Suite au courrier des lecteurs du samedi 17 mars de J.C de Frontignan, 34, dans Midi Libre.
Il est très juste de lier les flux migratoires et les difficultés qui nous attendent en raison de la sécheresse en cette période de pénurie d'eau. Mais il ne faut pas non plus omettre la gestion des déchets, en plus des raisons très justes invoquées par J.C, chaque individu produisant une énorme quantité de déchets que par ailleurs nous avons beaucoup de mal à traiter.
Ne pas oublier non plus la sur-production d'énergie.
Le simple bon sens voudrais qu'un migrant ne "descende" s'installer ici
Suite au courrier des lecteurs du samedi 17 mars de J.C de Frontignan, 34, dans Midi Libre.
Il est très juste de lier les flux migratoires et les difficultés qui nous attendent en raison de la sécheresse en cette période de pénurie d'eau. Mais il ne faut pas non plus omettre la gestion des déchets, en plus des raisons très justes invoquées par J.C, chaque individu produisant une énorme quantité de déchets que par ailleurs nous avons beaucoup de mal à traiter.
Ne pas oublier non plus la sur-production d'énergie.
Le simple bon sens voudrais qu'un migrant ne "descende" s'installer ici qu'avec un contrat de travail dûment signé. Il me revient en mémoire le cas de 5 ou 6 adultes plus quatre enfants entassés dans un F4, les enfants traînant beaucoup, et pour cause, à la fin de la journée, la place dans le logement étant réduite.
Ils venaient de la région parisienne, touchaient le RMI et pensaient fort justement qu'il vaut mieux le toucher au soleil. Le voisinage estimait pourtant toute cette maisonnée bien bruyante, levée tard, couchée tard, aimant la musique forte qui fait bien boum boum, et mangeant debout dehors le soir.
Chacun de nous sait bien que le travail ne pousse pas vite dans notre région, et que les impôts du département ont augmenté de 13 % pour couvrir les dépenses liées au RMI. Nous sommes déjà un département sinistré, est-il besoin encore d'en rajouter !
qu'avec un contrat de travail dûment signé. Il me revient en mémoire le cas de 5 ou 6 adultes plus quatre enfants entassés dans un F4, les enfants traînant beaucoup, et pour cause, à la fin de la journée, la place dans le logement étant réduite.
Ils venaient de la région parisienne, touchaient le RMI et pensaient fort justement qu'il vaut mieux le toucher au soleil. Le voisinage estimait pourtant toute cette maisonnée bien bruyante, levée tard, couchée tard, aimant la musique forte qui fait bien boum boum, et mangeant debout dehors le soir.
Chacun de nous sait bien que le travail ne pousse pas vite dans notre région, et que les impôts du département ont augmenté de 13 % pour couvrir les dépenses liées au RMI. Nous sommes déjà un département sinistré, est-il besoin encore d'en rajouter ! |