Suite à l'article de Midi Libre du 26 septembre 2006 "Maisons de retraite, places très chères pour personnes insolvables" ! (avec un peu de retard, mais l'intention est d'attirer l'attention, et je retrouve toujours mes fiches) !
Je voudrais attirer l'attention sur un problème crucial en ces temps de détérioration de la condition de vie des personnes âgées, et tirer le signal d'alarme sachant qu'il existe une loi qui s'appelle l'obligation alimentaire.
Beaucoup de descendants s'arrangent pour hériter avant l'heure et échapper à l'impôt. Ce qui présente l'intérêt de "changer" la situation des parents vis à vis du trésor public en les privant de tout bien, les soumettant de fait à l'aide publique, sans que cela n'interfère sur la situation financière des dits enfants, qui ne remplissent pas les frigos et délaissent les anciens pour profiter de longues périodes de "vacances"...
Les places en maison de retraite sont très chères, déshumanisées puisque chaque personne n'y est plus qu'une pensionnaire qui ne s'approprie plus d'espace où elle puisse se sentir chez elle !
Parfois ces aïeuls sont "placés" d'autorité, sans leur accord et il arrive qu'ils disent qu'ils ont été enlevés et que leurs enfants ne pourront pas les retrouver... Où commence et où s'arrête l'abus, y a-t-il une limite humainement franchissable sans porter préjudice ?
N'y a-t-il pas une mesure de protection à mettre en place pour que "les moyens" que la personne âgée à économisé toute sa vie en prévision de sa retraite puisse lui servir à elle-même pour améliorer efficacement la fin de sa vie, sans qu'elle se fasse dépouiller pour le plus grand bien des héritiers sans scrupules qui arrondissent leur budget voyage annuel ?
Est-il juste que des médecins spécialistes, dont les revenus confortables ne sont mis en doute par personne, s'en remettent à l'argent public pour assurer l'aide à la perte d'autonomie : l'A.P.A, pour leurs parents "démunis", dont le dénuement leur incombe en grande partie ?
Je dis non, ils doivent assurer les moyens de subsistance de leurs anciens et nous devons payer vraiment pour les plus démunis qui n'ont pas fait de donation de leur vivant, ce qui veut dire encore une fois que la loi à été faite avec beaucoup de légèreté puisse qu'elle ne protège pas de l'abus de faiblesse ! |