Rétablir la justice sociale est une chose urgente.
Il est inadmissible que les des différentes allocations diverses et nombreuses puissent servir de rémunération à certains "bénéficiaires", au point d'avoir "le droit" de les cumuler, et se trouver par le fait en meilleure situation financière que les travailleurs, sans en avoir les contraintes : avoir quelqu'un qui décide de tout à notre place, l'heure à laquelle nous devons commencer à travailler, celle ou nous devons finir, le travail à effectuer, nous impose les petits chefs, et nous mette la pression avec les menaces de licenciement.
Le travail est une servitude, qui était compensée par l'obligation de se nourrir. Chacun se trouvait devant cette égalité ! Aujourd'hui le choix existe entre travailler et la servitude d'une part, et l'assistanat et la "liberté" de profiter de la vie. Aller à la plage par exemple, ou traîner à la maison toute la journée devant la console de jeu.
Il ne faut pas vous étonner que la servitude devienne en ce moment extrêmement "fatiguante" quand notre voisin change de voiture, pour une superbe grosse cylindrée de luxe, le modèle tout en haut de la gamme de la marque aux quatre cercles en ligne, que nous ne parviendrons jamais à nous offrir parce qu'elle n'est pas dans nos moyens. Alors que la compagne du dit automobiliste est habillée pratiquement en guenilles, comme ses filles.
Comment fait-il pour le crédit et l'assurance ? Va-t-il voir une assistante sociale avec son véhicule flambant neuf pour solliciter une aide de l'état ? Pourquoi n'y a-t-il pas de contrôle sur les fichiers des cartes grises pour voir si les conducteurs de grosses cylindrées ne vivent pas des aides de l'état ? Certains véhicules devraient faire l'objet de contrôle lorsque les revenus du travail sont inexistants !
Pourquoi est-ce qu'un travailleur ne peut pas s'offrir la voiture de ses rêves alors qu'il travaille quasiment 50 heures par semaine et que son salaire suffit à peine à payer ses factures ?
Vivre de son travail, cela revient à résoudre cette équation qui permettrait à chaque homme qui travaille, de réellement améliorer sa "qualité de vie", d'avoir un compte bancaire positif, de ne pas être soumis à des prélèvements auxquels il ne peut pas se soustraire, de devenir propriétaire de son logement, de s'offrir des vacances en famille, d'aller dans les restaurants, de ne pas avoir l'impression de perdre sa vie, pendant que les autres se payent du bon temps.
Vivre de son travail certes, mais en vivre confortablement. |