LES AVANTAGES DU SYNDICALISME DE HAUTE VOLEE EXISTENT BIEN …
Suite à une info du net je suis allée à la pêche aux infos ; Pour vérifier
tout simplement !
L'explication » de la CGT, concernant la « nomination de me laisse un peu sur ma faim. En effet, Monsieur
Guidou en tant que syndicaliste se trouve « pourvu » d'un poste hautement
rémunérateur pour sa retraite et il semble bien que cela ressorte du passe
droit s'il est avéré qu'il était détaché de la fonction publique pour raison
syndicale.
Il faut noter aussi que l'instance qui s'occupe de
« l'attribution » des « postes » est… « la Commission
Administrative Paritaire » à laquelle
siège toutes les organisations syndicales… Qui ne se tirent pas dans les pattes
pour tirer les marrons du feu !!! Chacun son tour !
Le syndicaliste Guidou aurait bien
court-circuité la promotion interne. Le grade de
« conservateur des hypothèques » reviendrait bien à des
privilégiés du système !
Mr Guidou n'ayant pas cotisé pour la
retraite qu'il va percevoir… N'y a-t-il pas abus de biens sociaux ????
Je vois ici un passe droit dont on peut s'étonner du bien fondé, vis-à-vis
des fonctionnaires qui attendent aussi une promotion de fin de carrière… Et il
est possible de se demander pourquoi la fonction publique ne créerait pas un
poste honorifique pour chaque syndicaliste de la base (dans le but avoué
de ne pas faire de jalousies) ?
Le post trouvé sur Internet : Vous avez dit DUIGOU ! C'est
le N°2 de la CGT, vous savez, ceux qui défendent les intérêts des pauvres
travailleurs de la fonction publique en autres... Et comme il sait qu'il va
partir à la retraite dans deux ans, M. Le Duigou, il a fait sa demande de
réintégration dans le ministère qu'il avait quitté en 1978... Si, si ! Et il
l'a obtenu ! Il va devenir "conservateur des hypothèques" avec un
salaire...et une retraite confortable puisque celle ci est bien sûr, chez les
fonctionnaires, calculée sur les six derniers mois de salaire. Passer de
syndicaliste à conservateur des hypothèques, il y en a qui n'ont aucune honte
!!!
Répondez à la question du
jour : « Trouvez-vous normal que certains syndicalistes de haut vol
se voient octroyer des privilèges qui ont pour but de gonfler les retraites
pour lesquelles ils n'ont pas cotisé…? »
A suivre : Une nouvelle forme de prostitution !
Qu'est-ce qu'un
conservateur des hypothèques :
Un conservateur des hypothèques n'est pas un fonctionnaire comme les
autres qui trouve l'origine de son statut dans l'ancien régime, en particulier
celui des fermes générales.
Chaque bureau des hypothèques en vieille France (hors
Alsace-Moselle) est placé sous l'autorité d'un conservateur des hypothèques (le
terme de "conservateur" subsiste ici, même dans les textes officiels,
alors que celui de "conservation" a disparu pour laisser la place à
celui de "bureau"), assisté d'un chef de contrôle et d'un personnel
plus ou moins important. Tous sont des fonctionnaires et en tant que tels
soumis au statut de la fonction publique. Il faut noter que la rémunération du
conservateur est organisée de manière très très spéciale ; il ne perçoit
pas de traitement mais lors de chaque formalité (sauf exceptions rares), un
"salaire" qui est, selon les cas, fixe, gradué ou proportionnel par
exemple 0,10% sur le montant de toutes les transactions...). En fait, dans
cette dernière hypothèse, il s'agit en réalité d'un pourcentage appliqué à la
valeur de l'immeuble qui fait l'objet de l'opération soumise à publicité ou à
la somme garantie par l'inscription hypothécaire (le salaire du conservateur
est régi par les articles 879 à 883 du Code général des impôts et les articles
285 à 299 de l'annexe III au même code). Ce mode de rémunération, sans
équivalent dans la fonction publique, se justifierait par le fait que la
responsabilité du conservateur est une responsabilité personnelle même en cas
de faute qui, selon les critères du droit administratif, serait une faute de
service. Il s'agit là d'une responsabilité lourde et qui est souvent une
responsabilité du fait d'autrui lorsque la faute a été commise par un agent de
la conservation qui, il faut le rappeler, n'est pas choisie par le
conservateur. Par ailleurs, l'Etat prélève sur la rémunération ainsi perçue par
le conservateur et pour tenir compte des dépenses que le Trésor assume pour
l'exécution du service hypothécaire, un petit pourcentage selon des modalités
assez complexes et discrètes (CGI, art. 884 et 885 et ann. IV, art. 67 A).
Les conservateurs des hypothèques
touchent 0,1% du prix de vente d'un bien
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Suivante
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Mythe de la fonction publique, les conservateurs des
hypothèques sont responsables du fichier immobilier de la France entière. Leur
fonction, survivance de l'ancien régime, consiste à assurer la publication et
de tenir à jour les droits existant sur un immeuble (titre de propriété,
hypothèques…). La France compte aujourd'hui 354 conservations.
Le conservateur, généralement un haut fonctionnaire des finances en fin de
carrière est salarié à l'acte… A chaque transaction, il perçoit 0,1 % du
prix ou de l'évaluation de l'immeuble qui fait l'objet d'une publication.
"Leurs perceptions sont bien-sûr plafonnées" rappelle François
Carré, vice-président de la Chambre des Notaires de Paris.
Le volume et le prix des transactions ayant augmenté depuis six ans, leurs
salaires ont aussi progressé. "Mais la responsabilité financière du
conservateur est engagée en cas de litige" rappelle François Carré. Des
cas rarissimes. L'Express a ainsi avancé en mars 2005 un salaire de 185.000
euros par an pour le conservateur des hypothèques le mieux payé de France.
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dimanche 13 janvier 2008 (21h15) : Situation professionnelle de JC LE DUIGOU
11 commentaires
Vers la fin de l'année, la situation professionnelle de Le
Duigou, secrétaire confédéral de la CGT, en vue de sa réintégration dans les
services de la
Direction Générale des Impôts avait fait l'objet de larges
débats plus ou moins malsains sur ce site. Pour ma part, connaissant bien la
boutique qui m'a employée pendant plus de 40 ans j'avais expliqué, preuves à
l'appui en quoi la situation envisagée de Le Duigou ne relevait en aucun cas d'un
quelconque privilège.
Le SNADGI-CGT a publié le communiqué suivant lequel met fin
définitivement à toute extrapolation et va, bien entendu dans le sens de ce que
je vous expliquais sur ce site.
Communiqué du SNADGI-CGT
Situation professionnelle de Jean-Christophe LE DUIGOU
(secrétaire confédéral)
Des articles de presse, des messages circulant sur Internet
mettent en cause notre camarade et son déroulement de carrière, laissant
entendre qu'il bénéficie de « privilège » de la part de son administration d'origine.
Certains de bonne foi et de nombreux autres à des fins de critiques envers
toute la CGT font circuler des informations erronées.
Le Syndicat National des Agents de la Direction Générale
des Impôts – CGT, où Jean-Christophe LE DUIGOU est adhérent, tient à apporter
les précisions suivantes.
La position de principe de défense des intérêts des responsables
syndicaux du SNADGI-CGT est un combat permanent pour un traitement identique
des militants dans le cadre de leurs carrières avec les autres agents de la DGI. Cette position de
principe est illustrée par la situation de notre camarade. Il a participé à un
mouvement de promotion qui a fait l'objet d'une publication officielle
(réf. : PBO J-71-07) datée du 28 août 2007. Lors de ce mouvement de
promotion, 62 postes de conservateurs de 4ème catégorie ont été attribués. Tous
les lauréats étaient ou ont été directeurs divisionnaires, grade occupé
actuellement par Jean-Christophe Le Duigou. Ce dernier, après avoir réussi les
concours d'inspecteur puis d'inspecteur principal des impôts, a été sélectionné
au grade de directeur divisionnaire depuis le 1er août 1987. Il a atteint
l'échelon terminal de son grade le 1er janvier 1996 et n'a connu depuis cette
date aucune avancée de carrière, tant en terme de promotion que d'avancement
d'échelon.
Né le 18 avril 1948, il remplit parfaitement, comme ses
collègues, les conditions d'accession à ces postes et il était le candidat le
mieux placé pour obtenir la conservation des hypothèques de Corbeil, raison
pour laquelle ce poste lui a été attribué. Le mode de rémunération est
particulier et l'indice de retraite est fixé, non pas sur les salaires perçus,
mais suivant la catégorie de la conservation (de 1 à 6). L'indice net de
pension (pour un nombre d'annuités suffisant) représente aujourd'hui une
pension de 3 275 euros brut mensuel.
(Notez
au passage que la CGT commet le délit de mensonge, puisque comme vous pouvez le
voir dans le document joint, le salaire des conservateurs est composé
d'indemnités substantielles, dont ce syndicat ne parle pas ! NdA)
Il faut noter aussi que l'ensemble des organisations syndicales
présentes lors de la réunion de la Commission
Administrative Paritaire (SNUI-Solidaires, CGC, CFDT) ont
voté pour tout comme l'administration. (Ont-ils
des « sièges » attribués par roulement pour toutes les organisations
syndicales ? NdA)
Le SNADGI-CGT est à la disposition de chacun pour apporter des
explications complémentaires, si besoin en était sur cette situation.
Contact presse :
Gilles LE PODER, secrétaire national, 01 48 18 80 54,
gilles.le-poder@dgi.finances.gouv.fr
Montreuil, le 9 janvier 2008
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