Avec l'enjeu de la concurrence internationale il convient de repenser "notre" modèle social, en redynamisation le travail qui est le moteur de l'économie. Tout le contraire du "modèle social", qui procure des charges pour l'état. Paris a donc reçu l'ordre de réduire les frais.
C'est la raison pour laquelle il fallait décentraliser, et reporter sur les régions (et les impôts locaux) les charges que l'état n'avait plus les moyens d'assumer. C'est plus facile à dire plutôt que de s'attaquer aux réformes nécessaire, remettre les attentistes au travail, et restaurer les finances !
Pour participer pleinement à la mondialisation les finances publiques doivent être positives. C'est loin d'être le cas, c'est grandement la faute aux élus qui piochent allégrement tant par leur salaires que par leurs frais de fonctionnement, et qui viennent de s'octroyer 5 ans "d'allocations chômage" avec le versement de leurs émoluments en cas de défaite électorale. Je trouve cette "ponction" bien inopportune étant donné le déficit, et que je ne vois pas de réussites dont ils puissent s'enorgueillir.
L'état économe ne veux rien dire pour nos élus, ils ont choisi le "métier" de politicien. Un "métier", cela veut dire le moyen de gagner sa vie, ils font donc en sorte de bien la gagner, et rapidement. Avec l'exemple des USA dans la ligne de mire c'est à dire le libéralisme. Décision a donc été prise de "libéraliser" le salaire des ministres, et dans une moindre mesure, celui des députés qui ne voulaient pas être en reste. Pour compenser, et rester dans les marges de Brucelles, pour réduire (et réformer l'état) les dépenses, il ne reste que le nombre des fonctionnaires, le petit peuple qui espère en un meilleur avenir et en plus de sécurité pour ses enfants.
Mais le petit peuple n'est intéressant que pendant les élections !
S'il est vrai, ce que je crois, que la dette est catastrophiquement élevée, j'aurais préconisé pour ma part une réduction de moitié, voire davantage, du nombre des ministres et un alignement sur les salaires des ministres des pays scandinaves, ainsi que des mêmes contrôles des dépenses. Suppression des avantages en nature. par contre je ne mettrais pas de frein à l'embauche des fonctionnaires sachant que ce sont eux qui effectuent le travail pendant que les chefs se réunissent pour trouver des idées foireuses !
C'est la raison pour laquelle il n'y a plus personne pour faire fonctionner les chasse-neige, les directeurs ne savent pas. Ils n'ont pas reçu la formation pour cela, il faut donc attendre que la neige aie fondu. Pour la dette aussi d'ailleurs. (avant il y avait les chefs de services, maintenant ce sont tous des directeurs de ceci ou de cela, avec les augmentations de salaires idoines)
L'autre façon était de réformer tout le système social... difficile a mettre en oeuvre lorsqu'on a pensé au salaire des ministres en premier. Charité bien ordonnée... La France continue donc à s'endetter, et à ne pas être productive face à la mondialisation, moralité : 5 ans de perdu, nous savons très bien que la démocratie ne veut pas dire la même chose selon que l'on soit dans le petit peuple où dans les "élites de la nation", et que les élections au suffrage universel servent juste d'excuse pour nous dire que c'est de notre faute puisque c'est nous qui avons mis le bulletin.
A quand une réforme de l'état qui rende la compétitivité, et le comblement du déficit ? Comment les élites peuvent-ils donner des leçons aux multinationales, alors qu'ils font tout ce qu'il ne faut pas faire ? Quand est-ce que nous pourrons cesser de payer des impôts ? |