crainte de perdre sa place ?

Faut-il qu'Ingrid renonce à toute carrière politique pour qu'elle obtienne sa libération ?

J'attends votre avis sur la question !


VENEZUELA/COLOMBIE

11/01/2008 | 08:43

 FARC : deux otages libérées

Clara Rojas, l'une des deux otages libérées par les Farc, à son arrivée au Venezuela

© AFP PHOTO / TELESUR

Clara Rojas et Consuelo Gonzalez sont arrivées jeudi à l'aéroport de Santo Domingo (Venezuela)

De là, les ex-otages ont été transférées à bord d'un petit avion à destination de la capitale vénézuélienne Caracas. Le président vénézuélien Hugo Chavez avait annoncé mercredi que les rebelles colombiens avaient accepté de les libérer.

Le Premier ministre français François Fillon a demandé un "geste humanitaire immédiat" pour Ingrid Betancourt.

"C'est comme revenir à la vie"
Clara Rojas, 44 ans, et Consuelo Gonzalez, 57 ans
, ont été libérées jeudi par les rebelles colombiens des Farc et sont arrivées à l'aéroport de Caracas, où les deux femmes ont pu retrouver leurs familles venues les accueillir avec des fleurs et de hauts responsables vénézuéliens. Elles avaient l'air en bonne santé.

"C'est comme revenir à la vie. Par moments, je pense que c'est un rêve", a  lancé Consuelo Gonzalez, une ex-parlementaire de 57 ans, enlevée par la guérilla  marxiste le 10 septembre 2001, en retrouvant ses filles en pleurs, Patricia et  Maria Fernanda Perdomo, qui l'attendaient avec des fleurs. Elle a aussi pris dans ses bras sa petite-fille de deux ans, qu'elle ne  connaissait pas.

Clara Rojas, une avocate de 44 ans, a elle retrouvé sa mère, Clara Gonzalez,  âgée de 76 ans, et l'a serrée dans ses bras. Les proches de Consuelo Gonzalez portaient des affiches avec les mots : « Maintenant liberté pour tous ».

Peu auparavant, jeudi après-midi, elles étaient arrivées tout d'abord à Santo Domingo au Venezuela à bord de deux hélicoptères de la Croix rouge internationale (CICR) les ramenant de la jungle colombienne où elles étaient retenues par les Farc en captivité depuis six ans pour Clara Rojas, et depuis sept ans pour l'ex-parlementaire colombienne Consuelo Gonzalez.

Clara Rojas, ex-directrice de campagne et fidèle amie d'Ingrid Betancourt, avait été enlevée avec la Franco-Colombienne le 23 février 2002. Ex-parlementaire, Consuelo Gonzalez avait été capturée l'année précédente.

Espoir pour Ingrid Betancourt
Interrogée par i-Télé, la mère d'Ingrid Betancourt, Yolanda de Pulecio, estime qu'il y a désormais un "énorme espoir" pour sa fille. Quant à la France, elle se "réjouit profondément" de ces libérations par la voix de Nicolas Sarkozy qui a promis de redoubler d'efforts pour obtenir celle d'Ingrid Betancourt. La libération des deux otages est un "encouragement à persévérer" a déclaré le chef de l'Etat dans la cour de l'Elysée, avant de remercier les présidents vénézuélien et colombien, Hugo Chavez et Alvaro Uribe.

D'autres tentatives de libération avaient échoué en décembre

Les Farc avaient promis le 18 décembre de libérer Mme Rojas et son fils, ainsi que l'ancienne parlementaire Consuelo Gonzalez, afin de les remettre au président vénézuélien Hugo Chavez. Mais l'opération a échoué et le président colombien Alvaro Uribe avait affirmé qu'une des raisons était que les Farc ne détenaient plus Emmanuel. Des tests comparant l'ADN du petit garçon de Bogota "avec celui de la famille de Mme Clara Gonzalez", la mère de Clara Rojas, ont montré "une compatibilité absolue" de l'ADN, selon le parquet général de Colombie. Le petit garçon, âgé de trois ans et demi, va maintenant retrouver sa maman.

 


Clara Rojas, une avocate de 44 ans qui était l'assistante d'Ingrid  Betancourt, a ajouté que les guérilleros des Forces armées révolutionnaires de  Colombie (Farc) l'avaient séparée de l'otage franco-colombienne "pour des  raisons de sécurité"."Je ne sais plus rien sur Ingrid depuis trois ans", a déclaré Clara Rojas à  la radio privée Caracol.

Dans son interview, Clara Rojas parle également de la naissance de son fils  Emmanuel, le 16 avril 2004 par césarienne, ce qui l'a immobilisée pendant 40  jours, alors que les combats visant les Farc étaient intenses. Elle a par  ailleurs indiqué que l'enfant a souffert d'une fracture du bras au moment de  l'accouchement. "Cela a été très dur, mais je suis en vie pour lui et j'espère que lui  aussi. Il a montré être un enfant très courageux", a-t-elle dit.

 Clara Rojas précise également qu'elle a vécu avec son enfant les huit  premiers mois de sa vie seulement et que son désir était de le revoir. Elle a appris, en même temps que l'opinion publique, que son fils avait été  recueilli dans une institution colombienne à Bogota en 2005.  "J'ai été la première surprise. Ils me disaient qu'il allait bien et de ne  pas m'inquiéter, mais je n'avais pas de nouvelles de l'enfant", a-t-elle dit.

A propos de sa libération, Clara Rojas a également révélé qu'elle et  Consuelo Gonzalez avaient marché pendant 20 jours sans faire de pause. "Nous  étions épuisées et n'avons pas bien dormi", a-t-elle dit.


 

 

 

Un succès pour Hugo Chavez


La libération des ex-otages colombiennes Clara Rojas et Consuelo Gonzalez représente une victoire politique pour le président vénézuélien Hugo Chavez, après des revers à la fois domestiques et internationaux.

 L'interruption de sa mission de médiation avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie, fin novembre, par le président colombien Alvaro Uribe, n'a pas empêché Chavez  d'obtenir finalement des guérilleros marxistes la libération de deux de leurs otages emblématiques.

Cet accord entre les Farc et la présidence vénézuélienne ravive l'espoir pour de nombreux autres otages détenus dans la jungle colombienne et récompense les efforts de Chavez , vivement critiqué après l'échec d'une première tentative de libération de Rojas et Gonzalez, le jour de l'an.

 Cette opération a également apporté à Chavez  un concert de félicitations internationales. Détracteur farouche de la politique de Washington, l'ancien parachutiste et initiateur de la "révolution socialiste" au Venezuela a même vu son action reconnue à demi-mot par Washington.

Le président colombien Alvaro Uribe lui-même a reconnu  jeudi l'efficacité de son homologue vénézuélien Hugo Chavez dans l'obtention de  la libération de deux otages de la guérilla des Farc, qu'il a appelé à une  négociation de paix. "Je dois reconnaître que le processus avancé par le président Chavez, qui a  obtenu la libération unilatérale et inconditionnelle de nos compatriotes, a été  efficace", a dit M. Uribe dans une allocution aux Colombiens depuis sa propriété  de El Uberrimo (nord) où il se trouve en vacances.


 

 

 

Les réactions

- Nicolas Sarkozy a affirmé que "la France se réjouit profondément" de la libération jeudi des deux otages détenues par la guérilla colombienne des Farc, Clara Rojas et Consuelo Gonzalez, et a promis de redoubler d'efforts pour obtenir celle d'Ingrid Betancourt.

- François Fillon : "C'est une très grande nouvelle pour leurs familles, qui attendaient cette  libération depuis si longtemps". Pour le Premier ministre, "c'est aussi un signe d'espoir important pour ceux qui restent détenus. Le  mouvement doit s'accélérer pour permettre leur libération, à commencer par celle  d'Ingrid  Betancourt, dont l'état de santé appelle un geste humanitaire immédiat".

- Fabrice Delloye, ex-mari d'Ingrid Betancourt : avec la libération de Clara Rojas et Consuelo Gonzales, "c'est un peu Ingrid qui est libérée".

- Mélanie Delloye, fille d'Ingrid Betancourt : "Je suis très émue. C'est un formidable élan pour faire que tous les autres otages, dont maman, reviennent à la maison. Cela montre que quand il y a de la  volonté, on peut avancer", a-t-elle dit par téléphone de New-York.

- Jack Lang (PS), membre de la commission des Affaires étrangères de  l'Assemblée nationale : "Bravo à Hugo Chavez, qui, par son entêtement et son  influence a réussi à obtenir cette libération. Il faut aussi remercier le  président Nicolas Sarkozy qui, bravant les préventions contre le président  Vénézuélien, a eu le courage de se tourner vers lui et de solliciter sa  médiation (...) .


 

 

 

Chronologie de la captivité d'I. Betancourt

2002
23 février - Ingrid Betancourt et sa directrice de campagne Clara Rojas sont enlevées à Florencia, dans le sud de la Colombie, alors qu'elles menaient campagne pour l'élection présidentielle.

2003 août - une chaîne de télévision colombienne diffuse une vidéo de la candidate écologiste. Il s'agit de la première "preuve de vie" depuis son enlèvement.

2007 août - Le président vénézuélien Hugo Chavez accepte de jouer les médiateurs à la demande de son homologue colombien, Alvaro Uribe.

22 novembre - Uribe met fin à la médiation de Chavez en l'accusant d'avoir outrepassé ses prérogatives.

30 novembre - Diffusion d'une vidéo montrant Ingrid Betancourt amaigrie et fatiguée et d'une lettre poignante adressée à sa famille, premières preuves de vie depuis 2003. "Ici, nous vivons comme des morts", écrit-elle.

5 décembre - Le président français Nicolas Sarkozy adresse un message aux Farc pour réclamer sa libération.

11 décembre - En visite en Argentine, son Premier ministre, François Fillon, invite les pays d'Amérique latine à s'associer aux efforts de la France.

18 décembre - les Farc annoncent qu'elles remettront trois de leurs otages, Clara Rojas, son fils Emmanuel, conçu et né en détention, et la parlementaire Consuelo Gonzalez, enlevée en 2001, à Hugo Chavez.

25 décembre - Quarante-sixième anniversaire d'Ingrid Betancourt, le sixième en captivité.

26 décembre - Le gouvernement colombien autorise une opération du Venezuela pour récupérer dans la jungle les trois otages des Farc.

31 décembre/1er janvier - Echec de l'"opération Emmanuel". Les parties se rejettent la responsabilité du fiasco. Alvaro Uribe annonce que la guérilla ne détient plus l'enfant de Rojas, retrouvé dans un centre d'hébergement des services sociaux colombiens. L'identité du petit garçon est confirmée début janvier par des tests ADN. Le 5 janvier, les Farc reconnaissent qu'Emmanuel n'est plus sous leur garde.

7 janvier - Les autorités colombiennes annoncent qu'elles n'autoriseront plus de missions internationales.

10 janvier - Hugo Chavez annonce que Clara Rojas et Consuelo Gonzalez ont été libérées par les rebelles.

 

mercredi 09 janvier 2008, a 16:29
"HLM" DE LUXE, LES CHOSES VONT ENFIN BOUGER !
 

« HLM DE LUXE » : les choses vont peut-être enfin bouger…

Suite à l'affaire « Bolufer », la traque a commencé et certains vont devoir rendre des comptes. Il était temps, merci au canard enchainé.

Donc, en ce qui concerne l'affaire « Bolufer », un internaute avait demandé que la liste des bénéficiaires des HLM de luxe soit communiquée (selon les sources de la mairie de Pris, ils seraient au nombre de 315, ce dont je doute fortement) et j'avais fait remarquer qu'il serait bien que Mr Bolufer (et donc les autres privilégiés également) rembourse les sommes qu'il a perçues au titre de la sous-location, puisque la résidence ne lui appartenait  pas et que par conséquent il était possible d'assimiler cela à du vol.

Comme vous allez pouvoir le constater à la lecture de cet article, il y a une véritable mine pour qui cherche un appartement pas cher, et dispose des bons contacts nécessaires et bien placés… (je me suis laissé dire dimanche... que Liberti (député PC) à Sète... logement social aussi... sans compter tous les planqués qui tremblent d'être découverts !

 

Ces appartements sont revenus dans "le giron" de l'état par suite au décès de ses propriétaires et en l'absence d'héritiers, donc le propriétaire actuel, l'état n'a rien déboursé !

 

Deux solutions sont généralement employées : soit laisser vaquant, soit les petits arrangements entre potes !

 

Il serait plus judicieux, au regard du déficit chronique de l'état, de faire une évaluation du bien par un cabinet d'expertise indépendant, et de le louer au prix réel du marché, les actuels locataires éviteraient un déménagement vers des lieux moins prestigieux, et les contribuables seraient satisfaits que l'on emploie cette manne inespérée pour combler une partie du dit déficit (enfin moi j'dis rien, mais...).

 

Que fait la cour des comptes sur ce dossier ? Aux abonnés absents, ou logés à moindre frais aussi ?

 

Il faut dire aussi que des sanctions financières doivent être prises pour abus de biens sociaux, le bien de l'état étant le bien des contribuables, et passe-droit !!!!

 

 

Ci-dessous, l'article d'aujourd'hui confirme que les poursuites seront engagées !

Le net aurait-il quelques pouvoirs, j'aime à le croire.

 

HLM de luxe : les abus traqués à Paris

La Régie immobilière de la ville de Paris lance à partir de lundi une opération contre les HLM de standing sous-loués

Le président de la RIVP, Pierre Castagnou, précise que les locataires qui pratiquent la sous-location seront poursuivis et, le cas échéant, radiés. Dans un second temps, les loyers seront augmentés.

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a demandé pour sa part à la chambre régionale des comptes de contribuer à la vérification des logements attribués.

Dès lundi, "nous allons examiner de très près la situation des 315 occupants de standing à loyer libre que possède la RIVP", explique Pierre Castagnou, maire (PS) du XIVème  arrondissement. "Nous sommes décidés à porter certaines affaires devant les tribunaux s'il le faut", ajoute-t-il.

Cette opération vérité sur les logements intervient après l'affaire Bolufer. Le directeur de cabinet de Christine Boutin, a démissionné après que le Canard Enchaîné ait révélé qu'il bénéficiait d'un logement de la RIVP pour un loyer très inférieur au prix du marché.

Selon le Parisien, l'immeuble du boulevard du Port-Royal où demeure M. Bolufer abrite un véritable bottin mondain, un préfet de région, un ancien préfet et un secrétaire général de préfecture figurant parmi les occupants.

Les loyers des 40 appartements vont de 4,60 à 12,20 euros le mètre carré contre 20 à 30 euros pour des logements du même ordre dans ce quartier aisé.

M. Castagnou note également que "la situation de Jean-Pierre Chevènement dans  ce dossier nous parait délicate". "Il n'est pas possible d'avoir deux baux dans deux logements sociaux différents. On ne peut en avoir qu'un au titre de la  résidence principale. Nous allons examiner de près son dossier", ajoute-t-il. Mais, précise-t-il, "si la situation est non conforme nous mettrons fin à ces baux, dans le respect de la loi".

 

 

La RIVP restructurée

La RIVP, accueille à partir du 1er janvier 11.800 logements supplémentaires, auparavant confiés par la Ville à la Sagi. Elle est la plus  importante société d'économie mixte immobilière de France avec un patrimoine géré de plus de 56.000 logements dont 50.000 directement et 6.000 par l'intermédiaire de ses filiales".

Présidée par Pierre Castagnou, maire (PS) du XIVème arrondissement, la RIVP "constitue avec l'Opac de Paris l'un des deux  principaux opérateurs de la politique du logement social de la Ville".

La Ville de Paris a pris en décembre le contrôle de la Régie  immobilière de la Ville de Paris à hauteur de 80%, alors qu'elle y était jusque  là minoritaire.

La majorité de cette société d'économie mixte était détenue par  BNP Paribas et CFF, une filiale du groupe Caisse d'Epargne. Deux actionnaires privés détiennent chacun 10,24% du capital : GCEI (groupe Caisse d'Epargne) et SNI (groupe Caisse des Dépôts et Consignations).

 

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mercredi 09 janvier 2008, a 16:00
TOUS LES HOMMES NAISSENT-ILS LIBRES ET EGAUX ?
 

07/01/2008 | 17:57

LES HOMMES NAISSENT-ILS  LIBRES ET EGAUX ?

 

1//JE SUIS POUR que les hommes (ainsi que les femmes et les enfants) soient libres et égaux, à la surface de la terre :

Est-ce que les hommes (d'ailleurs pourquoi seulement les hommes, la femme est-elle un être de seconde zone ou un objet indigne d'intérêt ? L'enfant est-il inexistant ?) naissent libres et égaux ?

NON. Nous savons tous que cela est faux. Selon que tu viennes au monde sur un continent ou sur un autre, selon que tu sois un homme ou une femme, selon que tu sois un enfant, selon ta couleur de peau, selon ta religion ou ton sectarisme, selon tes opinions politiques, ou plus simplement pour un regard de travers, tu peux être victime de persécutions…

J'ai lu hier 8 janvier 2008, que Mme Simone Weil devait réécrire le texte de la constitution car bien que notre pays soit un pays moderne et démocratique, l'obscurantisme est en pleine progression. La place de la femme dans la société est sur le point de reculer sous la pression des communautés qui obtiennent de substantielles avancées pour la représentativité de LEUR religion : (âmes sensibles s'abstenir)

A/ - Saviez vous que de jeunes musulmanes réclament d'être exemptées des cours de sport et de biologie, tout en étant non pénalisées pour leur examen et qu'elles exigent et obtiennent d'être accompagnées de leur mari et d'être jugées par une femme ? (Source : Nouvel Obs.)  

B/ - Saviez vous qu'une association musulmane ("Unir" à l'Université Paris" XIII) remet en cause le droit d'un professeur "de culture occidentale" de juger le travail d'un étudiant musulman ?  (Source l'Express)  

C/ - Saviez-vous que des étudiants musulmans, prenant comme excuse la loi de la laïcité, réclament et obtiennent le retrait des sapins de Noël, dans différents établissements scolaires, jusque dans les maternelles ? (Source : Le Parisien)  


D/ - Saviez-vous que dans nos manuels scolaires, vont être supprimés toutes références à Charles Martel ou autres Jeanne d'Arc, afin de ne pas froisser les français musulmans qui réclament une révision de nos livres d'histoire pour y intégrer l'histoire de leur pays et de leur religion ? (Source : Nouvel Obs.)  

   


E/- Saviez vous que le délinquant nommé « Djamel » ayant brûlé vif une  jeune fille, Sohane, s'est vu acclamé dans sa cité du Val de Marne lors de sa venue à la reconstitution des faits ?  (Source : JT de France 2)  Et que depuis ces faits, plusieurs jeunes filles ont été défigurées à l'acide dans notre pays ?

F/ - Saviez vous qu'un manuel de bonne conduite "Le licite et l'illicite en Islam", vendu en France depuis 10 ans, explique comment un bon musulman doit frapper sa femme : "avec la main", "sans fouet" ni "morceau de bois ", et "en épargnant le visage" ?  (Source : l'Express)  

G/ - Saviez-vous que dans des écoles primaires, des élèves sont allés jusqu'à instituer l'usage séparé des deux robinets des toilettes, l'un réservé aux "musulmans", l'autre aux "Français" ou qu'un responsable local du culte musulman a demandé de prévoir des vestiaires séparés dans les salles de sport, car, selon lui, "un circoncis ne peut se déshabiller à côté d'un impur" ?  
(Source : Le Monde 09/07/04)  ETC.

H/ - Saviez vous que les autres communautés religieuses, (juive, hindouiste, bouddhiste, etc.) n'exigent pas de revendications équivalentes ?  

En lisant ceci sur le net hier, je me suis dit que nos élites baissaient bien le pantalon tout de même. Et puis, en y réfléchissant, est-ce que cela n'est pas là l'explication qu'il nous fallait pour comprendre toutes ces agitations sur les expulsions dont on nous parle depuis quelques années, avec la politique des chiffres trafiqués… QUE NE SAVONS-NOUS PAS ENCORE ?

Alors oui, il est temps que l'on révise la constitution qu'elle tienne compte des réalités, avant qu'il ne soit trop tard pour se réveiller et que les femmes n'aient à en subir les conséquences pendant longtemps. Les femmes et les enfants sont toujours les premiers à payer!

2//JE SUIS POUR que l'on pratique le co-développement :

En effet, quelle meilleure protection, à la fois contre l'immigration massive et pour que l'on ne nous taxe pas de vouloir piller les ressources des pays d'Afrique, que de participer au co-développement ?

Pourquoi nos industries (sans délocaliser bien sûr !), qui veulent tant s'agrandir, n'iraient pas installer des centres de fabrication dans les pays africains ? Elles créeraient de la richesse en Afrique et POUR les africains, les populations trouveraient là un moyen de vivre au pays dans des conditions descentes, et ne s'entasseraient plus dans des pirogues pour intégrer une république européenne, au risque de leur vie, et en faisant le jeu des mafieux négriers !

Reste qu'il faut que ces républiques africaines doivent aussi respecter le jeu démocratique, et les libertés des peuples. Accepteront-ils la tutelle de la communauté internationale pour atteindre les perspectives de bonheur et d'éloignement de la famine ?

 

3//JE SUIS POUR que la communauté internationale mette son grain de sel dans la gestion et les comptes des républiques africaines et que les dictateurs ou les assassins soient traduits devant la justice : car c'est de cette façon que nous pourrons effacer nos « dettes » de la colonisation. Nous avons (les européens en général) quitté les colonies en laissant le champ libre à toutes les exactions des dictateurs sans foi ni loi, et c'est à ce niveau que notre responsabilité est engagée. Traduire en justice, c'est rappeler que les hommes n'ont aucun endroit sur la planète où se cacher après avoir commis leurs forfaits. Et c'est par ce moyen que la crédibilité internationale fera ses preuves !

Reprise du procès de Charles Taylor

L'ex-président libérien Charles Taylor

© F2

Le procès de Charles Taylor pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité a repris lundi après 6 mois d'interruption

L'ex-président libérien comparaît devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, délocalisé à La Haye à la demande du Liberia.

Un expert de l'industrie du diamant en Afrique et de son rôle dans les  conflits, une victime des crimes de la guerre civile en Sierra Leone et un Libérien proche de l'accusé seront appelés à la barre cette semaine.

Charles Taylor, premier ancien chef d'Etat africain à être jugé par la  justice internationale, plaide non coupable des crimes de guerre et crimes  contre l'humanité qui lui sont reprochés.

Elu en 1997, il comparaît pour avoir soutenu les rebelles du Front révolutionnaire uni au Sierra Leone, où la guerre civile a fait près de 120.000 morts et des milliers de mutilés entre 1991-2001. Un soutien monnayé en diamants et autres ressources naturelles rares.

Les rebelles du RUF, de sinistre réputation, amputaient bras, jambes, oreilles et nez à des milliers de civils sans défense, brûlaient des villages entiers et engageaient de force des enfants dans leurs rangs.

Charles Taylor doit répondre de 11 chefs d'accusation, notamment meurtre, viol et recrutement d'enfants soldats. Il avait boycotté l'ouverture de son procès en juin et annoncé le renvoi de son avocat, réclamant davantage de moyens pour assurer sa défense. En août, il avait accepté un nouvel avocat.

 

4/ JE SUIS POUR l'immigration zéro parce que les hommes doivent avoir les mêmes droits partout à la surface de la terre :

Il n'est pas normal que les hommes ne puissent pas avoir droit à la sécurité, à la nourriture, à l'éducation et aux soins à la surface de la terre. La communauté internationale ne fait pas son boulot encore une fois. Les faiseurs de problèmes partout sont toujours les mêmes responsables : les grands banquiers, les gros industriels, les gros semenciers, les industries pharmaceutiques…. Bref LE CAPITAL qui exploite pour emmagasiner toujours plus d'argent quitte à affamer la terre entière !

Une heure de travail devrait être payée partout à un juste prix, L'HOMME serait content de pouvoir subvenir aux besoins de sa famille là où il est né, il n'y aurait plus ces grands mouvements de populations, il en ressortirait plus de justice et plus de paix !

 

5/ JE SUIS POUR le respect des lois et des coutumes à l'intérieur des états, la réciprocité doit être vraie aussi !

Chaque homme à droit au respect de ses convictions, politiques, culturelles ou religieuses. Là où le bas blesse, c'est quand ces hommes se mettent en tête de persuader autrui de l'opportunité de changer les coutumes d'un pays parce qu'ils sont incapables de s'intégrer eux-mêmes dans les coutumes de ce pays.

Toute la géopolitique s'en trouve donc changée, et cela est source de grands bouleversements qui peuvent donner lieu à des conflits ethniques ou des guerres civiles (banlieues et autres réjouissances). Pour cette raison c'est à proscrire radicalement. Les hommes ne sont pas juges de leurs bonnes « coutumes » par rapport aux autres, et en cela « les libertés des uns finissent toujours là où commencent celles des autres », c'est bien connu.

Il ne serait pas bon du tout pour nous, que des visées invasives prennent l'apparence de l'immigration pour, de fait, occuper des territoires et imposer (y compris par les urnes) le règne de la terreur assortis de dictatures religieuses extrémistes ! Je crois qu'il est bien de se poser la question de savoir si « quelque maniaque » (très populaire) que je ne nommerai pas, ne serait pas susceptible d'avoir pensé à recourir à cette méthode, et ce qu'il faut faire d'hors et déjà pour s'en prévenir !

 

6/ ENFIN JE SUIS POUR que l'on éradique toutes les formes de racisme à la surface de la terre :

Il est dorénavant d'usage dans notre pays de jeter un voile pudique sur le racisme pour ne pas le voir, ou plutôt pour faire du politiquement correct, on a interdit le racisme. Ce qui n'a pas été fait par contre c'est d'identifier toutes les formes de racisme :

Par exemple, seuls les hommes de race noire ou d'Afrique du Nord ont le droit d'être victimes de racisme, mais ils n'en sont jamais auteur (du moins est-il politiquement incorrect de le dire). Si les adhérents de J-M-L-P et du FN sont de race noire ou d'Afrique du Nord, se n'est pas parce qu'ils se reconnaissent dans le racisme de J-M-L-P qui comme chacun sait est principalement antisémite, non nous n'avons pas le droit de le dire, mais en raison de leur sympathie pour ce personnage ou pour ces idées politiques inexistantes… C'est mieux ?

Sur les forums de commentaires d'actualité, il revient souvent les mêmes propos d'anti-lepénisme ou gauchisme primaire. Les internautes se renvoient les sarcasmes habituels et ils ne voient pas qu'ils confondent avec le réalisme de la vie quotidienne. Je suis persuadée que fort peu d'entre eux sont réellement racistes dans l'âme, ou lorsque c'est le cas, on peut constater que ce concept est fort bien partagé dans toutes les communautés…

Alors pourquoi ne pas dire une bonne fois pour toutes que le racisme est universel, que c'est une tare de l'individu et que cela n'a rien à voir avec la couleur de sa peau. En le disant clairement il serait possible de poser des bases saines pour le futur et d'espérer éradiquer définitivement ce fléau !

Est-ce que cela ne serait pas beaucoup plus politiquement correct ?

Faute de quoi, dans dix ans d'ici, le racisme anti-blanc sera devenu l'exception culturelle la plus admise, et rien ne sera résolu !

 

POUR QU'ENFIN LES HOMMES NAISSENT LIBRES ET EGAUX A LA SURFACE DE LA TERRE, IL NE VA PAS SUFFIRE DE FAIRE UN TEXTE DE CONSTITUTION, SI BEAU ET SI UTOPIQUE SOIT-IL… IL FAUT ENGAGER DES COMPETENCES INTERNATIONALES, L'AVENIR DU MONDE LIBRE EST PEUT-ÊTRE EN JEU !

Si la communauté internationale fait bien son travail dans l'avenir, nous n'aurons plus à voir des situations affligeantes telles que ci-dessous, et qui consternent tout le monde, toutes opinions politiques confondues !

 

23.000 à 24.000 expulsions en 2007

Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale

© AFP/PASCAL PAVANI

Brice Hortefeux n'a pas atteint l'objectif fixé de 25.000 expulsions d'immigrés en situation irrégulière l'an passé

"Les chiffres définitifs ne sont pas encore connus, mais on se situe au même niveau global que l'an dernier, soit entre 23.000 et 24.000", a indiqué lundi le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale.

Sur France Info, Brice Hortefeux a récusé les accusations de "chasse accrue" et de "violence exacerbée" contre les sans-papiers.

Pour lui, le chiffre de 25.000, qui figurait dans sa lettre de mission à la demande de Nicolas Sarkozy, ne sera pas atteint pour deux raisons : d'une part "en période d'élections, les services lèvent un peu le pied" et d'autre part "la situation des Bulgares et des Roumains a changé puisqu'ils sont entrés dans la Communauté", la Bulgarie et la Roumanie étant devenus membres de l'Union européenne (UE) le 1er janvier 2007.

Dénonçant une "politique du chiffre", la gauche se mobilise sur la situation des centres de rétention pour étrangers, où ont eu lieu depuis plusieurs semaines des mouvements de protestation.

Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) a demandé lundi la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire sur les centres de rétention pour étrangers.

"Les personnes retenues dans ces centres soulignent des conditions d'arrestation ou de rétention inhumaines et s'insurgent contre les 'agissements injustes et humiliants de l'administration française'", écrit-il dans un communiqué.

Le Cran souligne que "certains séjours en centres de rétention administrative durent plus d'un mois".

Il ajoute que des enfants qui ne peuvent faire l'objet ni d'un arrêté d'expulsion, ni d'une mesure de reconduite à la frontière, "se retrouvent quelquefois dans ces centres, et ce au mépris de la législation française ou de la Convention internationale des droits de l'enfant."

La Cimade, seule association habilitée à intervenir dans les centres concernés, estime que l'atmosphère dans les centres est "de plus en plus carcérale" en dépit d'une amélioration des conditions matérielles de la rétention.

 

 

vendredi 04 janvier 2008, a 23:51
PREMIER AVIS SUR LES OGM !
 

Petite info nécessaire, puisque l'on parle beaucoup des OGM. Avec les derniers déboires de José Bové, et devant mon ignorance sur le sujet, je suis allée m'informer. Voici donc le dernier article de presse sur la grève de la faim, les diverses questions sur le sujet que j'ai prises sur le très sérieux site : www.finances.gouv.fr/ogm

Je n'ai copié que les quatre premières questions, jusqu'à ce que je comprenne que le but final et ultime est l'argent, comme d'habitude :

-L'intérêt (financier) des  OGM !

-L'intérêt (financier) des chercheurs d'OGM !

-L'intérêt (financier) du gouvernement par ricochet !

ET L'INTERÊT DES PIGEONS qui critiquent ou approuvent José Bové dans tout ça, il est où ?

Est-ce qu'il n'y a pas lieu de se demander s'il n'a pas un peu raison, et s'il n'a pas accès à des informations que nous n'avons pas ?

Donc premièrement, l'article de presse qui a déclenché ma recherche aujourd'hui. Puis les dites recherches (que vous pouvez compléter vous-même si vous vous posez d'autres questions), et pour finir, quelques avis choisis parmi les internautes qui ont décidé de s'exprimer sur le sujet !

J'ajoute que, en l'absence de preuves irréfutables d'innocuité, je suis pour le principe de précaution : dans le doute, abstiens-toi ! On est peut-être en train de jouer une fois de plus aux apprentis sorciers…

 

José Bové en grève de la faim reçu au ministère

José Bové

© France 3

José Bové a annoncé jeudi avoir débuté une grève de la faim pour obtenir l'interdiction des OGM

En compagnie d'une quinzaine de militants, le leader altermondialiste s'est installé rue de la Banque à Paris, dans le bâtiment occupé par l'association Droit au logement (Dal).

Dans la matinée, J. Bové a été reçu par la secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, ce qui a permis, a-t-il dit, d'engager un "dialogue".

L'avis de l'autorité indépendante rendu "mercredi" ou "jeudi"
Nathalie Kosciusko-Morizet a en effet indiqué que la haute autorité indépendante d'évaluation chargée d'éclairer le gouvernement sur le maïs MON 810, le seul commercialisé en France, rendrait son avis "mercredi ou jeudi" prochain.

"Si cet avis est défavorable ou s'il est réservé, il y aura une activation de la clause de sauvegarde conformément aux engagements du Grenelle de l'environnement", a-t-elle dit aux journalistes.

Une bise à la ministre
Signe
du climat de ce premier jour de grève de la faim, José Bové a fait la bise à la secrétaire d'Etat à l'issue de leur entrevue au secrétariat d'Etat avenue de Ségur, dans le 7e arrondissement de Paris.

"Je crois qu'on a été entendus, qu'on nous a compris", a-t-il lancé, tout en estimant que l'annonce de son action avait permis d'accélérer la décision gouvernementale.

Possible fin de la grève de la faim dans « un délai raisonnable »

"Le fait que cette grève de la faim ait commencé aujourd'hui devrait permettre, j'espère dans un délai raisonnable, de pouvoir arrêter cette action collective de grève de la faim", a-t-il dit à la presse.

Activer la clause de sauvegarde
Ce mouvement de protestation a été lancé pour que le "point emblématique" du Grenelle de l'environnement sur les OGM" ne passe pas à la trappe".

L'ancien candidat à la présidentielle souhaite que la France active la clause de sauvegarde, qui permet à un Etat de l'Union européenne d'interdire la culture d'un OGM autorisé par Bruxelles.

Ce matin, le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, s'il a jugé "un peu personnelle" la démarche de José Bové, n'en a pas moins envisagé que la France puisse faire jouer la clause de sauvegarde.

A Clermont-Ferrand, d'autres militants doivent également observer une grève de la faim pour réclamer un "véritable moratoire sur les OGM pesticides".

Qu'est ce qu'un OGM ?


Un OGM est défini par la réglementation européenne comme "un organisme dont le matériel génétique a été modifié d'une manière qui ne s'effectue pas naturellement par multiplication et/ou par recombinaison naturelle" (art. 2 de la directive 2001/18). Il s'agit des techniques de génie génétique qui permettent de transférer dans le patrimoine génétique d'un organisme un ou plusieurs gènes apportant une caractéristique nouvelle. Les techniques de génie génétique peuvent être appliquées aussi bien sur des organismes animaux ou végétaux que sur des micro-organismes. Les gènes introduits, du fait notamment de l'universalité du code génétique, peuvent provenir de n'importe quel organisme : virus, bactérie, levure, champignon, plante ou animal.

Le génie génétique permet ainsi de modifier, supprimer ou introduire certains caractères. La transformation peut consister selon les cas à :

  • apporter une fonction nouvelle : par exemple des gènes isolés à partir de bactéries qui confèrent à des plantes une tolérance à un herbicide ou une résistance à un ravageur ;
  • inactiver une fonction déjà existante : réduire ou supprimer une protéine naturellement présente dans la plante pour retarder la maturité des fruits (cas d'une tomate autorisée aux USA) ou pour diminuer le caractère allergène d'un aliment (travaux actuellement menés sur le riz).

Les OGM correspondent à des organismes ou parties d'organismes vivants qui sont biologiquement actifs (capables de transférer ou de répliquer leur matériel génétique) et qui peuvent se disséminer dans l'environnement ; par exemple dans le cas d'une plante, il s'agit aussi bien de la plante entière que des fruits, graines, pollens... En revanche, les produits qui en dérivent tels que la farine, l'huile, etc. … ne sont pas considérés comme des OGM. En effet, ces produits, du fait des traitements subis, ne peuvent pas se reproduire ou transmettre du matériel génétique.

L'introduction d'un gène dans le patrimoine génétique d'une plante s'effectue essentiellement selon deux méthodes :

  1. transfert de l'ADN à l'aide de bactéries du genre Agrobacterium : on utilise ces bactéries du sol qui transfèrent naturellement une partie de leur ADN dans les cellules de certaines plantes et provoquent ainsi la prolifération de cellules (apparition de galles ou de chevelu racinaire) ; on remplace dans ces bactéries les gènes responsables de la maladie par les gènes que l'on veut transférer ;
  2. transfert direct : l'ADN est transféré à l'aide de microbilles qui sont projetées sur des cellules avec un canon à particules.

L'utilisation de ces techniques de génie génétique est souvent limitée chez les végétaux par la capacité à régénérer un organisme entier, c'est-à-dire à obtenir une plante à partir d'une ou quelques cellules transformées.

Qu'apportent les techniques de génie génétique
pour l'amélioration des plantes cultivées ?


La modification du génome par génie génétique permet de contourner certaines difficultés liées aux autres méthodes d'amélioration des plantes cultivées.

Avant l'apparition du génie génétique, les sélectionneurs de nouvelles variétés utilisaient deux grands types de méthodes :

  1. la méthode traditionnelle consiste à réaliser des croisements entre plantes d'une même espèce pour créer des échanges de matériel génétique non dirigés et sélectionner les individus qui présentent des caractères agronomiques ou technologiques intéressants. Cette méthode est longue (8 à 12 ans), limitée aux croisements entre individu appartenant à des espèces proches. Cette méthode est aussi aléatoire : des caractères jusque là inconnus peuvent apparaître et se révéler défavorables par la suite ;
  2. les techniques plus récentes de biotechnologie (autres que le génie génétique) visent à apporter de nouvelles caractéristiques qui ne peuvent pas être obtenues par croisement traditionnel : par exemple en induisant artificiellement des mutations dans le génome (par irradiation ou par application de traitement chimique), en créant des hybrides entre individus appartenant à deux espèces de plantes différentes, en doublant par traitement chimique le nombre de chromosomes des cellules…. Cependant, ces techniques restent aléatoires comme dans le cas des croisements traditionnels (des modifications peuvent survenir dans le génome et passer inaperçues).

La différence fondamentale apportée par les techniques de génie génétique réside dans le fait que le génome est modifié de façon ciblée : on détermine à priori les caractères précis que l'on souhaite incorporer ou retirer et on connaît la modification génétique introduite pour le caractère recherché. Ces techniques sont aussi très puissantes puisqu'elles offrent potentiellement la possibilité d'introduire n'importe quel caractère nouveau dans la mesure où le(s) gène(s) correspondants ont été identifiés au préalable, ce qui justifie la vigilance qui les entoure. Néanmoins, elles restent complémentaires des méthodes de sélection traditionnelles sans se substituer à elles.

Dans quel but créer des plantes transgéniques ?


À titre d'exemples, on peut citer les applications suivantes (*1 : en cours d'expérimentation, *2 : autorisées en Europe) :

Techniques de production agricole

Améliorer les caractéristiques agronomiques (*2) : il peut s'agir de tolérance à un herbicide total, de résistances aux insectes, nématodes, champignons, bactéries, virus, … afin de diminuer le nombre de traitements et les quantités de produits chimiques appliqués et de diminuer ainsi les coûts de production et/ou d'augmenter les rendements des récoltes ; d'autres recherches visent à rendre les plantes tolérantes aux stress hydriques (sécheresse, asphyxie racinaire) ou à un excès de salinité pour permettre leur culture dans des zones difficiles ;

Faciliter la production de semences de "variétés hybrides" entre deux lignées parentales (*2) : une lignée ne produit plus de pollen (stérilité mâle), l'autre permet la restauration de la fertilité ;

Induire la stérilité des graines récoltées (*1) ("terminator") afin de permettre un contrôle strict du risque de dissémination dans l'environnement et/ou d'empêcher leur utilisation en tant que semences.

Applications industrielles (*1)

Modifier la qualité papetière d'essences forestières en modifiant le taux de lignine ; ceci améliorerait le rendement en pâte à papier tout en diminuant l'utilisation de produits chimiques d'extraction et de blanchiment ;

Produire des matières plastiques biodégradables (par exemple à partir de plantes de colza) ;

Produire des cotons de couleur pour l'industrie textile, afin de limiter l'utilisation des teintures, sources importantes de pollution ;

Produire des biocarburants à partir de plantes ou de graines (par exemple de colza) capables de transformer les acides gras en ester.

Applications alimentaires (*1)

Améliorer la qualité nutritionnelle des aliments en modifiant la composition des acides gras des graines oléagineuses, en modifiant les amidons pour permettre une meilleure digestibilité par les animaux ;

Améliorer la conservation des fruits en retardant leur flétrissement (tomate, melon). Le fruit est alors récolté à un stade plus avancé. En conséquence, il présente une meilleure qualité organoleptique notamment en ce qui concerne la composition en sucre, tout en permettant de répondre aux exigences de stabilité du fruit liées au transport et à la distribution ou à la transformation ;

Modifier la teneur en vitamine A du riz (Golden Rice) pour lutter contre la cécité des enfants liée à des problèmes de malnutrition ;

Réduire les allergies alimentaires en inhibant l'expression des protéines qui en sont responsables par des modifications génétiques appropriées (recherche sur le riz en cours) ;

Modifier la composition en amidon de la pomme de terre pour la fabrication de purée, de fécule et de frites absorbant moins d'huile.

Applications médicales ou " molecular pharming "

Produire des composés à usages médicaux tels que le collagène, l'albumine, l'hormone de croissance ou l'insuline (*2);

Produire des lipases gastriques à partir de plantes ou de graines (tabac - maïs) destinées à soigner les enfants atteints de mucoviscidose ;

Produire de l'hémoglobine dans des plantes pour obtenir des molécules indemnes d'agents infectieux ou pathogènes d'origine animale et pour s'affranchir des contraintes de compatibilité liées aux groupes sanguins ;

Produire des pommes de terre et des bananes exprimant des vaccins. Directement consommables, elles permettraient la vaccination à faible coût, des populations des pays en développement

Pourquoi utilise-t-on des gènes de résistance aux antibiotiques ?


Le transfert d'ADN par génie génétique étant pour le moment un événement rare, il est souvent nécessaire de disposer d'un outil de sélection des plantes qui ont acquis le "gène d'intérêt". De plus la modification recherchée apportée par "le(s) gène(s) d'intérêt" peut être difficilement visualisable. Ainsi les OGM actuellement mis sur le marché ou à l'essai ont été obtenus par des techniques qui nécessitent l'utilisation de gènes permettant leur sélection ou "gènes marqueurs" à deux étapes distinctes :

1ère étape

Cultiver et multiplier spécifiquement des bactéries dans lesquelles ont été introduit les gènes que l'on souhaite transférer à un organisme donné. Cette étape bactérienne permet d'isoler et de multiplier le gène d'intérêt pour disposer d'une quantité suffisante d'ADN. Dans ce cas, le "gène marqueur" communément utilisé est un gène de résistance à un antibiotique qui provient d'une autre bactérie. En multipliant les bactéries sur un milieu contenant l'antibiotique considéré, on sélectionne et on multiplie les bactéries qui possèdent à la fois le gène d'intérêt et le gène de résistance aux antibiotiques.

Ce type de gène de résistance à un antibiotique, s'il est transféré dans la plante (cas du maïs Bt-176 de Novartis), ne peut pas fonctionner du fait de l'utilisation de régions régulatrices spécifiques des bactéries (la protéine n'est donc pas produite dans la plante). L'évolution des techniques doit maintenant permettre d'éviter la présence de ce type de gène.

2ème étape

Transférer le "gène d'intérêt" dans le génome de la plante. Cette étape nécessite aussi un gène marqueur pour identifier les cellules végétales où la modification génétique a eu lieu. Il s'agit également souvent d'un gène de résistance à un antibiotique mais qui dans ce cas est fonctionnel dans la plante (la protéine produite dégradera l'antibiotique). Ainsi, seules les cellules contenant le gène de résistance à un antibiotique et donc le gène d'intérêt peuvent survivre et se développer sur un milieu contenant l'antibiotique considéré.

Les méthodes alternatives à l'utilisation de gène de résistance à un antibiotique permettant la sélection des plantes transformées sont encore limitées aujourd'hui. Elles peuvent consister à :

  • utiliser un gène de résistance à un herbicide, mais la généralisation de l'utilisation de ce type de gènes peut présenter d'autres inconvénients au niveau environnemental et agronomique notamment si les plantes ainsi obtenues peuvent se croiser avec des plantes sauvages et leur transmettre ce gène et donc la résistance à cet herbicide ;
  • utiliser un gène qui entraîne une réaction colorée quand une substance est ajoutée (sucre par exemple) ; cependant, ce type de gènes n'est pas toujours très efficace et présente certaines limites d'utilisation ;
  • supprimer le gène marqueur qui était intégré dans le génome de la plante à l'aide d'outils moléculaires ; il s'agit de méthodes qui font encore l'objet de recherche pour leur mise au point ;
  • introduire le gène d'intérêt et le gène de sélection sur deux morceaux d'ADN différents, puis effectuer des croisements et sélectionner dans la descendance les plantes qui ont perdu le gène marqueur. Cette méthode qui peut sembler la plus simple est en fait difficile à mettre en œuvre ;
  • développer l'efficacité de transformation et de régénération des plantes (obtenir une plante transformée sur 10 ou 100 au lieu 10 000 ou 100 000) permettant une sélection des plantes transformées par PCR et de se dispenser ainsi de l'utilisation d'un gène marqueur. Cette approche n'est encore possible que dans quelques espèces seulement.

Le rapport de l'Office Parlementaire d'Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques de la conférence des citoyens qui s'est tenue en juin 1998 indique que le risque d'une augmentation du phénomène de résistance aux antibiotiques qui serait lié aux plantes transgéniques est extrêmement limité ; il préconise l'élimination des gènes marqueurs de résistance aux antibiotiques qui sont utilisés comme outils de sélection lors de la première étape au niveau des bactéries et recommande une évaluation au cas par cas de la présence de gènes de résistances aux antibiotiques qui sont utilisés lors de la deuxième étape et s'expriment dans les plantes.

Dans son Communiqué de Presse du 30 juillet 1998, le gouvernement s'est engagé à accroître l'effort de recherche en vue du développement d'autres techniques que celles qui utilisent les gènes marqueurs de résistance aux antibiotiques. Il a aussi rappelé que le phénomène de résistance aux antibiotiques trouve essentiellement sa source dans l'utilisation excessive d'antibiotiques tant en santé humaine et vétérinaire que dans l'alimentation animale. Il a demandé un examen global des questions relatives au développement des antibiorésistances.

En 1999, la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB) a organisé avec la Commission du Génie Génétique (CGG) un séminaire consacré à l'utilisation, en transgénèse végétale, de gènes marqueurs de résistance à un antibiotique. Les conclusions générales de ce séminaire sont les suivantes :

  • un transfert de gène de résistance à un antibiotique à partir des génomes de plantes génétiquement modifiées vers des bactéries, "est certes possible, mais de probabilité extrêmement faible" ;
  • "cependant, en application du principe de précaution, l'intégration dans le génome d'une plante transgénique d'un gène de résistance à un antibiotique doit-être évitée, si cet antibiotique présente un intérêt majeur dans les thérapeutiques humaines ou animales".

La directive 2001/18 en vigueur depuis octobre 2002 et qui remplace la directive 90/220 a pris en compte ces remarques. Son 22ème considérant précise qu'une "attention particulière devrait être accordée à la question des gènes de résistance aux antibiotiques lors de l'évaluation des risques des OGM contenant ces gènes". Son article 4 prévoit aussi "d'éliminer progressivement des OGM les marqueurs de résistance aux antibiotiques" qui sont susceptibles d'avoir des effets préjudiciables sur la santé humaine et l'environnement, d'ici le 31 décembre 2004 dans le cas des OGM mis sur le marché conformément à la partie C et d'ici le 31 décembre 2008 dans le cas des OGM autorisés en vertu de la partie B.

La Commission européenne a entrepris des travaux en vue d'identifier les gènes de résistance aux antibiotiques qui devraient être éliminés des futures constructions génétiques parce que pouvant présenter un effet néfaste sur la santé humaine et l'environnement.

Où en est la recherche en France ?


Les principaux travaux menés à ce jour

La transformation génétique des plantes est apparue plus tard que celles des micro-organismes et des animaux car la communauté scientifique ne disposait pas d'un vecteur permettant de transférer des gènes à l'intérieur d'une plante. La connaissance du mode d'action d'une bactérie pathogène des plantes, Agrobacterium tumefasciens,a permis cette avancée. Cette bactérie contient un plasmide qu'elle est capable d'introduire dans le génome des cellules qu'elle attaque. Au début des années 80 des chercheurs européens ont eu l'idée d'éliminer les gènes responsables de la maladie portés par ce plasmide et de les remplacer par un gène d'intérêt susceptible de conférer une propriété nouvelle à une plante. La France a tenu une place importante dans la compréhension du mode d'action de cette bactérie et d'une bactérie apparentée, Agrobacterium rhizogenes. Cette bactérie, confère à la plante infectée, par transformation, des caractéristiques racinaires particulières. Parallèlement à ces travaux, d'autres équipes progressaient dans la maîtrise de la régénération de plantes entières à partir d'organes et de cellules végétales.

L'association de la transformation cellulaire et de la régénération a permis d'obtenir des plantes, (chou, radis, pomme de terre, tabac, etc. …), porteuses de nouveaux caractères et aboutit, en 1983, à l'obtention de la première plante de tabac tolérante à un herbicide par Jeff SCHELL et Marc Van MONTAGU.

Cette "première" suscita d'une part, de nouveaux axes en recherche fondamentale, comme la transformation génétique d'Arabidopsis pour l'étude exhaustive du génome de cette plante-modèle (seulement 26.000 gènes), et d'autre part, à l'apparition des premiers colzas, pommes de terre, tomates, peupliers transgéniques. Par contre, il fallut attendre les années 1989/1990 pour que l'on réussisse à transformer les premières monocotylédones dont le maïs. Ces expériences ont d'abord été réalisées par biolistique (canon à particules chargées de billes de tungstène recouvertes d'ADN). La technique utilisant Agrobacterium tumefaciens n'a été mise au point pour les monocotylédones que plus tard en s'appuyant sur les progrès techniques et les modifications in vitro du plasmide pour surmonter cette difficulté. L'INRA participa à cet élan, notamment pour le colza, le peuplier et le chou pour lesquels des lignées transformées sont apparues dès le milieu des années 1980.

L'action de la toxine insecticide du Bacillus thuriengensis est étudiée par l'INRA et l'Institut Pasteur depuis les années 1960. L'introduction du gène codant pour cette toxine, a conduit à construire des plantes transgéniques dont la culture ne nécessite plus d'apport d'insecticide chimique. La plante résiste "d'elle-même". C'est le cas des maïs Bt résistants à la pyrale dont la larve se développe à l'intérieur des tiges. Ces plantes transgéniques ont été construites pour améliorer les conditions de leur culture.

D'autres constructions de plantes transgéniques ont été développées pour leur utilisation agronomique ou industrielle. Elles visent à :

  • modifier le taux de lignine dans les peupliers destinés à l'industrie papetière (INRA, association AFOCEL à la fin de la décennie 80).
  • modifier la maturation des fruits pour obtenir, à qualité égale, une meilleure conservation.
  • diversifier les variétés horticoles, avec une meilleure tenue des fleurs coupées

Des essais ont également étés faits pour que des plantes synthétisent des molécules d'intérêt thérapeutique.

Tous les organismes publics de recherche sont concernés par la transformation génétique in vitro, qui est devenue un outil de base pour les recherches en Sciences de la Vie. L'INRA dont la vocation est d'allier recherche fondamentale et recherche appliquée en agronomie est le plus impliqué dans l'utilisation de ces techniques.

Dans le domaine des OGM l'INRA conduit des travaux de recherche sur des thèmes diversifiés qui portent sur :

  • La construction et amélioration des organismes génétiquement modifiés.
  • L'évaluation des risques, pour la santé (allergies, les méthodes d'analyse de la composition des produits…), pour l'écologie (environnement des champs, ressources génétiques…).
  • Les conditions d'acceptabilité des produits nouveaux par le public.

Les programmes de recherche envisagés

La recherche publique sur les plantes transgéniques utilisables pour la production agricole est principalement réalisée à l'INRA, au CNRS, à l'IRD et au CIRAD (pour les espèces tropicales) et dans divers établissements d'enseignement supérieur. En 1999, une action incitatrice (ACI) de 10 MF a été lancée par le ministère de l'Éducation Nationale, de la Recherche et de la Technologie (MENRT) pour stimuler les travaux sur l'évaluation des impacts de ces OGM, au niveau à la fois agronomique, écologique, alimentaire et socio-économique.

Les études envisagées peuvent être regroupées autour de cinq grands thèmes :

1. Améliorer les méthodes de production des OGM

Les plantes transgéniques actuellement expérimentées sont issues de méthodes développées dans les années quatre-vingt. Leur efficacité est souvent faible (en terme de taux d'obtention de lignées performantes et stables) et elles confèrent parfois aux plantes des caractéristiques inutiles, voire indésirables (comme la présence de gènes de résistance aux antibiotiques).

2. Préciser l'importance de la dispersion des transgènes

Plusieurs études sont engagées pour évaluer les modalités de dispersion d'un transgène dans les différents compartiments des écosystèmes cultivés ou naturels, et les risques éventuels associés à ces modalités. La dispersion est étudiée à différents niveaux :

  • entre des variétés différentes appartenant à la même espèce, au sein d'un territoire agricole ;
  • entre la variété transgénique et des mauvaises herbes ou des espèces non cultivées apparentées avec lesquelles elle peut se croiser (cas de la ravenelle pour le colza, par exemple) ;
  • entre des plantes et différents micro-organismes présents au sein de l'écosystème (bactéries du sol, virus phytopathogène).

3. Évaluer les impacts à long terme sur la faune

Outre les études de toxicité à court terme sur diverses espèces exigées pour l'homologation des plantes transgéniques, il apparaît nécessaire de disposer d'éléments sur l'évolution à plus long terme de la faune.

Des études sont engagées en particulier pour préciser l'impact des nouvelles variétés à action insecticide sur les populations d'insectes directement (insectes "cibles") ou indirectement (insectes "non-cibles") concernés par le spectre d'action de ces variétés.

4. Élaborer des modes de conduite et d'observation adaptés

Les premiers travaux réalisés ont clairement souligné le besoin d'accumuler des résultats à différentes échelles spatiales (depuis le champ jusqu'au bassin de production ou la région) et sur un certain nombre d'années. La mise au point d'un réseau d'observatoires identifiés et susceptibles de contribuer à l'activité de biovigilance et qui encadrerait les premières variétés transgéniques commercialisées doit encore faire l'objet de recherches.

Dans le cadre d'une diversification des productions agricoles il apparaît nécessaire de proposer des modes de conduite culturaux adaptés à une large diversité de production. Il est important de prendre en compte :

  • les échanges polliniques et les pollutions génétiques ;
  • la gestion des repousses sur plusieurs années ;
  • les problèmes épidémiologiques susceptibles d'apparaître.

Des recherches plus intégrées visant à prendre en considération l'ensemble de ces questions sont aujourd'hui encouragées.

5. Cerner les conséquences socio-économiques de l'introduction des OGM

L'introduction éventuelle des OGM dans les filières alimentaires peut avoir de nombreuses conséquences socio-économiques, d'autant plus qu'elle s'accompagne d'autres modifications importantes en matière de protection de la propriété intellectuelle.

Préciser la nature et l'ampleur de ces modifications et étudier comment les citoyens les perçoivent apparaît indispensable pour permettre aux Pouvoirs publics de fonder leur politique sur une vision aussi large que possible des conséquences de cette innovation. Le Commissariat général du Plan a été chargé de réfléchir sur ces questions. Il a mis en place des réunions de concertation entre les Pouvoirs publics, des organismes de recherche et des représentants du milieu agricole et des consommateurs. La synthèse de ces travaux intitulée "OGM et agriculture : options pour l'action publique" est disponible depuis septembre 2001.

MIRABELLE 88

Je me suis documentée sur les OGM, il y a des tas de cites pour faire de la pub, des tonnes de pages...
 
+ des infos assez condensées sur www.finances.gouv.fr/ogm
 
… m'ont permis de comprendre que de toute façon ça n'est pas notre problème. (C'est du moins l'avis de Monsanto, des céréaliers et des investisseurs qui opacifient le problème sous une avalanche de notes toutes plus longues et incompréhensibles pour les profanes)
 
Comme d'hab. c'est une affaire de TRèS gros sous :  
 
-QUI VA REUSSIR LA MISE AU POINT DU NOUVEL OGM DE TELLE PLANTE ?
 
-COMBIEN CA VA FAIRE EN DOLLAR (OU A LA LIMITE EN EUROS) ?
 
-QUI VA SE FAIRE LE PLUS DE FRIC ?
 
Si l'état met l'argent des contribuables dans la tirelire de la recherche, vous n'allez tout de même pas croitre qu'en plus il faut cela soit par pure philanthropie... On aura déjà pas mal de pot si dans les années futures nous ne nous mettons pas à virer notre patrimoine génétique nous aussi !
 
Et en attendant il faudra continuer à payer plein pot !

 

Et puis, ce n'est pas un hasard si c'est le site du ministère des finances qui propose une information sur les OGM !

 

Franpois : pour Arpete
 
Tu nous pose une question « pourquoi Bové évite-t-il d'aborder ce sujet ? (« la pollution  agricole ») et pourquoi personne ne le soulève-t-il ??? »  
Après une brève recherche sur internet, voici ce que j'ai trouvé :  
 
José Bové à été porte parole de la confédération paysanne de 1987 à août 2003. Un exemple de ce que dit ce syndicat sur le sujet : http://www.confederationpaysanne.fr/pesticides_91.php
 
En juin 2004 « il devient porte parole de Via Campesina » qui n'est pas plus muette non plus sur le sujet. Au hasard, ce communiqué ou il en est question:  http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article8641
 
José Bové n'évoque pas souvent le sujet de manière direct, mais la réduction de l'utilisation des pesticides fait partie de son combat, pour la biodiversité, l'arrêt des pollutions des nappes phréatiques,  pour sauver les abeilles (Etc.) En retournant à une agriculture paysanne, et non industrielle avec « packs » semences & pesticides fournis pour des surfaces immenses. Salutations



TerraSun : Un champ d'OGM empêche toute pollinisation à des kilomètres à la ronde. Leur structure est ainsi faite que ces semences sont "stériles".
Elles permettent une récole (sans ou sans trop de pesticides), mais empêche la reproduction naturelle sur ce champs, mais aussi de tous les végétaux alentour.
Ce moratoire sur les OGM est une fumisterie car il n'est que pour cet hiver. Que plante-t-on en hiver comme céréales ???? Rien ! Tous les bons paysans vous le diront.


C'est pour empêcher que ne soit arrêté ce moratoire que José Bové et ses partisans se battent, jusqu'à ce que la lumière soit faite sur ces produits. Je leur donne entièrement raison. Quelqu'en soit la méthode, il faut absolument stopper cette prolifération de plantes génétiquement modifiées. Sinon, dans quelques années, nous serons obligés d'acheter nos semences chaque année de plus en plus cher à Monsanto. Pire : plus aucune diversité biologique naturelle autour de ces cultures... Imaginez la France dans quelques années, si on laisse faire......
Les cultures spéciales, destinées à la médecine, pourraient très bien se faire sur zones délimitées et protégées spécialement pour cela. Mais nous ne devons pas l'accepter pour l'agriculture destinée à l'alimentation des animaux, surtout le bétail, ni des humains.
Il n'y a aucune étude sérieuse officielle et, sur le long terme, sur l'ingestion de ces gènes modifiés sur l'organisme.


Est-ce que l'ingestion de ces gènes peut nous rendre stériles ? Peut-elle nous rendre difformes ? Les enfants à naitre tisseront-ils leur code génétique avec ces gènes et quels en seront les résultats ? Etc.
Rien là-dessus ! Pourquoi les études de Monsanto, au sujet de l'impact de ces OGM sont-elles classées Secret Défense ? Trop de question : pas assez de réponses.....



Franpois : Ocadine devrait réfléchir avant d'écrire de pareilles sottises!!
Tout d'abord, une grève de la faim, ça ne s'improvise pas ... pour la vivre le mieux possible, il faut diminuer la nourriture progressivement.. José Bové savait cela et il est au régime depuis plusieurs semaines déjà. Croyez-le, ça n'est pas une partie de plaisir pour un bon vivant!
 
Ensuite, le débat sur les OGM est un débat trop important pour qu'on ne veuille pas voir ce qui se joue...  
La nature nous a toujours fournit ce dont nous avons besoin sans rien demander car nous faisons partie de la nature.. Ainsi elle nous nourrit bien, et en un sens, nous la nourrissons aussi.. Que deviendrions-nous en tournant le dos à ce miracle ?  Que croyez-vous?

Les OGM n'ont aucun attrait que scientifique.. Pour personne… Ceux qui misent des milliards d'euros sur cela veulent mettre la main sur le vivant qui se vend, c'est-à-dire les semences… C'est l'avidité qui les guide! C'est de la rapacité pure et simple ! Incapables de mettre un brevet sur ce que leur offre gratuitement la nature, ils ont pensé à introduire un gène trafiqué dans certaines plantes !

C'est là que la loi déconne (aux USA d'abord, mais on n'est pas obligé de faire comme eux!) ! En effet, après avoir introduit un gène trafiqué et breveté dans du blé ils ont déclaré que ce blé leur appartenait! Qui a dit "d'accord"?? Pas moi, pas nous !! La plante la plus simple est un être vivant tellement complexe pour un être humain ! On n'imagine aucun scientifique se croire capable d'en créer une à partir de la matière et en devenir le créateur !  
Ce constat fait, nous pouvons écouter notre cœur en observant une graminée de bord de route... La nature nous a invités à sélectionner avec dévotion certaines de ces graminées et de garder celle dont les grains nourriraient notre espèce… Tout le monde le sait et pourtant certains voudraient que l'on ignore cette évolution afin de cultiver de l'argent pour eux mêmes… Ce sont des menteurs et aussi des voleurs…  L'homme appartient à la nature… Les paysans le savent bien et ils se voient voler leur métier par des hommes d'affaires sur moissonneuses batteuses !

L'agriculture est une affaire de Nature avant d'être une affaire d'hommes et d'argent. Respectons-la, vénérons-la ! Cela aussi, c'est dans notre nature. Comme dans celle de José Bové, et sans doute d'une majorité d'homme de loi et de la politique qui n'ont pas voulut qu'il aille en prison.  Salutations ! (Mirabelle : surtout que ça marquait mal dans un pays de « liberté d'expression » !



hevelius : La culture en plein champ des OGM n'aurait jamais du voir le jour.
En effet la pollinisation par les insectes et le vent peut se propager à plus de 20 km et la distance exigée est de 1 km  peut-être moins entre un champ OGM et un traditionnel.
Ce risque de contamination avéré aurait du suffire à ne pas tenter l'expérience.  
Seuls les enjeux économiques ont été pris en considération et cela est inacceptable.
José Bové a raison de mener ce combat.
Il faut rendre à César ce qu'il lui appartient, même si ses idées politiques sont à l'opposé.



hevelius à FRESKY :  

Je vous comprends, votre humour est toujours bien venu, mais là il s'agit de choses graves. La grève de la faim du révolutionnaire je m'en fous, je n'aime pas ce monsieur.
Mais quand on voit la firme américaine Monsanto imposer ses semences OGM à toute la planète, c'est pire que Microsoft avec son système d'exploitation.

Les agriculteurs qui se retrouvent avec du maïs transgénique alors qu'ils en ont semé un traditionnel sont pris en flagrant délit d'usurpation et doivent payer des dédommagements à Monsanto, on croit rêver.  
Aujourd'hui on ne connait pas les risques sur notre santé d'une consommation de céréales OGM .Si par malheur elle modifie certaines de nos cellules, la recherche médicale peut repartir à zéro et dans l'attente de nombreux décès suite à de nouvelles pathologies.
Que les essais se fassent sous serres et en laboratoire seulement avec un encadrement très strict.



Hevelius : Je viens de lire quelques post entièrement faux , c'est pourquoi je réagis :
--D'abord, geoparis, les abeilles meurent à cause des insecticides employés sur le maïs pour lutter contre la pyrale.  Les OGM n'ont rien à y voir et heureusement !
--TerraSun raconte que les plants OGM sont stériles alors que ce n'est pas vrai.
Pourquoi aurais-je insisté précédemment, sur la dangerosité de la fécondation à distance, je n'y reviendrai pas.

 

TerraSun pour hevelius :

Allez le dire aux Hindous que les plants d'OGM ne sont pas stériles...Cela les fera bien rire.... jaune. Eux qui ont planté massivement ces produits et qui après une bonne récolte espéraient, enfin, avoir trouvé une solution à la faim, se retrouvent ruinés car il faut racheter 1/3 de la production à Monsanto pour réensemencer.......

 Je précise en premier lieu que je ne suis pas une experte, mais que je m'intéresse de très très près à l'agriculture et ses dérives dramatiques.
 
Vous dites que les abeilles meurent à cause des insecticides et non des OGM. Je ne dis pas que c'est faux, car cela doit arriver. Ces pesticides existent depuis très longtemps et pourtant, la disparition des abeilles est récente et correspond aux dates et aux lieux d'implantation des OGM.....
 
Savez-vous que que certaines espèces d'abeilles, ont muté depuis quelques années, et qu'elles sont devenues extrêmement agressives ? Ces abeilles font de très gros ravages en Amérique du Sud et désormais en Europe du Sud (Espagne par exemple)....
 
A ceci, il n'y a aucune explication scientifique logique sur ce genre de phénomène.....

 

gehoparis pour hevelius :
Je vous remercie des précisions, en effet , les abeilles meurent , et c'est Einstein qui disait que quand cela arriverait la planète serait en grand danger ! 
 
Mais je me pose une question pourquoi cultiver des plants OGM et les bombarder en plus  d'insecticides ???
 
Est-ce à dire que le spectre de protection de ces fameux OGM n'est pas exhaustif pour qu'il faille aussi utiliser ces doux produits chimiques ? Quel est alors leur vrai intérêt ?
 
De plus pourquoi lance-t-on sans vrai recul et études exhaustives préalables des  productions industrielles ?  Certes les  OGM  "protègent", mais connaît-on vraiment les effets induits ?
 
Faire une disparaitre une " maladie " n'est peut être pas un bon calcul pour la chaine écologique.  C'est un peu , toutes proportions gardées , comme si on voulait supprimer les bactéries présentes dans l'intestin humain , celles-ci présentant justement de grands intérêts...
 
Une maladie , un germe , occupe parfois une niche écologique…  
 
Quant aux agriculteurs j'ai peine à croire que le rendement de leurs exploitations périclitent ... leur revenu moyen s'est accru en 2007 de 12 %  et ceux des céréaliers , concernés au premier chef par ces OGM , de ...98 %
 
C'est un peu moins que celui de notre président bien aimé mais c'est mieux que les petits retraités ( 1,1 % ...)  
 Ahhh " l'équité " ...

 

jeudi 03 janvier 2008, a 11:34
DSK : PATRON DU FMI...
 

BRAVO A DSK NOUVEAU PATRON DU FMI !

 

CROISSANCE ET POLITIQUE (infos Midi Libre du 22 déc. 2007)

 

Professeur agrégé d'économie, Dominique Strauss-Kahn, est le nouveau patron du FMI.

Du haut de sa présidence, celle du fonds monétaire international, à Washington, DSK conserve un œil avisé et critique sur la France. Il se réserve aussi pour 2012 et les elections présidentielles françaises.

S'agissant des prévisions économiques du gouvernement Fillon pour 2008, qui ont d'ailleurs été mises en doute sévèrement à la fois par la commission européenne et l'OCDE, l'ancien ministre socialiste estime que « la France sera atteinte, malheureusement, comme tous les autres pays par la diminution de la croissance ».

Raisonnant à partir de la crise des « subprimes », ces prêts risqués qui ont ébranlé les banques américaines depuis Août dernier, DSK pense que la prévision de croissance de Paris, 2,5% pour 2008, va être difficile à atteindre », au moins pour les six premiers mois. Et d'argumenter : « il se pourrait que la fin de l'année 2008 soit un moment de rebond, si l'on s'aperçoit que finalement tous les comptes ont été apurés et que la confiance revient ».

Ce n'est pas le cas aujourd'hui, je ne suis pas particulièrement optimiste sur la deuxième moitié de l'année », a-t-il précisé.

Il étend même son propos : « En Europe et aux Etats-Unis, les effets tels qu'on peut les mesurer au FMI sont significatifs, la croissance sera plus faible mais ne sera pas obligatoirement catastrophique, elle continuera d'exister ». Pour lui, la croissance mondiale en particulier « continuera d'être relativement forte » en 2008, car les pays qui tirent la croissance (la Chine, l'Inde, le brésil sont peu touchés par la crise ».

 

DSK, malgré son éloignement américain grâce au soutien actif de Nicolas Sarkozy, pense toujours à une éventuelle candidature à l'Elysée. DSK avait été défait par Ségolène Royal dans la course à l'investiture du parti socialiste pour l'élection présidentielle, il y a juste un an ! (pour mémoire les non-débats télévisés, avec les questions préparées à l'avance, et la platitude de l'improvisation ont fait que de vrais orateurs comme DSK ou FABIUS se sont trouvés un peu « muselés », d'aucuns diront que les « débats étaient parfaitement démocratiques » pour ma part, je dirais que non. La preuve en est que je connais beaucoup de socialistes qui n'ont pas voté Ségolène et qui auraient volontiers voté DSK. Et face à Nicolas, je pense que les chances du parti socialiste étaient défendables… mais les ambitions et l'intérêt du parti ne vont pas nécessairement de pair !

Je pense que Mme Royal peut bien s'agiter chaque fois que le vent se lève, cela ne lui donnera pas les qualités dont nous avons besoin pour diriger un pays !

 

jeudi 03 janvier 2008, a 11:23
JALLATTE : HISTORIQUE/DELOCALISATION/LUTTES SOCIALES !
 

JALLATE / LA NOUVELLE AFFAIRE DE DELOCALISATION

 

Suite à plusieurs articles dans Midi Libre. Je cite « Un nouveau coup dur dans le Gard, qui était hélas attendu. Le groupe Jallatte, un des fleurons de l'industrie textile du département, numéro 1 de la chaussure de sécurité, risque de s'envoler vers la Tunisie. L'annonce à été faite par le propriétaire du groupe, l'Italien JAL, lui-même contrôlé par un fonds d'investissement Américain. De quoi déboussoler un peu plus les Cévennes Gardoises qui viennent déjà de perdre l'essentiel de la fabrication des collants Well, un groupe né au Vigan. Du coup, le sous-préfet a tapé sur la table : pas question d'accepter sans broncher cette nouvelle délocalisation ».

 

« Georges Frêche, prêt à mettre les moyens et demande la mise en place d'un plan de revitalisation des Cévennes Gardoises. »

 

Je crains qu'en la matière, si l'on commence à mettre « les moyens », cela va continuer. Un autre, et encore un autre… Comme les enlèvements pour les demandes de rançons… L'engrenage !

 

Et pourtant il faut bien faire quelque chose. J'y verrais bien un grand coup d'éclat. Celui qui me semble le plus juste pour les salariés de toutes les entreprises visées par les mêmes aigrefins : la seule solution consiste à les priver des moyens qu'ils croient nous avoir pris, et reprendre ce qui est à nous. Nos marques nous appartiennent, nos emplois sont à nous !!!

 

Nous devons d'urgence légiférer pour déclarer hors la loi toutes ces délocalisations, racheter nos entreprises pour la modique somme hautement symbolique de 1 euro, et conserver nos centres de profit pour notre économie !

 

Et puis j'ajoute à l'attention de tous les acheteurs des chaussures de sécurité « Jallatte » : « qu'est-ce qui vous garanti que la qualité sera préservée, si l'on délocalise pour fabriquer à Pétat-où-chnoque » !!!

 

 

LE GROUPE JALLATTE :

 

Le Groupe « Jallatte » appartient au Groupe JAL qui rassemble les activités de production et de commercialisation de chaussures et bottes professionnelles des Groupes Almar et Jallatte.

 

-Chiffre d'affaires Groupe JAL 2004 : 181 millions d'euros (dont 79 millions pour le groupe Jallatte)

 -Plus de 11 millions de paires vendues en 2004 par le Groupe JAL, dont 3,5 millions pour le Groupe Jallatte

-Plus de 4300 personnes dans le monde (dont 550 en Europe)

-3 usines et une tannerie en France et un site de production en Tunisie

-Présence commerciale internationale avec leadership sur le marché européen. 30 % du marché en volume réalisé au travers de 8 marques : Jallatte, Auda, Lupos, Impact (Groupe Jallatte) ; Almar, Aimont (Groupe Almar)

-4 filiales commerciales en Allemagne, UK, Italie et Espagne

-Partenariat commercial et technologique avec la société Simon au Japon

 

 

HISTORIQUE :

 

En 1947, Pierre Jallatte reprend une fabrique de galoches des Cévennes et installe la société Jallatte dans un fort construit par Vauban pour repousser la rébellion Huguenote.

Au cours d'un voyage aux Etats-Unis, il découvre les premières chaussures de sécurité pour le travail et a été le premier à importer l'idée en France.

 

 

LA CONSTITUTION DU GROUPE :

 

Au fil des années, la société Jallatte s'est développée et a fortifié son portefeuille de marques :

-1986 : Accords Simon/Jallatte et début des fabrications au japon ;

-1987 : Prise de participation majoritaire dans le Groupe A. LAFONT

-1990 : Prise de participation majoritaire dans le groupe Auda, fabricant Français de la botte PVC de sécurité et de loisirs.

-1998 : Prise de participation de CVC Capital Partners via la société financière du fort.

-2000 : Rapprochement des sociétés Jallatte/Almar via CVC Capital Partners. Constitution d'un groupe européen de 200 millions d'euros, avec 30 % de parts de marché et 11 millions de paires fabriquées.

-2003 : Filiation des activités techniques (Jaltech SAS), commerciales (Jalcom SAS) et administratives (Jalservices SAS).

 

Actuellement  le groupe fabrique et commercialise 4 marques de chaussures et bottes à usage professionnel : Jallatte, Lupos, Auda, Impact.

 

LES MOYENS DE PRODUCTION :  

 

La fabrication des chaussures est réalisée, en France sur 4 sites de production ayant chacun ses spécificités :

 

L'usine de Saint-Hippolyte-du-Fort (30) est affectée à la production du Triffane et du Lightime ainsi qu'aux embouts composites Xétane sur le principe de lignes et d'ilots flexibles très automatisées.

-Production journalière : 1700 paires.

 

L'usine et le stock central d'Alès (30) est initialement une réponse aux besoins de croissance de capacité de production de Jallatte, elle est aujourd'hui spécialisée dans la fabrication du Softane Bimatière ainsi que du triftane et se concentre autour de 4 ilots flexibles. Elle est devenue au cours des ans, un centre d'excellence dans l'injection des polymères.

-Production journalière : 3000 paires.

 

 

L'usine du Breuil sur Couze (63) spécialisée dans l'injection de bottes de sécurité en PVC. L'usine est située en Auvergne, à 10 km au sud d'Issoire. Trois carrousels assurent la production quotidienne de 2500 paires de bottes AUDA. Le procédé d'injection utilisé permet de combiner plusieurs qualités de PVC et les éléments de sécurité pour donner une collection complète de bottes. Un atelier d'assemblage fabrique environ 120 paires par jour cuissardes et combinaisons en PVC. Les produits sont contrôlés et emballés sur 2 lignes et expédiées au stock d'Alès.

-Production journalière : 2400 paires de bottes / 120 paires de cuissardes et combinaisons en PVC.

 

La tannerie BCS (74)

La qualité étant la principale préoccupation de Jallatte, le Groupe a racheté la tannerie BCS, une des plus anciennes de France, installée sur un terrain de 11000 m2, dotée d'un matériel moderne et performant, fortement automatisée, elle traite un volume mensuel de 400000 pieds carrés de cuir de bovins.

 

Pour pallier les problèmes de pollution, BCS s'est associée à 2 autres tanneries françaises dans la création d'une unité de pré-tannage où, depuis 1987, sont effectués le travail de rivière et le tannage. Cet atelier des travaux humides a une capacité de 70 tonnes par jour, ce qui nécessite une grande quantité d'eau. Une station d'épuration ultramoderne avec traitement physico-chimique et biologique, correspondant à 100000 équivalents-habitants, récupère et traite tous les déchets. Ainsi l'eau renvoyée à la rivière est potable.

 

BCS produit essentiellement des bandes de cuir pleine fleur et nubuck sous différentes présentations pour les chaussures de sécurité, de sport, de randonnée, ainsi que les croupons pour les chaussures de montagne, les bottes pompiers, les rangers militaires.

 

Une partie de son activité est destinée à la maroquinerie et à la ceinture. Tous les cuirs BCS sont conformes aux normes européennes. La tannerie s'est fait aussi une spécialité dans la fourniture de cuir répondant à des cahiers des charges particulièrement contraignants.

-Production mensuelle : 400000 pieds carrés de cuir de bovins.

 

 

Le Groupe Jallatte délocalise une partie de sa production en Tunisie

          

Le Groupe français Jallatte, qui produit 1,2 million de paires de chaussures de travail par an, compte 4.300 ouvriers -dont 550 en France…, avec 181 millions d'euros de chiffre d'affaires (2004) a décidé de s'installer en Tunisie.

Ce redéploiement de Jallatte va entraîner, bien évidemment, la fermeture de certaines de ses usines en France, en Italie, en Allemagne et en Espagne. En fait, l'entreprise va délocaliser la totalité de sa production hors d'Europe, dont une bonne partie en Tunisie.

Ce groupe est considéré comme le leader européen de la fabrication des chaussures de sécurité.

 

mercredi 30 mai 2007

Délocalisation de Jallatte : Premier écueil pour Sarkozy

« Je propose que l'Etat se donne les moyens d'investir dans les bassins industriels en difficulté pour les réindustrialiser en y développant des activités nouvelles » disait le candidat Sarkozy.

Sarkozy Président et déjà Jallatte le numéro 1 en France de la chaussure de sécurité délocalise en Tunisie : Perte nette 286 emplois en France sur 336. Sans compter les emplois induits pour la région.

De deux choses l'une :

Soit Sarkozy empêche cette délocalisation, soit il redonne rapidement de l'espoir aux salariés licenciés en mettant les moyens de l'Etat pour investir localement. Investir en formation, investir "dans une activité nouvelle".

Parce que bien sûr ce sont aux salariés licenciés qu'il faut fournir une requalification en priorité.

Les jours qui viennent montreront si oui ou non Sarkozy est l'homme à tout faire du gouvernement et s'il a les moyens de sa démesurée ambition.

Jallatte a été crée en 1947 et produit 1,2 millions de paires de chaussures par an.

Les sites menacés sont dans le Gard, le Puy-de-Dôme et la Moselle.

Voir Tunisie Affaire

Déjà Aubade délocalisait de Poitou-Charentes vers la Tunisie (Voir FashionMag) : 180 emplois de perdus en France. Avec Jallatte, ce sont deux fleurons français qui s'en vont.

Hier Sarkozy ne pouvait rien faire car il n'était pas Premier ministre disait-il. Et maintenant alors ?

La logique des patrons est de délocaliser pour rester compétitif, conserver son entreprise et les profits qui vont éventuellement avec.
Le client, lui, veut conserver la qualité des produits.
Le salarié veut garder son emploi.
Ces trois logiques ne semblent pas aller ensemble avec Jallatte.
Dans la théorie on peut accepter que Jallatte aille produire ailleurs si des emplois sont créés à la place.
En pratique, ce ne sont pas les mêmes qui profitent des emplois créés (nouvelles technologies par exemple) et ceux qui perdent leur emploi.

Aménagement du territoire

L'aspect le plus dramatique de la fermeture d'un site industriel, pour raisons de délocalisation ou de cessation d'activité, c'est l'effet de levier négatif dû à la situation géographique du site. La grande mutation dans le secteur minier au début des années 70 a fait des dégâts énormes, car la mine représentait, directement ou indirectement, 70% de l'économie régionale.

Aujourd'hui, des entreprises naissent et disparaissent chaque jour dans la région parisienne, sans que l'impact soit notable sur le bassin d'emploi, mais en province, quand une usine de 200 ouvriers ferme ses portes, il n'y a pas 200 nouveaux jobs ouvriers dans un rayon de 100 km. Le processus de reclassement, et de création de nouveaux emplois, prend beaucoup plus de temps et de nombreuses familles souffrent, tout le tissu social est affecté.

Les élus doivent anticiper les grandes mutations économiques en construisant des « clusters » des centres d'excellence de nouveaux domaines industriels. Cela ne se fera pas dans chaque petite ville de province, mais si l'aménagement du territoire était bien pensé, nous aurions des nouveaux centres à fiscalité réduite dans les régions les plus touchées.

Posté par lg, dimanche 10 juin 2007 à 13:54

Déclaration d'Olivier Besancenot.

La direction de la société Jalatte a sans doute cru que l'élection de N. Sarkozy comme président de la république allait lui permettre de licencier sans problèmes 286 salariés pour cause de délocalisation du leader mondial de la chaussure de sécurité en Tunisie. C'était sans compter sur la colère des salariés qui, avec l'arrêt de la production et la fermeture des sites sur Alès, Saint-Hippolyte du Fort, voient leurs vies et celles de leurs familles brisées

Une fois de plus, les salariés sont traités comme de la main d'œuvre jetable par des actionnaires et des fonds de pension avides de profit maximum.

Je tiens à exprimer ma totale solidarité avec la révolte des salariés de Jalatte, mon soutien absolu aux actions qu'ils vont entreprendre à commencer par le rassemblement qu'ils tiennent aujourd'hui devant la Préfecture à Nîmes. Le plan social est repoussé d'un mois. C'est inacceptable ! Il faut qu'il soit purement et simplement annulé. Non à la fermeture des sites de production et à la délocalisation, non aux licenciements, maintien de tous les emplois.

Il faut que l'ensemble des organisations syndicales, de la gauche sociale et politique tisse un réseau de solidarité avec les salariés de Jallatte et prennent toutes les initiatives nécessaires pour faire reculer la direction.

Pierre Jallatte, qui avait fondé l'entreprise du même nom en 1947, l'avait récemment vendu à un groupe Italien. Et c'est la nouvelle direction qui a pris la décision de délocaliser la production en Tunisie. D'après Le Midi Libre, il était très affecté par le sort de son ancienne entreprise.

Toujours d'après le Midi Libre, Georges Argeliès, 75 ans, l'ancien directeur des usines et compagnon de Pierre Jallatte depuis 1950, avait, le jour de l'annonce de la fermeture des usines gardoises, traité les nouveaux actionnaires de « voyous » méritant juste « d'être pendus haut et court »…

La LCR ne peut bien sûr reprendre publiquement ces termes, mais elle tient à dénoncer fermement la soif de profit, la rapacité, d'actionnaires qui en ont rien à foutre de condamner au chômage (et donc à la mort sociale) des centaines d'employés dans une région déjà durement touchée par les licenciements.

 

 

 

 

emplois. Et le faire chaque fois que des emplois seront menacés alors que des dividendes sont versés.

 

Mettre un peu de moralité dans ce monde de brutes ! N'oubliez pas, les horlogers de LIP ont vaincu les actionnaires qui voulaient leur peau. (Regardez la note concernant LIP)

 

 

 

>> Social, économie et politique
Jalatte : suicide du fondateur
Samedi, 09 Juin 2007

Pierre Jallatte, 88 ans, fondateur du leader européen de la chaussure de sécurité dont le site du Gard est actuellement menacé de délocalisation, s'est suicidé chez lui hier après-midi d'un coup de carabine.

Pierre Jallatte n'a visiblement pas supporté de démantèlement de son entreprise, qu'il avait fondée en 1947. "C'était un patron à grande gueule mais à grand cœur, pas un financier comme il y a maintenant", a dit Jean-François Anton, délégué CGT de 54 ans qui travaille depuis 1969 sur le site du village cévenol de Saint-Hippolyte-du-Fort. Un drapeau noir a aussitôt été placé à l'entrée de l'usine avec sa photographie. "C'est fréquemment qu'il me disait qu'il souhaitait mourir avant que son usine ferme", a expliqué, très ému, un ancien salarié de 75 ans qui a supervisé la production de Jallatte durant 25 ans, ajoutant : "Il avait très mal vécu [l'annonce de la délocalisation]. Ce n'est pas le premier plan social que les actionnaires nous font. L'usine espagnole avait fermé, l'usine allemande avait fermé, une usine d'Alès avait fermé, et tout ça fait beaucoup." "Ce sont les actionnaires qui l'ont tué", disent-ils tous.

Jallatte : ces fonds de pension qui tuent l'emploi et les hommes

Malgré l'émotion suscitée par la mort de Pierre Jallatte, à Saint-Hippolyte-du-Fort, salariés et habitants se mobilisent pour sauver l'entreprise de chaussures de sécurité.

Pierre Jallatte était un homme de parole : il voulait mourir avant l'entreprise qu'il avait fondée. Et c'est au moment précis où se discutait l'avenir de celle-ci que, trois semaines avant ses 89 ans, il s'est suicidé, vendredi matin, en se tirant un coup de carabine dans la tête, chez lui, à Nîmes (Gard). Très affecté par l'annonce de la délocalisation en Tunisie de la totalité de la production des chaussures de sécurité qui portent son nom, celui qui, en 1947, reprend l'usine de galoches de son père n'aura même pas attendu les conclusions de la table ronde qui se tenait alors en préfecture, à quelques kilomètres de son domicile.

« Les actionnaires ont tué Pierre Jallatte »

Bien qu'il n'ait laissé aucun message, les raisons du suicide de Pierre Jallatte ne sont guère mystérieuses. Georges Argeliès, directeur de production pendant vingt-cinq ans, ne prend pas de détours : « Il y a dix jours, j'ai dit aux dirigeants de la société qu'ils étaient des voyous, qu'ils méritaient d'être pendus haut et court. Aujourd'hui, je le redis, ce sont eux et les actionnaires qui ont tué Pierre Jallatte. ». À Saint-Hippolyte-du-Fort, village de 3 500 habitants qui a vu prospérer la marque, l'émotion est grande. Samedi, le portrait du défunt et un long drap noir ont été hissés à l'entrée de l'usine. Un témoignage voulu par le personnel mais désapprouvé par la direction actuelle. Habitants, salariés, d'hier et d'aujourd'hui, et élus se sont recueillis en hommage à l'ancien entrepreneur. De nombreuses personnes défilent pour adresser un message de sympathie sur les registres de condoléances.

« C'était un patron à grande gueule mais à grand cœur, pas un financier comme il y a maintenant. Ce geste, il l'a fait pour nous sauver car il ne supportait pas l'idée que le fric puisse gâcher des vies humaines », témoigne Jean-François Anton, responsable de la CGT, embauché en 1969. Jusqu'à neuf cents personnes ayant travaillé chez Jallatte, toutes les familles de la commune ont eu un de leurs membres comme salarié. « C'était un patron à l'ancienne, paternaliste. Il vivait très mal les orientations actuelles de l'entreprise, décidées par des fonds de pension, raconte Jean-Michel Suau, conseiller général communiste. Espérons au moins que ce drame va peser positivement dans l'avenir de Jallatte, qui représente une des premières délocalisations de l'ère Sarkozy », conclut-il.

Suspension du projet de délocalisation

Alors qu'un accord garantissait la continuité de la production jusqu'en octobre 2007 sur les deux sites de Saint-Hippolyte-du-Fort et d'Alès, la direction a présenté un plan de délocalisation, le 30 mai dernier, menaçant de supprimer 285 emplois sur 336. La deuxième table ronde, vendredi dernier, a abouti à la suspension du projet, grâce à la persévérance des syndicats et élus. « Le directeur général France, Joël Aunos, a été mandaté pour présenter un plan alternatif d'ici au 18 juin, afin de conserver une production viable sur les sites gardois », a rapporté Christian Dubois, de la CGT. Lors de la manifestation contre la délocalisation, prévue jeudi à Alès, les salariés porteront un brassard noir, en signe de deuil. Après leur charismatique patron, ils sont prêts à se battre pour ne pas enterrer leur outil de travail.

Ludovic Tomas

« Maintenant, chez Jallatte, ils s'en foutent pas mal des ouvriers »

Délocalisation. Choqués par le suicide de leur patron historique, salariés anciens et actuels manifestent aujourd'hui à Alès leur refus de laisser leur patrimoine industriel aux mains des actionnaires voyous.

Saint-Hippolyte-du-Fort (Gard),

Envoyé spécial.

« Pour le courage et la détermination d'un homme qui a su s'entourer des meilleurs mais qui a dû s'incliner devant la lâcheté de la mondialisation qu'on appelle aussi capitalisme. » Ce témoignage inscrit sur le cahier de doléances, installé à l'entrée de l'usine, reflète l'atmosphère de tristesse et la colère qui règnent depuis vendredi à Saint-Hippolyte-du-Fort (Gard). Ici, le nom de Jallatte, c'est un bout d'histoire de chaque famille. Et celui de Pierre Jallatte met les larmes aux yeux de Maurice Viala, quatre-vingt-quatre ans. Le fondateur et ancien dirigeant de l'entreprise de chaussures de sécurité qu'il a hissée au premier rang mondial s'est suicidé vendredi dernier, ne pouvant accepter la délocalisation de la production en Tunisie.

« C'est nous qui avons monté l'usine. J'y ai passé vingt-quatre ans de ma vie. On travaillait beaucoup mais on était récompensés », raconte Maurice Viala, embauché en 1960. Rigoureux mais généreux, c'est l'image qui reste de Pierre Jallatte, que personne ne s'aventure à critiquer. « Après un accident de moto, je suis resté dix-neuf mois dans le plâtre. Un jour, je reçois une lettre me demandant de me présenter au travail sous peine de licenciement. Quand M. Jallatte m'a vu, il m'a dit : "Ne tenez pas compte du courrier." Deux semaines plus tard, j'ai reçu une enveloppe avec 20 000 francs pour faire vivre ma famille. » Les anecdotes de ce genre sont nombreuses dans ce village de 3 500 habitants des Cévennes méridionales.

« Quand on était malade, il nous payait le complément de salaire, se souvient André, un autre retraité. Il nous proposait aussi des prêts à taux zéro, remboursables trois ans après. » Mutuelle prise en charge, treizième mois, intéressement à la participation… les avantages sociaux étaient nombreux. « Il a gagné du fric mais nous aussi. Quand il est parti, cela a commencé à changer », affirme André, qui a pu, à l'époque, s'acheter « une grande maison ».

Le plus abattu d'entre tous est peut-être Georges Argeliès, soixante-quinze ans, dont quarante-quatre passés au sein de l'entreprise. Ouvrier à dix-huit ans, il a fini directeur d'usine et proche collaborateur de Pierre Jallatte. C'est lui qui, le premier, a accusé la direction actuelle d'avoir tué l'homme qu'il admirait. Quelques jours avant le suicide, les deux hommes discutaient d'une éventuelle SCOP pour sauver l'entreprise. L'ampleur de la tâche les a finalement découragés de monter cette coopérative. Lors de l'occupation de l'usine, le 30 mai, Georges Argeliès traitait déjà, droit dans les yeux, le PDG italien de « voyou » qui ne méritait que la potence. À la fin de la deuxième table ronde en préfecture de Nîmes, il attend quelques heures avant de faire son compte rendu à Pierre Jallatte. Lorsqu'il prend son téléphone, il est trop tard. Il s'est suicidé une heure plus tôt.

Au-delà du drame humain que représente le suicide de leur ancien employeur, c'est aussi la situation de l'entreprise qui préoccupe. « Maintenant, ils s'en foutent pas mal des ouvriers. Ils n'ont pas de cœur. Il n'y a que l'argent qui compte et ils veulent toujours en gagner davantage », dénonce Maurice Viala, qui se déplace régulièrement jusqu'à l'usine pour soutenir les salariés et se tenir informé. « Ils veulent aller en Tunisie parce que la main-d'œuvre ne coûte rien », râle-t-il. « On devrait taxer les produits pour que ça leur coûte plus cher de les faire venir de là-bas que de les fabriquer », suggère André.

Ancienne employée de pharmacie à « Saint-Hippo », Adeline, quatre-vingt-deux ans, est originaire de Bilbao, en Espagne. En France depuis 1953, elle éprouve beaucoup de respect pour Pierre Jallatte, qu'elle a souvent croisé comme client. « C'était un ancien des Brigades internationales. Si son suicide pouvait sauver l'entreprise… Mais l'argent domine le monde. En Espagne aussi, tout ferme. Moi, je suis vieille mais la nouvelle génération est dans la mierda », s'inquiète-t-elle. Car ce qui scandalise plus que tout, les salariés comme les habitants, c'est le contexte économique dans lequel les dirigeants de Jallatte tentent de délocaliser toute la production.

« Notre taux de rentabilité a progressé de 30 % en trois ans et les commandes ont fait un bond de 40 % sur les cinq premiers mois de l'année », rappelle Jean-François Anton, délégué syndical CGT. Pour preuve, l'embauche récente de trois intérimaires pour satisfaire la demande. En trois ans, la capacité de production est passée de 750 à 900 paires par poste et journée de sept heures et demie de travail. « On nous annonce une différence de 8 euros sur le coût de fabrication des chaussures entre la Tunisie et ici. C'est vrai que c'est séduisant mais est-ce qu'on en vendra autant si on sacrifie la qualité », interroge le syndicaliste. Et qu'adviendra-t-il de tous ceux que Jallatte fait vivre localement, imprimeurs, livreurs et autres commerçants ?

Alors que Giovanni Falco, PDG du groupe JAL (comprenant Jallatte), a prétendu que les comptes étaient dans le rouge, une analyse comptable réalisée par le cabinet Secaphi-Alpha met en lumière une augmentation de 6 % du chiffre d'affaires de l'ensemble du groupe depuis le début 2007. « On a la certitude d'être rentable. Si les salariés avaient baissé les bras, on comprendrait, mais après tous les efforts de cadences et de disponibilités qu'ils ont fournis, ce n'est pas acceptable d'en arriver là », s'étonne Jean-Luc Hébrard, responsable d'atelier. Employée au laboratoire, Régine est pessimiste : « Je ne pense pas que l'on puisse sauver l'entreprise. Si les actionnaires étaient humains, on s'en serait aperçu. »

« Ils se foutent de l'industrie. Nous étions le poumon économique du secteur. Petit à petit, on va devenir une région de bronze-culs », s'emporte Jean-François Anton. Lundi, une première rencontre a eu lieu entre le directeur général, Joël Aunos, mandaté par les actionnaires, et des représentants du personnel afin de construire des solutions alternatives à la délocalisation. Le nouveau plan doit être présenté le 18 juin, lendemain du deuxième tour des législatives. Et ce jour-là, le syndicaliste ne voudrait pas que, chez les politiques, « il n'y ait plus personne ».



Petite chronique de la barbarie libérale

Suite à son rachat par JAL, groupe italien lui-même investi par des fonds de pension, l'ensemble de la production devait être délocalisée en Tunisie, sacrifiant au total 287 emplois sur 336, seuls les services administratif et logistique étant maintenus en France. Le mercredi 30 mai, jour de l'annonce de cette délocalisation, les salariés en colère ont fait parler d'eux en séquestrant leurs dirigeants (lire en commentaire). En pleine campagne législative, cette affaire médiatisée avait suscité un tollé dans le monde politique : tous les députés du département étaient montés au créneau, et Nicolas Sarkozy avait même écrit au président du Conseil Général du Gard pour lui indiquer qu'il avait demandé au gouvernement de "réfléchir" à une "stratégie de revitalisation" industrielle et économique du territoire cévenol... La fin de Jallatte est un nouveau coup dur pour le Gard, département touché par une vague de délocalisations de marques emblématiques : les collants Well fin 2006 (300 emplois supprimés), les pianos Pleyel il y a quelques mois (65 emplois supprimés) et des rumeurs autour de l'entreprise Eminence.

Pourtant, hier, les syndicats ont annoncé avoir trouvé un accord avec le propriétaire italien afin de suspendre le projet : "Les actionnaires américains ont décidé de mandater le directeur général France pour présenter un plan alternatif d'ici au 18 juin, afin de conserver une production viable sur les sites gardois", a dit la CGT. Mais son fondateur, lui, n'y a pas cru une seconde et a préféré en finir. Ainsi s'achève l'œuvre de toute une vie : l'ancien patron a choisi de se donner la mort plutôt que de voir ses salariés goûter à la mort… sociale.

Suicide du fondateur de

jeudi 03 janvier 2008, a 00:07
TRèS BONNE ANNEE A TOUS
 

Je vous souhaite une bonne et heureuse année à tous, dans tous les domaines, ainsi que pour vos familles. Que le meilleur de 2007 soit le pire de 2008. Bien amicalement. Mirabelle

mardi 01 janvier 2008, a 22:36
LES RETRAITES DU SECTEUR PRIVE : L'INJUSTICE AU COEUR DE LA LOI !!!
 

TOUT CE QUI NE VOUS EST PAS DIT SUR LES RETRAITES (DES IDEES QUI DERANGENT COMME TOUJOURS) !

LES RETRAITES DU SECTEUR PRIVE :

Vous allez comprendre avec ce troisième volet, pourquoi nous allons travailler plus… pour que d'autres touchent plus !

Vous allez comprendre pourquoi les élus nous « baladent » alors qu'ils sont les premiers bénéficiaires de leurs réformes…

La solution de juste des idées qui dérangent, les caisses doivent être séparées : les élus n'ont qu'à cotiser dans une caisse spéciale, et les régimes spéciaux aussi…  et quand il n'y a plus d'argent dans leurs caisses… et bien ils serrent leurs ceintures !!!

AUTRE SOLUTION : qu'une association de consommateurs porte plainte pour vol, envers la CNAV et donc indirectement envers les salariés du privé !

Une info pas comme les autres sur les retraites, en particulier pour les parlementaires. A mettre entre toutes les mains !!!

La situation des retraites en France semble préoccupante pour l'avenir, et les débats sont souvent vifs : système par répartition ou par capitalisation, durées de cotisation, niveaux des pensions, régimes spéciaux, épargne retraite... Une réforme importante a été entreprise en 2003, qui devrait être suivie de celle des régimes spéciaux en 2008.

Au-delà de la diversité des solutions proposées pour assurer la pérennité du système français de retraites, le constat commun est celui d'un déséquilibre financier à venir de très grande ampleur.


© Photo : Frédéric de la Mure /
MAE - Diffuseur : La Documentation française

La raison principale en est une situation démographique particulièrement défavorable, que la France partage avec les autres pays industrialisés : l'accès des classes d'âge nombreuses d'après-guerre à la retraite et l'élévation continue de l'espérance de vie contribuent à une inversion du rapport du nombre de retraités au nombre d'actifs. Or, dans le même temps, les entrées sur le marché du travail sont de plus en plus tardives, et les retraits d'activité, précoces.

Face à cette situation, les pouvoirs publics français ont, depuis le début des années quatre-vingt-dix, mis en œuvre des réformes importantes. La première, intervenue en 1993, a durci les conditions d'accès à la retraite pour les salariés du régime général. Puis, à la fin de cette décennie a été institué un fonds de réserve pour les retraites. En outre, au début des années 2000, l'épargne salariale a été réformée avec la création des plans partenariaux d'épargne salariale volontaire (PPESV) en 2001, puis leur remplacement en 2004 par les plans d'épargne retraite collectifs (PERCO).

En 2003, le gouvernement a engagé une profonde réforme des retraites avec notamment l'alignement du régime de retraite des fonctionnaires sur celui des salariés du secteur privé, l'allongement de la durée de cotisation de l'ensemble des travailleurs et la création de deux nouveaux dispositifs d'épargne salariale.

Enfin, à l'automne 2007, le gouvernement a notamment annoncé la mise en œuvre de la réforme des régimes spéciaux de retraite.

 

Tableau d'équilibre de la réforme des retraites en 2020 (en milliards d'euros 2000)

 

Régime général

Régimes
de la Fonction publique

Total

Besoin de financement initial

- 15

- 28

- 43

Mesures de redressement

6,2

13,8

20

Dépenses nouvelles

- 1,9

- 0,8

- 2,7

Augmentation de 2006 des cotisations vieillesse

0,9

-

0,9

Solde des mesures

5,2

13

18,2

Besoin de financement après mesures

- 9,8

- 15

- 24,8

Recettes prévues(*)

9,8

15

24,8

Solde final

0

0

0

(*) Pour le Régime général : augmentation des cotisations vieillesse gagées par une diminution des cotisations chômage ; pour les régimes de la Fonction publique : effort supplémentaire des employeurs publics.
Source : http://www.fonction-publique.retraites.gouv.fr

 

La réalisation de ce plan d'équilibre financier fait néanmoins l'objet d'un débat, certains mettant notamment en doute la pertinence du scénario central du Cor (un taux de chômage de 4,5 % à partir de 2010).

Texte de la loi du 21 août 2003 portant réforme des retraites
> http://www.legifrance.gouv.fr/texteconsolide/SSEAEM.htm

Retrouvez le débat sur vie-publique.fr
> http://www.vie-publique.fr/actualite/dossier/retraites1.htm

 

Retraites: les syndicats dénoncent le passage à 41 annuités après 2008

PARIS (AFP) — Plusieurs syndicats reprochent au gouvernement de faire fi du dialogue social en présentant comme acquis, dans ses projets de décrets sur les régimes spéciaux de retraite, un allongement progressif de la durée de cotisation à 41 annuités dans le public et le privé après 2008.

Le gouvernement a transmis ces derniers jours les projets de décrets de réforme des régimes spéciaux aux entreprises concernées et aux caisses de retraites, avant leur publication courant janvier.

La réforme des régimes spéciaux, qui avait entraîné une dizaine de jours de grève dans les transports en novembre, a prévu une "harmonisation" de la durée d'assurance des régimes spéciaux avec celle en vigueur dans la Fonction publique.

Dans les projets de décrets, révélés mercredi par Les Echos puis rendus publics par le ministère, il est confirmé que la durée de cotisation (37,5 ans actuellement) des régimes spéciaux augmentera "d'un trimestre au 1er janvier et au 1er juillet de chaque année jusqu'au 30 juin 2012, et d'un trimestre au 1er décembre 2012" pour atteindre 40 annuités.

Mais après 2012, ajoutent ces textes, les bénéficiaires des régimes spéciaux verront leur durée de cotisation continuer à augmenter, "d'un trimestre au 1er juillet de chaque année", pour atteindre la même durée que dans la fonction publique si celle-ci a été augmentée entre-temps.

Ainsi, si comme le prévoit la réforme de 2003 (sauf décision contraire du gouvernement) et l'a récemment préconisé la Commission de garanties des retraites, il est décidé l'an prochain de porter en 2012 la durée de cotisation du privé et du public à 41 annuités, celle des régimes spéciaux sera elle aussi portée à 41 annuités, en 2016, à raison d'un trimestre supplémentaire chaque année.

"Vous ne pouvez pas mettre l'ensemble des Français sur un pied d'égalité un jour et ensuite laisser se reproduire des différences de traitement", a jugé le ministre du Travail Xavier Bertrand sur France Info, précisant qu'il n'y avait là "aucune surprise, aucune découverte".

Les syndicats, qui dénoncent la publication de ces décrets dès janvier alors que des négociations doivent se tenir dans certaines entreprises jusqu'en février, sont immédiatement montés au créneau pour pointer "le mépris profond", selon les termes de Solidaires, dans lequel le gouvernement les tiendrait.

Le secrétaire général de la CGT-Cheminots Didier Le Reste a ainsi déclaré à l'AFP que "c'est aller vite en besogne que d'affirmer que la durée de cotisation des salariés des régimes spéciaux passera à 41 ans en 2016".

"La réforme aligne effectivement la durée de cotisation sur celle de la Fonction publique, mais rien ne dit que cette durée passera à 41 ans", a-t-il relevé. En effet, a-t-il souhaité, "les assurés sociaux de la Fonction publique et des régimes spéciaux se mobiliseront en 2008 contre l'allongement sans fin de la durée de cotisation".

Les fédérations CGT des transports, des mines, de l'énergie et des cheminots ont rappelé leur opposition de principe à "l'allongement de la durée de cotisation" et souligné que toute nouvelle décision sur la durée de cotisation "doit faire l'objet des rendez-vous de 2008 sur la retraite".

FO-Energie a reproché au gouvernement "de vouloir passer en force". Sud Rail a pour sa part annoncé qu'il "contactait" les autres syndicats pour organiser "le plus rapidement possible (...) la nécessaire riposte des cheminots".

Pour Solidaires, le gouvernement a "décidé d'anticiper" le rendez-vous de 2008 "et de vider la négociation de tout contenu".

 

Pillage de nos caisses : le coup de Jarnac du Conseil Constitutionnel

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008 prévoyait un dispositif pour limiter les pillages systématiques de la caisse de retraite des salariés du privé (CNAV) et le Conseil constitutionnel vient de le censurer !

 

Depuis quelques années, l'Etat redouble d'astuces pour siphonner en toute impunité les caisses de retraite du privé. L'objectif est de soulager sa trésorerie plombée par les subventions de plus en plus lourdes accordées aux régimes spéciaux.

Parmi les montages les plus pervers mis en place, figurent les fameux « adossements ». Le jeu consiste à transférer une partie des charges retraite d'un régime spécial aux régimes de retraite des salariés du privé (CNAV, AGIRC et ARRCO), moyennant le versement d'une soulte.

A titre d'exemple, le régime spécial d'EDF et de GDF a été adossé aux régimes des salariés du privé en 2005.

 

Si la soulte atteint le « juste prix », l'opération est neutre financièrement, elle compense l'effort demandé aux caisses de retraite du privé. Dans ce cas, « l'adossement » a alors comme seule conséquence de rendre encore plus complexe un système de Sécurité sociale qui s'apparente déjà à une véritable usine à gaz : absurde !

Si, en revanche, le montant de la soulte est minoré, l'Etat y trouve son intérêt. L'opération prend alors tout son sens. A cette fin, la technique la plus efficace consiste à échelonner le paiement de la soulte sur le long terme : 20 ou 25 ans, tout en surévaluant copieusement la croissance à venir. Autrement dit, les versements sont renvoyés à la saint Glinglin lorsque l'euro de demain vaudra beaucoup moins que celui d'aujourd'hui…

Dans ces conditions, bien malin sera l'actuaire qui réussira à calculer le montant de la soulte pour respecter la neutralité de l'opération : impossible !

 

Pour lutter contre ces dérives, sachant que de nouveaux adossements se profilent : RATP, SNCF, etc., les parlementaires ont adopté une disposition, dans la loi de financement de la Sécurité Sociale[1], pour que des clauses de révision soient intégrées aux opérations « d'adossement ». Après plusieurs échéances de paiement, le montant des soultes pourrait donc être révisé pour tenir compte de la conjoncture économique réelle et garantir – dans la mesure du possible (sic) – la neutralité financière des transferts.

 

Alors, Bercy, fini les détournements de fonds ?

 

Ce serait sous-estimer l'obstination de ces rois de la tuyauterie qui n'ont pas l'habitude de telles immixtions – surtout parlementaires – dans un domaine qu'ils ont toujours jugé leur être réservé… La sanction ne s'est donc pas fait attendre… Pris subitement d'un excès de zèle, les « vieux sages » du Conseil constitutionnel se sont autosaisis de la disposition parlementaire la jugeant contraire à la… Constitution[2] ! Il s'agirait, selon le jargon, d'un « cavalier social ».

 

Ce qui est cavalier, dans notre affaire, c'est bien la manière dont le Conseil constitutionnel a subi les pressions de l'Administration. Pour ceux qui vénéraient encore l'indépendance de cette « haute » juridiction, les voilà fixés.

 

Les adossements réalisés, l'Etat pourra donc piocher à pleine main dans les caisses de retraite du privé, avec la bénédiction de la Constitution. Un comble !



[1] Articles 81 et 82 de la loi de financement de la Sécurité sociale (†)

[2] Conseil Constitutionnel, décision n° 2007-558 DC, du 13 décembre 2007

 

Carrières longues : halte à la fraude !

Longues carrières mais petits arrangements qui plombent lourdement les comptes de la Cnav…

 

Le dispositif « carrières longues » mis en place par la loi Fillon permet à des personnes ayant commencé à travailler très jeunes (entre 14 et 16 ans) de partir avant l'âge de 60 ans sans pénalité. Son succès a été foudroyant au point de dépasser toutes les prévisions. A ce jour, 430 000 personnes en ont bénéficié pour un coût estimé, en 2007, de 2,2 MM d'€. Soit presque la moitié du déficit du régime général (5 MM d'€).

Or,  120 000 départs anticipés ont fait suite à une validation de trimestres arriérés. Une possibilité de régularisation due au fait que, avant 1972, les périodes d'apprentissage n'étaient pas soumises à cotisation vieillesse obligatoire. Ainsi, il suffit d'une déclaration sur l'honneur de deux témoins pour faire valider les trimestres concernés.  Aucun texte réglementaire ne précise les documents à fournir et les barèmes de rachat de trimestres sont très attractifs. Dès lors, la tentation est grande pour ceux à qui il manque un ou deux « petits » trimestres de recourir à la fraude, en fournissant des attestations fantaisistes  pour pouvoir partir en retraite à 56 ou 58 ans.
La multiplication de ces validations est inquiétante et coûte très cher à la Cnav. C'est pourquoi le Conseil d'orientation des retraites (COR) a récemment recommandé la vérification « du bien-fondé des régularisations et la limitation des recours abusifs au dispositif ». Indispensable !

Source : Le Figaro du 27 novembre 2007

 

Seniors : l'emploi est au point mort

Pour Jacques Bichot, économiste et professeur à l'Université Lyon III, si l'objectif de la loi Fillon était de booster l'emploi des seniors, il n'est pas atteint aujourd'hui.

 

 La loi retraites d'août 2003 avait pour objectif de « booster » l'emploi des seniors, c'est-à-dire des personnes âgées de 50 ans (ou 55 ans, selon les définitions) à 65 ans. De l'augmentation de la proportion de seniors ayant un emploi devait résulter l'allongement de la durée de la vie active, laquelle devait apporter une contribution essentielle à l'équilibre financier de nos régimes de retraite. Quelques années ont passé : il est désormais possible de voir où l'on en est de la réalisation de cet objectif.

 

L'INSEE vient justement de publier une étude [1] qui permet de faire le point. D'après l'enquête emploi, la meilleure source en la matière, entre 2004 et 2006 le taux d'activité (personnes ayant un emploi ou en recherchant un) a imperceptiblement augmenté pour la tranche d'âge 55 ans – 64 ans, mais diminué de 59 % à 58,4 % pour la tranche d'âge 50 – 64.

 

 Le taux d'emploi (proportion des personnes ayant réellement un emploi) a évolué de la même manière : diminution de 55,4 % à 54,9 % pour la tranche d'âge [50 – 64]. Le taux de chômage, lui est resté constant à 6 %, un taux modeste par rapport au chômage de l'ensemble de la population (8,8 % en 2006 comme en 2004).

 

 

Taux

Moyenne 2004

Moyenne 2006

Activité [50-64]

59,0 %

58,4 %

Activité [55-64]

43,4 %

43,5 %

Emploi [50-64]

55,4 %

54,9 %

Chômage [50-65]

6,0 %

6,0 %

 

 

Pour les fonctionnaires, particulièrement concernés par la réforme de 2003, « un premier état des lieux des effets de cette réforme sur leurs comportements, réalisé par le ministère du budget et de la fonction publique, montre qu'elle a pour l'instant eu peu d'impact. »[2] En effet, la légère augmentation de l'âge moyen de départ à la retraite pour les « actifs » (autorisés à partir dès 55 ans) pourrait tenir principalement au désir des instituteurs devenus « professeurs des écoles » d'atteindre le nouvel indice maximal, nettement plus élevé, auquel ils peuvent désormais prétendre. Des policiers se trouvent dans un cas analogue. Quant aux « sédentaires » (deux tiers des effectifs), leur âge moyen au départ diminue d'un mois, suite notamment aux possibilités de départ anticipé pour « carrière longue ».

 

Au total, la réforme de 2003 n'a pas engendré d'économies à ce jour, mais au contraire des dépenses supplémentaires, du fait principalement des dispositifs de départs anticipés pour « carrière longue » : c'est ce que montre l'accélération du total des dépenses de retraites en France en 2004, 2005 et 2006 par rapport aux trois années antérieures. L'ensemble des pensions de base a en effet augmenté au rythme moyen de 2,8 % pour les trois années précédant l'entrée en vigueur de la loi de 2003, tandis que ce taux est passé à 4,9 % pour les trois années suivantes. Le tableau ci-dessous, qui reprend les chiffres fournis par la DRESS (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et de la statistique du ministère des affaires sociales) [3], précise les évolutions annuelles d'où proviennent ces moyennes.

 

 

 

Périodes

2001/2000

2002/2001

2003/2002

2004/2003

2005/2004

2006/2005

Montants

2006

Pensions de base

+ 4,3 %

+ 0,1 %

+ 3,9 %

+ 5,0 %

+ 4,5 %

+ 5,3 %

137,7 Mds €

 

 

Pas d'effet sur l'allongement de la durée de la vie active, mais un renchérissement du coût des retraites, est-ce bien là ce qui convient pour « sauver nos retraites », comme prétendaient le faire les auteurs de la loi retraites de 2003 ?


[1] INSEE Première n° 1164, novembre 2007.

[2] Les Echos, 14 novembre 2007. Les données qui suivent proviennent d'une étude du service des pensions du ministère du budget, « Les comportements de départ observés dans la fonction publique d'Etat suite à la réforme de 2003 », publiée en septembre 2007.

[3] Etudes et Résultats, n° 604, oct. 2007.

 

Scandaleuse publicité pour l'Agirc et l'Arrco !

Alors qu'elles sont en situation de monopole, les caisses de retraite complémentaires organisent une coûteuse et inutile campagne de pub avec l'argent des cotisants

 

Pour fêter les 60 ans de la caisse de retraite complémentaire, les dirigeants se sont fait plaisir… Ils ont organisé, sans aucun scrupule, une campagne de publicité à la gloire de leur gestion. TF1, France 2, France 3, France 5, LCI, Canal +, L'Equipe, Le Monde… A grands coups de millions d'euros presque tous les grands médias ont été invités à la partie. Quand on connaît le prix de la minute aux heures de grande écoute, cela laisse rêveur !

 

Qui n'a pas lu ou entendu : « tout seul tu ne peux pas gagner », « Pour aller loin, il faut jouer collectif » ou encore « votre retraite on y travaille » ?

 

Un comble pour un organisme qui compte 18 millions d'affiliés obligatoires contraints, quoi qu'il arrive, de verser chaque mois 4 milliards d'euros au pot !

Au surplus, les messages diffusés fleurent bon la propagande : « anticipation », « rigueur », « confiance », « performance », « pérennité », voici quelques uns des termes employés pour qualifier la gestion et le fonctionnement de notre système de retraite.

 

En somme, tout va bien, dormez les petits, on s'occupe de tout…

 

Quel aplomb quand on sait que l'avenir des retraites n'est pas financé et que, demain, chacun d'entre nous sera forcé de faire des efforts colossaux pour maintenir un système à bout de souffle ! Le moment est vraiment mal choisi pour jeter l'argent par les fenêtres...

 

Ce genre de dérive sonne comme un signal d'alarme qui nous rappelle l'urgence qu'il y a, pour les citoyens, de mettre le nez dans la gestion souvent laxiste de certaines caisses de retraite.

40% en moins pour les clercs et employés d'huissiers de justice sur leur retraite complémentaire !

Pendant que le gouvernement prend des gants pour « réformer » les régimes spéciaux, certains régimes du privé connaissent des coupes sombres

 

 « Nous sommes au regret de vous annoncer une diminution de la valeur du point de service CARCO* de 20%, dès le 1er janvier 2004 » et ce, «à titre de première étape ». C'est le courrier que recevaient, de leur caisse de retraite complémentaire, juste avant Noël 2003, les clercs et employés des huissiers de justice.

Le 27 août 2007, rebelote ! La caisse adresse à ses affiliés un deuxième courrier les informant d'une nouvelle baisse de 20 % de la valeur du point au1er octobre 2007. Avec, en plus, une contribution exceptionnelle à verser. Bref, leur pension fond comme neige au soleil mais ils doivent toujours mettre davantage au pot ! Cerise sur le gâteau : la caisse leur précise que le taux d'appel des cotisations sera maintenu. Traduisez qu'une partie des cotisations versées continuera à ne générer aucun droit.

 40% de moins en trois ans, une hausse de cotisation… A quand la suite du feuilleton ?

* Caisse de Retraite Complémentaire des Clercs et Employés des Huissiers de Justice.

Un président de Caisse de retraites met les pieds dans le plat

Gérard Maudrux, président de la CARMF (Caisse de Retraite des Médecins) et auteur d'ouvrages décapants sur le système de retraite français fait le bilan de la réforme de 2003.

 

La loi Fillon de 2003 devait « sauver » nos retraites, qu'en est-il aujourd'hui ?

La loi ne devait pas sauver les retraites, mais simplement retarder les vrais problèmes de 2-3 ans. Le but était aussi de diminuer le montant des retraites sans le dire et là, l'objectif est atteint. Quand vous passez de 37 ans de cotisation pour avoir une retraite à taux plein à 42 ans mais que vous continuez à travailler 37 ans (puisqu'on n'a pas touché à l'âge de départ à la retraite), la baisse du montant de retraite est de 12 %.

Quels sont les responsables de la situation inquiétante dans laquelle nous nous trouvons en 2007 ?

Tous les hommes politiques, de droite comme de gauche, des députés aux ministres et aux Présidents, depuis les années 1980. Les problèmes démographiques et l'avenir du « tout répartition » - impossible avec 1 cotisant pour 1 retraité - étaient connus. Il fallait mettre de côté pour compléter les futures retraites, pendant que l'on avait encore une bonne démographie. Au lieu de cela, pour des raisons électoralistes, on a distribué des droits non acquis qui vont aggraver les problèmes démographiques de demain, pendant plus d'une génération.


Quels remèdes préconisez-vous ?

Faire ce que j'ai fait dans ma caisse. En arrivant, je souhaitais changer de système, passer un maximum en capitalisation. Malheureusement, toutes les simulations ont montré qu'il aurait fallu commencer il y a 15-20 ans pour maintenir les retraites au niveau actuel. Nous avons donc décidé de geler le système en vigueur, en informant les affiliés que leurs futures retraites seraient divisées par deux. Ainsi nous les motivions pour qu'ils mettent de côté le complément, pour se constituer dans 30 ans une retraite acquise pour moitié par la répartition et pour moitié, par l'épargne. Le gouvernement fait l'inverse : il fait croire que tout va bien en « tout répartition », « que l'Etat s'en charge », il empêche ainsi les Français de prendre conscience qu'ils doivent épargner pour  l'avenir.  Pire, il les prive de leur capacité d'épargne, car pour continuer en « tout répartition », soit il faudra doubler les cotisations, soit il faudra trouver un autre mode de financement (augmentation  CSG, TVA, etc. …). Dans les deux cas, ce sont les ménages qui trinquent. Nous, professions libérales, avons une petite chance de mieux nous en sortir car notre bonne démographie nous permet encore de constituer des réserves. Dans le seul régime que nous  maîtrisons qui est le régime complémentaire, les réserves assureront demain 1/3 de la retraite et les cotisations les 2/3 restants. En commençant 15 ans plus tôt- si le gouvernement nous avait laissé faire- les réserves auraient pu être de la moitié.   Ce sont malheureusement les jeunes qui payeront nos erreurs passées.

·         *Retraites, le mensonge permanent. Editions Les Belles Lettres. 2000.

·         Le livre blanc et noir de l'ASV, édition spéciale de la CARMF. Septembre 2007

 

Mots clés associés : caisse de retraite - inégalité public p

L'emploi des seniors au cœur du dispositif « retraites »… Y compris pour l'Etat ?!

Le levier de l'emploi des seniors ne doit pas s'appliquer qu'au secteur privé et gommer la retraite anticipée des fonctionnaires « actifs ».

 

Outre le rendez-vous de 2008, « la clé de l'équilibre de nos régimes de retraite réside dans l'emploi des seniors » vient d'indiquer le gouvernement. Qui le contredira ? Le Plan Seniors de Dominique de Villepin n'ayant rien donné, espérons que le gouvernement Fillon aura plus de succès avec, pour 2008, les mesures annoncées suivantes :

 

-         Taxation plus lourde des préretraites : la contribution des entreprises serait portée de 24,15 % du montant des allocations à 50 %. Pour les nouveaux préretraités, ces dernières seraient assujetties à la CSG des actifs (taux de 7,5 %) et non plus à celle des retraités (6,2 % ou 3,8 % selon les cas). Les 80 millions d'€ récupérés sur cette dernière mesure seraient versés à la Cnav (Caisse nationale d'assurance vieillesse).

 

-         Renchérissement des mises à la retraite d'office pour l'employeur. Le gouvernement reviendrait sur les dérogations permises dans certains accords de branches, soit par extinction (jusqu'à la fin 2009) soit par suppression du régime fiscal et social plus favorable entre 2010 et 2014 dans certaines branches. Pour tout salarié mis à la retraite d'office avant 65 ans (environ 100 000 personnes  par an), une cotisation patronale de 25 % en 2008 et 50 % en 2009 serait instaurée. Recette attendue : 250 à 300 millions d'€ pour la Cnav.

 

-         Suppression des dispenses de recherche d'emploi pour les seniors : un relèvement progressif devrait intervenir pour relever la limite d'âge actuelle (entre 55 ans et 57,5 ans) jusqu'à l'extinction de la mesure.

 

A supposer que ces dispositions contribuent réellement à corriger le sous-emploi catastrophique des seniors en France (37,6 % de la population de 55 à 64 ans contre 45,3% en Europe), il faut rappeler que l'Etat doit aussi impérativement balayer devant sa porte. Sa responsabilité  dans les retraites anticipées de milliers de fonctionnaires est énorme. 1,14 million d'entre eux, dits « actifs »*, partent à la retraite à 55 ans, voire 50 ans. Les suppressions de postes annoncées pour 2008 ne concernent que la fonction publique d'Etat. Cela signifie que des centaines de milliers de fonctionnaires hospitaliers et des collectivités territoriales continuent à partir en retraite anticipée…  Sans parler des bénéficiaires des régimes spéciaux.

 

*Cf.  notre étude sur les fonctionnaires « actifs » en ligne sur le site, dans l'onglet Etudes & Analyses.

 

Etc. Etc. Etc.

 

J'ai trouvé un sit'com bien de chez nous « tout sur les retraites » …

Mais rien ne vous empêche d'aller voir si dans les archives plus anciennes…. Vous trouvez votre bonheur !

 

J'ai fait mes recherches sur un site formidable « SAUVEGARDE RETRAITES » ? Vous pouvez voir par vous-mêmes que je n'ai rien inventé. (Je ne suis pas certaine que les tableaux qui figurent sur ce document seront visibles sur mon blog), et éventuellement, comme ils disent sur chaque page du site « faire un don », je vous engage à faire circuler toutes ces informations autour de vous, faute de quoi leur travail se perd un peu dans la galaxie Internet, et c'est dommage. Si nous voulons que les choses avancent, c'est à nous de prendre notre avenir en main !!!

 

mardi 01 janvier 2008, a 21:46
LA VERITE SUR LES REGIMES SPECIAUX !!!
 

TOUT SUR LES RETRAITES DU SECTEUR PUBLIC : POURQUOI C'EST UNE INJUSTICE !

 

Pillage de nos caisses : le coup de Jarnac du Conseil Constitutionnel

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008 prévoyait un dispositif pour limiter les pillages systématiques de la caisse de retraite des salariés du privé (CNAV) et le Conseil constitutionnel vient de le censurer !

 

Depuis quelques années, l'Etat redouble d'astuces pour siphonner en toute impunité les caisses de retraite du privé. L'objectif est de soulager sa trésorerie plombée par les subventions de plus en plus lourdes accordées aux régimes spéciaux.

Parmi les montages les plus pervers mis en place, figurent les fameux « adossements ». Le jeu consiste à transférer une partie des charges retraite d'un régime spécial aux régimes de retraite des salariés du privé (CNAV, AGIRC et ARRCO), moyennant le versement d'une soulte.

A titre d'exemple, le régime spécial d'EDF et de GDF a été adossé aux régimes des salariés du privé en 2005.

 

Si la soulte atteint le « juste prix », l'opération est neutre financièrement, elle compense l'effort demandé aux caisses de retraite du privé. Dans ce cas, « l'adossement » a alors comme seule conséquence de rendre encore plus complexe un système de Sécurité sociale qui s'apparente déjà à une véritable usine à gaz : absurde !

Si, en revanche, le montant de la soulte est minoré, l'Etat y trouve son intérêt. L'opération prend alors tout son sens. A cette fin, la technique la plus efficace consiste à échelonner le paiement de la soulte sur le long terme : 20 ou 25 ans, tout en surévaluant copieusement la croissance à venir. Autrement dit, les versements sont renvoyés à la saint Glinglin lorsque l'euro de demain vaudra beaucoup moins que celui d'aujourd'hui…

Dans ces conditions, bien malin sera l'actuaire qui réussira à calculer le montant de la soulte pour respecter la neutralité de l'opération : impossible !

 

Pour lutter contre ces dérives, sachant que de nouveaux adossements se profilent : RATP, SNCF, etc., les parlementaires ont adopté une disposition, dans la loi de financement de la Sécurité Sociale[1], pour que des clauses de révision soient intégrées aux opérations « d'adossement ». Après plusieurs échéances de paiement, le montant des soultes pourrait donc être révisé pour tenir compte de la conjoncture économique réelle et garantir – dans la mesure du possible (sic) – la neutralité financière des transferts.

 

Alors, Bercy, fini les détournements de fonds ?

 

Ce serait sous-estimer l'obstination de ces rois de la tuyauterie qui n'ont pas l'habitude de telles immixtions – surtout parlementaires – dans un domaine qu'ils ont toujours jugé leur être réservé… La sanction ne s'est donc pas fait attendre… Pris subitement d'un excès de zèle, les « vieux sages » du Conseil constitutionnel se sont autosaisis de la disposition parlementaire la jugeant contraire à la… Constitution[2] ! Il s'agirait, selon le jargon, d'un « cavalier social ».

 

Ce qui est cavalier, dans notre affaire, c'est bien la manière dont le Conseil constitutionnel a subi les pressions de l'Administration. Pour ceux qui vénéraient encore l'indépendance de cette « haute » juridiction, les voilà fixés.

 

Les adossements réalisés, l'Etat pourra donc piocher à pleine main dans les caisses de retraite du privé, avec la bénédiction de la Constitution. Un comble !



[1] Articles 81 et 82 de la loi de financement de la Sécurité sociale (†)

[2] Conseil Constitutionnel, décision n° 2007-558 DC, du 13 décembre 2007

Régimes spéciaux, régime du privé : les écarts se confirment

Age de liquidation, durée de la retraite, les tableaux du sénateur Dominique Leclerc dans son rapport sur les « régimes sociaux et de retraite » parlent d'eux-mêmes.

 

 

Age de départ à la retraite en 2006

 

Age de la liquidation

RATP

SNCF (ensemble)

Agents conduite SNCF

IEG(1)

Marins

Fonction publique d'Etat

Exploitants agricoles

Secteur privé (Cnav)

Avt 55 ans

56,8%

13,1 %

97,3 %

5,5 %

11,6 %

15,8 %

0 %

0 %

A 55 ans

7,5 %

74,5 %

1,2 %

59,6%

25 %

14,9 %

0 %

0 %

Entre 56 et 59 ans

23,6%

12,1 %

1,5 %

20,8%

13,2 %

14,6 %

22%

16%

Total avant 60 ans

87,9%

99,7%

100%

85,9%

49,8%

45,3%

22 %(2)

16%(2)

A 60 ans

8,6%

0,3%

0 %

13,8%

43,9 %

42,7 %

56 %

56,3%

Entre 61 et 64 ans

3,2%

0 %

0 %

0,3%

3,7 %

8,9 %

9 %

10,3%

A 65 ans et plus

0,3%

0 %

0 %

0 %

2,6 %

3,2 %

13 %

17,4%

Total

100%

100%

100%

100%

100%

100%

100%

100%

(1)     (1) Industries électriques et gazières (EDF et GDF principalement)

(2)     (2) Essentiellement carrières longues

 

Durée de perception de la retraite par les assurés

 

 

 
RATP

 
SNCF

 
IEG

 
Marins

Fonction publique d'Etat

Banque de France

Secteur privé (Cnav)

Age moyen de liquidation de la pension


53 ans et 8 mois


54 ans et 5 mois


56 ans


57 ans et 8 mois


57 ans et 2 mois


54 ans et 10 mois


60 ans et 6 mois

Durée moyenne de perception de la pension de droit direct des assurés décédés en 2006

 

 

24 ans et 6 mois

 

 

 26 ans et 7 mois

 

 

 24 ans et 4 mois

 

 

 19 ans et 11 mois

 

 

 22 ans et 3 mois

 

 

 26 ans et 8 mois

 

 

 18 ans et 2 mois

 

 

Mots clés associés : inégalité public privé - régimes spéciaux - ratp - sncf - gd

Retraites des fonctionnaires Outre-mer

101 sénateurs secouent le cocotier ! Que font les 230 autres ?

 

Les fonctionnaires qui prennent leur retraite Outre-mer bénéficient, eux aussi, d'un régime de retraite très spécial : une majoration de pension qui s'élève à 35 % à La Réunion et Mayotte, 40 % à Saint Pierre et Miquelon et… 75 % en Nouvelle Calédonie, Polynésie française et Wallis et Futuna ! Pour ce, il leur suffit d'avoir liquidé leur retraite Outre-mer ou de justifier d'une résidence dans ces collectivités territoriales. L'aubaine est telle qu'entre 1995 et 2005, le nombre de bénéficiaires a explosé,  passant de 17 300 à 32 400 (+ 87%) ! 

En 2007, ce privilège exorbitant coûtera à la Nation la coquette somme de 300 millions d'€.

A l'heure où les Français se serrent la ceinture pour leur retraite, le maintien de cet avantage exotique est proprement scandaleux. A l'instigation de Dominique Leclerc, 101 sénateurs ont signé une proposition de loi pour mettre fin, une bonne fois pour toutes, à ce système.

Voilà enfin une initiative salutaire! 

Mais où se cachent donc les 230 autres sénateurs?... Dans les îles?
Sauvegarde Retraites ne va pas manquer de les solliciter. 

Conducteurs de train : vers une réforme avortée

 

La réforme envisagée des régimes spéciaux : un alignement sur le régime de la fonction publique, n'était déjà pas très ambitieuse... Mais, le bouquet, c'est que dès le premier jour de grève, le gouvernement a une nouvelle fois reculé devant les conducteurs de train.

 

C'est à peine croyable ! Rarement une élection présidentielle et la nomination d'un nouveau gouvernement n'ont suscité autant d'espoir chez les Français. Espoir de rupture, espoir qu'enfin toutes les réformes si nécessaires à l'avenir de notre pays soient enfin enclenchées. Mais, s'agissant des régimes spéciaux, plus particulièrement de la retraite des conducteurs de train de la SNCF, force est de constater que nous nous acheminons vers une grosse désillusion.

Petit rappel : les conducteurs de train travaillent en moyenne moins de 6 heures par jour et 182 jours par an. A côté, les trente-cinq heures font figurent de cadence infernale… Pour s'en remettre, ils peuvent partir à la retraite dès 50 ans et leur pension est calculée dans des conditions ultra privilégiées.

Or, après seulement une journée de grève, voici ce que la direction de l'entreprise et le gouvernement leur propose :

 

Pas touche à l'âge de départ à la retraite : 50 ans minimum, 55 ans maximum.

 

Pas touche au mode de calcul de la pension : les 6 derniers mois de salaire (contre les 25 meilleures années dans le régime général des salariés du privé).

 

Pas touche aux bonifications, ou trimestres gratuits : 4 trimestres offerts toutes les cinq années d'activité.

 

Le régime spécial est préservé !

 

Les seuls efforts qui sont demandés à ces inconditionnels de la grève et du chantage syndical sont de valider 40 annuités au lieu de 37,5 à partir de… 2014 et d'accepter une décote de 5 % du montant de la pension par année manquante, d'ici… 2020 !

En contrepartie, le gouvernement leur propose d'être affiliés à un régime complémentaire de retraite, un nouveau régime… spécial*, réservé au secteur public et fonctionnant par capitalisation !

 

Au bout du compte, le conducteur de train qui refusera de travailler plus longtemps verra bien sa pension amputée mais sa nouvelle retraite complémentaire viendra compenser le manque à gagner.

 

Pour les autres, la retraite sera encore meilleure !

 

A l'instar de la « réforme » des retraites de la Banque de France**, adoptée en avril dernier, celle de la SNCF s'annonce totalement factice.

 

 

* Ce nouveau régime devrait nécessiter de nouvelles cotisations mais, dans les régimes spéciaux, les hausses de cotisations sont systématiquement compensées par des hausses de traitement. Ce fut le cas, récemment, chez EDF et GDF, à la RATP et à la Banque de France.

** Voir, Sauvegarde Retraites, « Banque de France : une réforme en trompe-l'œil », Etudes et analyses n° 13, janvier 2007.

Régimes spéciaux : une réforme a minima

 

La grève du 18 octobre pour une réforme à minima en dit long sur le chemin qu'il reste à parcourir pour rétablir une véritable équité entre les Français.

 

Le jeudi noir a bien eu lieu dans les transports publics français, voulu par l'ensemble des syndicats des entreprises de transports publics – RATP, SNCF notamment  - rejoints par  les électriciens et gaziers et des enseignants. Ils veulent continuer d'être à l'abri des efforts qui ont été demandés aux salariés du privé. Un comble ! Visiblement, ces heureux bénéficiaires de régimes de retraite totalement épargnés par les réformes Balladur (1993) et Fillon (2003) n'entendent pas le mot « équité » de la même manière que la majorité des Français.

Mais, à la différence de décembre 1995, le contexte a changé. Les Français ont compris qu'il était absurde de défendre les intérêts corporatistes de certains qui estiment qu'ils peuvent prendre leur retraite sur le dos des autres. Via les subventions d'équilibre payées par l'impôt et les transferts liés à la compensation démographique payés en majeure partie par les salariés et retraités du privé, sans parler des taxes spéciales (la CTA pour les électriciens et gaziers, une partie de la CSG pour les clercs de notaires).

La réforme annoncée par Xavier Bertrand ne malmène pourtant pas grandement ces privilégiés de la retraite qui partent beaucoup plus tôt que dans le privé, en ayant cotisé moins et moins longtemps, et en touchant une pension largement supérieure à celle qu'ils auraient touché dans un emploi équivalent dans le privé.

Le ministre du Travail, les Relations sociales et de la Solidarité ne procède que par petites touches en ne visant qu'un alignement des régimes spéciaux sur la fonction publique. Sauvegarde Retraites, à la pointe du combat contre eux depuis huit ans, estime qu'il ne peut s'agir que d'une première étape et continuera à se battre pour leur suppression.

Le coût des régimes spéciaux ? Au bas mot, 8,5 milliards d'euros !

 

Le financement propre des régimes spéciaux ne couvre même pas la moitié des pensions versées!

 

Combien coûtent les régimes spéciaux ? A cette question simple, impossible de donner une réponse simple. Parce que, hypercomplexe, le financement du système de retraite français est devenu impénétrable. Le sénateur Dominique Leclerc a même écrit dans un rapport parlementaire : « Il n'existe aujourd'hui aucun moyen de connaître précisément la situation réelle des régimes spéciaux dont le financement est assuré par des cotisations fictives de l'employeur ou par une subvention d'équilibre : leur solde est par définition toujours nul »*. 

Cependant, s'il est impossible de dire combien coûtent à l'ensemble des Français les régimes spéciaux(1), on peut savoir quel est le montant des subventions publiques et autres aides extérieures dont ils bénéficient. Elles sont de trois types :

-          Les subventions d'équilibres payées par le contribuable, émanant de l'Etat ou des collectivités territoriales : 5,9 MM d'€.

 

-          La compensation démographique. La CNAV (caisse des salariés du privé) y contribue le plus, ainsi que la CNAVPL (caisse des professions libérales). Les régimes spéciaux qui en bénéficient reçoivent près de 1,6 MM d'€. Autrement dit, le régime général subventionne des prestations supérieures à celles qu'il verse à ses propres affiliés…

 

-          Les impôts et taxes affectés. La plus importante est la CTA, contribution tarifaire d'acheminement, payée par tous les consommateurs d'électricité et de gaz. Soit 1,014 MM d'€ auquel il faut ajouter un transfert de CSG et d'autres taxes au profit des clercs de notaires (204 M d'€). Montant global : 1,034 MM d'€.

Au total, l'addition est salée : plus de 8,5 MM d'€. Une somme qui couvre un peu moins de la moitié des prestations de retraite versées par ces régimes, hors assemblées parlementaires (146 M d'€), soit 14,7 MM d'€ en 2007 (2). Sauvegarde Retraites a consacré sa dernière étude à ce sujet. Elle est consultable en ligne.

 

(1) ll ne s'agit ici que des régimes des entreprises publiques ou de catégories professionnelles particulières (SNCF, RATP, IEG, SEITA, Banque de France, Opéra de Paris, Comédie française, marins pêcheurs, mineurs, clercs et employés de notaires…) : 1,7 million d'affiliés, 560 000 actifs pour 1,14 million de retraités.

(2) Selon le rapport à la commission des comptes de la Sécurité sociale. Sept. 2006.

Branle-bas de combat sur les régimes spéciaux à la SNCF

 

La direction forme d'urgence 350 cadres « info-retraites » tant l'ignorance des cheminots sur les spécificités de leur régime de retraite est grande…

 

Panique à bord ! Voyant venir la grève du 18 octobre, la direction de la SNCF veut jouer la diplomatie à tout prix.Depuis quelques jours, elle forme à toute vitesse 350 cadres qui vont devenir des messieurs « info-retraites » auprès des 7 000 directeurs d'unité qui encadrent les 160 000 agents de l'entreprise.
Leur mission est triple :

-          informer les cheminots sur leur système actuel car, selon plusieurs enquêtes internes, leur niveau de connaissance est très faible…

-          Suivre et informer sur l'avancée des négociations sur la réforme du régime

-          Faire remonter du terrain toutes les informations susceptibles d'influer sur le dialogue social.

Sur un sujet aussi sensible, la direction de la SNCF a intérêt à la diplomatie plutôt qu'à l'affrontement. Mais on reste pantois devant la mentalité cheminote, savamment orchestrée par les syndicats. Dans un document de travail interne sur la réforme du régime de retraite*, il résulte que l'équité, pourtant martelée par le Président Sarkozy, n'est pas du tout le meilleur levier pour faire avancer les choses. Non ! Au contraire, " il s'agit de mettre en perspective la modernisation du régime et l'actualisation de la spécificité cheminote..." 

Sauvegarde Retraites
a longuement détaillé le super régime de retraites de la SNCF dans son étude « SNCF : des retraites doublées grâce à la solidarité » consultable et téléchargeable sur ce site.

* Cf Le Figaro du 26/9/2007
**Dans l'onglet Etudes&Analyses.

 

 

J'ai fait mes recherches sur un site formidable « SAUVEGARDE RETRAITES » ? Vous pouvez voir par vous-mêmes que je n'ai rien inventé. (Je ne suis pas certaine que les tableaux qui figurent sur ce document seront visibles sur mon blog), et éventuellement, comme ils disent sur chaque page du site « faire un don », je vous engage à faire circuler toutes ces informations autour de vous, faute de quoi leur travail se perd un peu dans la galaxie Internet, et c'est dommage. Si nous voulons que les choses avancent, c'est à nous de prendre notre avenir en main !!!

mardi 01 janvier 2008, a 21:15
TOUT SUR LA RETRAITE DE NOS "TRèS CHERS PARLEMENTAIRES" !
 

TOUS SUR LES RETRAITES DE NOS « TRèS CHERS PARLEMENTAIRES » !

 

La précédente note sur les retraites était un peu fouillis, pour faire plus clair j'ai séparé en trois billets spécialisés : les parlementaires, le public et les infos sur les réformes qui seront suivie par « la retraite des salariés du privé », l'ensemble des trois billets vous aideront mieux à comprendre pourquoi, et surtout pour qui… nous devons travailler plus !

 

Une info pas comme les autres sur les retraites, ce qui ne doit pas être dit... A mettre entre toutes les mains !!! (Copiez / collez généreusement et faites circuler)

La retraite des députés à peine égratignée

 

En pleine négociation sur les régimes spéciaux, les députés ont révisé à la marge leur système de retraite. Un geste purement politique qui ne trompe personne sur leur réelle volonté de réformer leur régime.

 

Avec tambours et trompettes, les députés viennent d'annoncer la réforme (enfin !) de leur régime spécial de retraite. Mais, à y regarder de près, il n'y a vraiment pas de quoi fanfaronner.

 

Seulement deux mesures sont prévues et elles ne risquent pas de révolutionner le Palais.

 

Tout d'abord, le député n'aura plus « la faculté de faire liquider sa retraite à partir de 55 ans avec une décote ».

Quelle belle affaire ! Avant l'été, les députés se sont concocté un régime d'indemnité chômage défiant toute concurrence. Pendant les années qui suivent la perte de leur mandat, ils continuent à percevoir leur indemnité, intégralement dans un premier temps, puis partiellement après.

Dans ce contexte, pourquoi liquideraient-ils leur pension prématurément et risqueraient-ils, ainsi, de voir leur retraite amputée d'un tiers ? Autant dire que cette première mesure est de la poudre aux yeux.

 

Ensuite, le député fonctionnaire n'aura plus la possibilité de cotiser à « son régime d'origine ». Finies les retraites « Juppé » ou « Fabius », l'élu qui n'aura travaillé qu'une demi douzaine d'années au Conseil d'Etat, à l'Inspection des Finances ou dans n'importe quelle autre administration ne pourra plus s'offrir une retraite de fonctionnaire à taux plein.

 

Cette seconde mesure sonne certes la fin d'un beau scandale… Mais, pour autant, peut-on réellement parler de réforme du régime des parlementaires lorsque le cœur même du système, ce qui en fait toute l'ivresse et la saveur, est soigneusement préservé ?

 

Rappel : le rendement de la retraite des députés est sans équivalent. Pour 1 € cotisé, ils touchent 6 € à la retraite, contre 1 ou 1,5 € dans les régimes privés. Qui dit mieux ?

 

Mais le pompon, c'est que ce rendement faramineux, que même un as des marchés financiers aurait bien du mal à assurer, est 100 % garanti…  

Dans ce système censé fonctionner par répartition, si les cotisations des députés ne couvrent pas le financement des retraites – et c'est systématiquement le cas – les contribuables épongent l'ardoise.

 

Résultat : le régime n'est autofinancé qu'à hauteur de 12 %. Les 88 %  restants - c'est-à-dire 53 millions d'euros - sont abondés par la « solidarité nationale ».

 

Dans le climat actuel qui entoure les débats sur les régimes spéciaux, la situation ultra privilégiée des parlementaires était devenue intenable. Pour mieux préserver leurs acquis, ils se sont donc résignés à lâcher un peu de lest.


Parlementaires : un régime de retraite décidément très spécial

 

Le député touche, après 5 ans d'activité, la même retraite que le salarié du privé qui a travaillé 40 ans

 

Le régime des parlementaires paraît assurément le plus spécial de tous les régimes spéciaux. Sa spécificité ? Un rendement sans équivalent qui va de un à 6, alors qu'il se situe entre 1 et 1,5 dans le régime général. En clair, par rapport au montant des cotisations qu'il aura versées pendant toute son activité, le parlementaire, à la retraite, touchera six fois sa mise. Pas étonnant, avec un tel rendement, que les députés s'astreignent à cotiser double, au taux  de 16.6%, (1 153 euros par mois) pendant les trois premiers mandats, puis une fois et demi pendant les 5 années suivantes. Cela leur permet  de toucher une retraite à taux plein, après seulement 22,5 ans de cotisation. A 60 ans, quand l'heure de la retraite sonne, ils engrangeront, 1 548 euros par mois  - le montant de la retraite moyenne perçue par un retraité du privé après une carrière complète (40 annuités)-   pour un mandat (5 ans),  3 096 euros pour 2 mandats, 4 644 euros pour trois avec un maximum de 6 192 euros. Ainsi un député qui a exercé deux mandats et qui prend sa retraite à 60 ans, avec une espérance de 20 ans  touchera, au total, 743 000 euros de pension alors qu'il n'aura versé que137 160 euros de cotisation. De quoi voir venir !

En ce qui concerne les sénateurs, cette possibilité de cotiser double est facultative mais, bien évidemment, ils ont tout intérêt à la mettre en œuvre dans la mesure où cela leur permettra de toucher, à partir de l'âge de 60 ans,  1 857 euros mensuels après un seul mandat de 6 ans...

 

Et comment est financée cette juteuse retraite ?

Questionnés sur ce sujet, bon nombre de députés ont l'air plutôt embrumés sur le sujet. « C'est de la capitalisation pure » a t-on entendu, encore récemment sur les ondes. Leur ignorance est consternante…

Créée en 1904, la caisse de pension des députés est alimentée par une cotisation des élus et abondée par l'Etat, via une subvention inscrite au budget de l'Etat. Point de réserves, elle fonctionne en répartition pure. Les cotisations ne couvrent que 43 % des dépenses ; c'est le contribuable qui paie la différence et a dû débourser ainsi quelque 38 millions d'euros en 2006.

A ne pas confondre avec la caisse de retraite des sénateurs, qui, depuis sa création, pratique un système mixte entre répartition et capitalisation et utilise les revenus des capitaux pour payer une partie de ses pensions.  Elle est aujourd'hui dotée d'abondantes réserves.

 

Côté pension de réversion (fraction de pension que touche la veuve au décès de son époux), ce n'est pas mal non plus. Celle-ci se monte à 66%, sans conditions de ressources.

 

Enfin, cerise sur le gâteau, le parlementaire a la possibilité de cumuler plusieurs retraites liées à sa profession ou aux autres mandats qu'il a exercés : retraite de maire, de conseiller régional ou régional, de fonctionnaire, etc.… Il pourra ainsi « empiler » les pensions de plusieurs régimes spéciaux. Plus de 80% des parlementaires sont des cumulards...

 

« Rien d'étonnant à ce que notre régime soit favorable » rappelait Yvette Roudy, député du Calvados, interviewée par Marianne, «c'est nous qui le faisons » Difficile, dès lors, de ne pas vouloir tout faire pour que rien ne change !

 

 

 

 

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Mirabelle 88
Un pseudo à l'image de ma région d'origine, comme l'indique aussi ce numéro 88. Une façon de me retrouver un peu chez moi... Merci de votre visite.

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commentaire(s)
SCANDALE : ENCORE UN ESCROC AU HANDICAP... flo (12/09/2009 00:29)

bonjour des fraudeu...

REFLECHIR SUR LA CRISE AVEC UN MAIL EN CIRCULATION Mirabelle (08/06/2009 00:47)

Bien évidemment vous...

REFLECHIR SUR LA CRISE AVEC UN MAIL EN CIRCULATION joe-rato (21/04/2009 02:41)

Bonjour, J'ai ...

REFLECHIR SUR LA CRISE AVEC UN MAIL EN CIRCULATION iamjm (24/03/2009 07:56)

N'importe quoi!...

REFLECHIR SUR LA CRISE AVEC UN MAIL EN CIRCULATION Mirabelle (23/03/2009 21:47)

J'ai donné les ...

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