QUE l'ON SOIT POUR OU CONTRE LA PUB A LA TELE…
Je suis pour la pub,
mais la bonne pub, celle qui est bien faite, informative et pourquoi pas
humoristique. Et tant mieux si elle assure le financement de la télévision...
Pour ce qui est de la télévision justement, il y a trop de redif...
perpétuellement en changeant les jours ou simplement les créneaux horaires...
Toujours les sempiternelles idioties...
J'ai été en "longue maladie" et en six mois j'avais fait le tour de
toutes les séries (vive l'amortissement) !
Et pour les nouvelles... cruel manque de crédibilité... quand on veut nous
faire croire que de "nouvelles recrues" sont lâchées quasiment en
autonomie sur le terrain... Alors que dans la vraie vie, il y en a une par
patrouille seulement pour éviter les conn*ries...
Surtout pas de nouvelles idées, juste un léger saupoudrage d'une sauce plus ou
moins relevée pour dire que l'on a fait une nouveauté. L'opinion des personnes
âgées : « Il n'y a jamais rien à la télé », ils ne la
regardent quasiment pas et en plus il va falloir qu'ils payent pour un service
qui pour eux est inutile… ce n'est pas de la torture ça ? !
Toujours trop de violences et pas assez de neurones !
Alors la publicité finalement nous fait passer un moment
Cette taxe n'est qu'une idiotie de plus à mettre sur le
compte des funambules du gouvernement.
Un de ces jours ils vont nous demander de leur reverser intégralement notre
salaire pour avoir le droit de travailler, ou alors ils vont nous remettre aux
travaux forcés, sans manger parce que nous leur coûtons trop cher !
Je crois me souvenir que Mr Seguin avait proposé de créer une taxe sur les
revenus du capital, ils en on pensé quoi "les funambules" ?
Ils ont tous des revenus du capital, voilà la réponse !
Réaction de « vieux75 » :
Je vous confirme que tout est déjà prêt pour qu'il n'y ait plus de publicité
sur FT (France Télévision).
Les termes et tournures des phrases utilisées par Mr De Carolis, dans une note
interne adressée aux employés de la régie pub de FT, le confirme.
"Je serai naturellement très vigilant sur l'impact de cette décision en
matière d'organisation de notre entreprise, en particulier pour les
collaborateurs de notre régie publicitaire, dont la pérennité de l'avenir
professionnel au sein de notre groupe sera ma première préoccupation."
De plus :
"Sur RTL, Henri Guaino a été interrogé sur le calendrier envisagé pour
mettre en place cette révolution. « C'est quelque chose qui va se faire assez
vite. On a indiqué comment on pouvait financer et il reste à fixer maintenant
les taux et les modalités des prélèvements. Je crois que c'est très important
dans l'optique d'une politique de civilisation, culturelle et d'une définition
claire du service public et de son rôle » a expliqué le conseiller spécial du
chef de l'Etat."
Il n'y a plus qu'à appuyer sur le bouton.
Et hop !!! - 300 personnes.....
Ce qui est choquant, c'est que les employés de la régie pub ont appris cette
décision par le président de la république, pas par leur patron !!!
C'est étrange, personne à FT n'a évoqué un soutien ou un mot concernant, même
pas au JT, le devenir de ces personnes. Il me semblait que vous étiez
collègues...
De toute façon, la hausse de la redevance, on va l'avoir... faut pas rêver, 800
millions, cela ne se trouvera pas dans les taxes des chaines privées....
Merci messieurs les présidents...vous savez respecter les gens, leurs emplois...
et vos amis bouyguiens..
Voir la note « suppression de la pub : Sarkozy veut rassurer »,
fiction ou réalité ?
Arrêt de la pub sur la télé publique?
Le PDG de France Télévisions estime que la clarification faite par Nicolas
Sarkozy "valide notre stratégie éditoriale"
Le chef de l'Etat a annoncé mardi le lancement d'une réflexion sur la
suppression totale de la publicité sur les chaînes de télévision publiques.
Pour Patrick de Carolis, "cette orientation claire, donnée par notre
actionnaire, entraîne évidemment de nombreuses conséquences pour le
groupe France Télévisions".
Il dit avoir "à plusieurs reprises, depuis deux ans" demandé
"une clarification" du mode de financement du groupe,
"condition sine qua non pour préserver un groupe public fort dans la
perspective du basculement au tout numérique".
Le PDG rappelle que depuis sa prise de fonctions, en août 2005, il a
souhaité "mener une nouvelle politique éditoriale, mettant fortement
l'accent sur la culture et la création, marquant quotidiennement notre différence
avec les chaînes privées, et fondée sur le mariage entre la qualité et
l'audience".
Avec l'arrêt éventuel de la pub annoncé par Nicolas Sarkozy, le financement de
la télévision publique pourrait alors être assuré "par une taxe sur les
recettes publicitaires accrue des chaînes privées et par une taxe
infinitésimale sur le chiffre d'affaires de nouveaux moyens de
communication, comme l'accès à internet ou la téléphonie mobile", a
précisé le chef de l'Etat mardi lors de sa conférence de presse.
Pas d'augmentation de la redevance Depuis plusieurs mois, Patrick de Carolis réclame
des moyens accrus car "accélérer la montée en puissance du virage
éditorial pour investir davantage encore dans la création française a un
coût".
Pour ce faire, il avait proposé soit un relèvement de la redevance -dont
le montant est majoritairement utilisé pour financer l'audiovisuel
public-, soit une coupure publicitaire supplémentaire.
Les ressources publiques du groupe devraient s'élever à 1,945 milliard
d'euros en 2008. Côté pub, France Télévisions a engrangé un peu plus de
800 millions d'euros de recettes publicitaires en 2007, selon les
estimations fournies par le groupe.
La ministre de la Communication, Christine Albanel, avait indiqué en
septembre qu'une nouvelle coupure publicitaire pour France Télévisions
"pouvait avoir des conséquences sur l'ensemble du marché" jugé
"fragile". Elle avait ajouté qu'il y aurait "certainement
une réflexion globale" sur le sujet pouvant conduire "à des
modifications importantes en 2008".
En novembre, à l'occasion de l'adoption du budget médias, l'Assemblée
nationale a rejeté deux amendements visant à l'augmentation de la
redevance, actuellement fixée à 116 euros par foyer.
Patrick de Carolis assure également qu'il sera "naturellement très
vigilant sur l'impact de cette décision en matière d'organisation" de
l'entreprise, en particulier pour les collaborateurs de la régie
publicitaire.
Après cette déclaration, les actions de TF1 et de M6 n'ont cessé de
grimper à la Bourse de Paris. A 16h45, TF1 prenait 11% et M6 6,50%.
Bouygues, maison mère de TF1, prenait 3,95%.
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Réaction de la CGT et de Laurent Fabius
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-Nicolas Sarkozy "renvoie l'ascenseur au privé
en saignant le service public", a estimé mardi le syndicat CGT de
France Télévisions.
"Par principe, la CGT n'est pas favorable au financement de la
télévision publique par la publicité mais elle n'est pas dupe de la
mise en scène offerte ce matin par le président de la République",
a ajouté le texte.
- Laurent Fabius: Le député de Seine-Maritime s'est déclaré hostile,
mardi sur France 2, à la suppression des recettes publicitaires pour
l'audiovisuel public, préconisée par Nicolas Sarkozy, car les chaînes
publiques auraient alors "moins de moyens" et seraient "encore
plus dans la main du pouvoir".
L'ancien Premier ministre a relevé qu'après l'annonce de la proposition
présidentielle, "le cours de TF1 a augmenté de 9,94%". "Je
dirais sans mauvais esprit que c'est la principale conséquence concrète
de la conférence du chef de l'Etat", a ajouté M. Fabius
Il s'est d'autre part demandé "par quoi va être remplacé" la
publicité, en termes de ressources. "Est-ce qu'on va augmenter la
redevance ? Vous croyez que le président de la République va mettre 800
millions de taxes sur le groupe (Bouygues, propriétaire de TF1 ?",
s'est-il interrogé.
Selon M. Fabius, "le risque, c'est qu'on supprime des ressources, mais
qu'on ne les remplace pas. Ca veut dire que vous aurez moins de moyens
pour travailler et que vous serez encore plus dans la main du
pouvoir".
"Or, moi, je veux un service public qui soit capable d'être
indépendant, autonome et qui concurrence le privé avec ses propres
valeurs. Ce n'est pas le chemin qu'on prend", a-t-il conclu.
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